Concours des ENS - Sujets de la session 2009

La filière littéraire

60 réponses · Page 3 / 3

Soph24 a écrit :(Par contre, je sens qu'ils ne vont pas faire de cadeaux pour la version, sachant qu'elle était, jadis, sans dictionnaire unilingue…
Ils ont autorisé le dictionnaire unilingue en version ? Mais c'est scandaleux 😜 C'était assez amusant, sans dictionnaire, et ça bonifiait les meilleurs "bricolages" plutôt que de sanctionner les lacunes, ce qui était plutôt intelligent, dans l'esprit.
Le dictionnaire unilingue était autorisé avant pour certaines langues (arabe, chinois, japonais, russe…). Du coup nous autres russisants n'avons plus aucun privilège maintenant… j'espère que le jury en tiendra compte. 😜
Arthur a écrit :Le dictionnaire unilingue était autorisé avant pour certaines langues (arabe, chinois, japonais, russe…). Du coup nous autres russisants n'avons plus aucun privilège maintenant… j'espère que le jury en tiendra compte. 😜
Le jury devrait resserer la notation en anglais, espagnol et allemand, mais en russe, il ne devrait pas réviser sa manière de faire, je présume.
Je pense que c'est véritablement du 50-50. D'accord, nous avons eu droit au dictionnaire unilingue (or, cela n'empêche pas les pannes sèches, et peut même créer des contresens) mais, et ce malgré l'année de préparation, nous sommes les premiers à tomber sur le commentaire. Je pense que le jury saura équilibrer avec intelligence les écarts provoqués par ces réformes.
De toute façon, indulgence ou pas, nous ne sommes pas à un examen…

Par contre, comme les consignes de l'épreuve ont été assez peu claires (commentaire linéaire ou composé, commentaire strictement littéraire ou plus "civilisationne"), je pense que le jury fera preuve d'une assez grande tolérance, il ne devrait pas y avoir trop de copies sanctionnées uniquement pour des raisons de méthode…
Arthur a écrit :De toute façon, indulgence ou pas, nous ne sommes pas à un examen…
Hum… je pense que tout le monde a assez entendu le mot "ENS" tous les jours pour ne pas oublier qu'il s'agit d'un concours.

Tu as résumé ma pensée, or s'il s'agit d'un de mes nombreux défauts de langage, je pensais m'être faite comprendre.
Il ne me reste donc plus qu'a espérer, pour avoir une note potable en anglais, que tous les khagneux de France se soient lamentablement plantés… voila les sombres extrémités où nous conduit le concours 😀
(notez que ça ne concerne que les anglicistes, vous êtes épargnés)
GOPer a écrit :Il ne me reste donc plus qu'a espérer, pour avoir une note potable en anglais, que tous les khagneux de France se soient lamentablement plantés… voila les sombres extrémités où nous conduit le concours 😀
(notez que ça ne concerne que les anglicistes, vous êtes épargnés)
😀 Alors au moins, si je peux te rassurer, les khâgneux anglicistes de mon lycée (ah la vile concurrence anglicistes/germanistes) se sont plantés, ou du moins ont dit s'être plantés!

Si tu avais vu le texte d'allemand tu dirais que c'est pareil, nous ne sommes pas épargnés des surprises !!
Vos messages à propos de l'épreuve de géographie option (LSH) m'étonnent: c'était bien précisé sur la carte qu'il s'agissait de l'Aubrac, non ? Il me semble qu'il y avait un nom de commune qui finissait par "sur-Aubrac" (peut-être qu'il apparaissait uniquement sur le carton de localisation) … ou alors j'ai été victime de mon imagination :/.
Oui oui, tu as tout à fait raison, il y avait bien indiqué "Aubrac", et effectivement, c'était dans l'Aubrac… la question de la localisation se posait plutôt en termes de "où est précisément l'Aubrac?" 😀
Bonjour, je suis nouvelle ici!

Le sujet d'histoire était effectivement très vaste mais intéressant (tout comme le programme de l'année), notre prof va cependant être déçu lui qui nous prédisait sans cesse "les Français et…quelque chose, sûrement la guerre!" .
Je ne sais pas si c'est le bon endroit pour cela mais je peux vous fournir le sujet de HEC en histoire : "La France et ses minorités, 1848/1958"
A mon avis tout aussi vaste et compliqué, difficile de ne pas faire un plan fourre-tout!

Mes autres profs ont eu plus de flair que le prof d'histoire puisqu'en littérature notre chère prof (qui est venue nous attendre à la sortie de l'épreuve avec de la fouasse!) avait glissé dans sa liste de sujets à travailler pendant les révisions cette citation de Starobinsky!

De même, nous avions étudié en classe le texte de Baldwin (avec le même découpage!!) bien que nous n'en ayons pas fait le commentaire détaillé!

Bien sûr, cela ne veut pas dire que tous les élèves de ma classe seront admissibles (surtout pas moi!) mais peut-être que les khubes et les plus douées ont vraiment été avantagées. Au moins, nous étions plutôt rassurées et en confiance pendant l'épreuve d'anglais (sur la version surtout puisque nous l'avions corrigée en classe). Bien sûr, le prof s'en veut de ne pas nous avoir fait faire le commentaire sur table …

sinon pour la géographie, même si le sujet semblait "bateau" au début, la formulation pouvait décontenancer, cependant je ne pense qu'il y avait le moindre piège. Cela ressemblait beaucoup à une question de cours!

Enfin en philo la réaction unanime de la salle "royaume-uni" à l'eurosite de la plaine St Denis (c'est-à-dire 264 khagneux) a été de rire en retournant le sujet! Il est heureux de constater que les candidats et les jurys de l'ens ne perdent pas le sens de l'humour pendant les concours 😉 ah je voulais rajouter aussi que l'épreuve de thème en spé anglais était un texte de Modiano issu de la nouvelle Accident nocturne . Si ce texte n'était pas difficile de prime abord, il posait cependant des difficultés de grammaire et de conjugaison. Par contre le vocabulaire n'était pas vraiment problématique.
Les épreuves écrites communes de langue sont consultables ici : https://www.ens-lyon.fr/

Cordialement.
Et voici mes sujets d’épreuves d’admission :


Histoire ancienne (dissertation, 1h de préparation)
Rome en 14 apr. J.-C. / Les ports de Rome
Russe (commentaire composé, 1h de préparation)
" К нему страх смерти пришел сразу и овладел им безраздельно и властно. Еще утром, идя на явную смерть, он фамильярничал с нею, а уже к вечеру, заключенный в одиночную камеру, был закружен и захлестнут волною бешеного страха. Пока он сам, своею волею, шел на опасность и смерть, пока свою смерть, хотя бы и страшную по виду, он держал в собственных руках, ему было легко и весело даже: в чувстве безбрежной свободы, смелого и твердого утверждения своей дерзкой и бесстрашной воли бесследно утопал маленький, сморщенный, словно старушечий страшок. Опоясанный адской машиной, он сам как бы превратился в адскую машину, включил в себя жестокий разум динамита, присвоил себе его огненную смертоносную мощь. И, идя по улице, среди суетливых, будничных, озабоченных своими делами людей, торопливо спасающихся от извозчичьих лошадей и трамвая, он казался себе пришлецом из иного, неведомого мира, где не знают ни смерти, ни страха.
И вдруг сразу резкая, дикая, ошеломляющая перемена. Он уже не идет, куда хочет, а его везут,- куда хотят. Он уже не выбирает места, а его сажают в каменную клетку и запирают на ключ, как вещь. Он уже не может выбрать свободно: жизнь или смерть, как все люди, а его непременно и неизбежно умертвят. За мгновение бывший воплощением воли, жизни и силы, он становится жалким образом единственного в мире бессилия, превращается в животное, ожидающее бойни, в глухую и безгласную вещь, которую можно переставлять, жечь, ломать. Что бы он ни говорил, слов его не послушают, а если станет кричать, то заткнут рот тряпкой, и будет ли он сам передвигать ногами, его отведут и повесят; и станет ли он сопротивляться, барахтаться, ляжет наземь - его осилят, поднимут, свяжут и связанного поднесут к виселице. И то, что эту машинную работу над ним исполнят люди, такие же, как и он, придает им новый, необыкновенный и зловещий вид: не то призраков, чего-то притворяющегося, явившегося только нарочно, не то механических кукол на пружине: берут, хватают, ведут, вешают, дергают за ноги. Обрезают веревку, кладут, везут, закапывают.
И с первого же дня тюрьмы люди и жизнь превратились для него в непостижимо ужасный мир призраков и механи-ческих кукол. Почти обезумев от ужаса, он старался представить, что люди имеют язык и говорят, и не мог - казались немыми; старался вспомнить их речь, смысл слов, которые они употребляют при сношениях,- и не мог. Рты раскрываются, что-то звучит, потом они расходятся, передвигая ноги, и нет ничего.
Так чувствовал бы себя человек, если бы ночью, когда он в доме один, все вещи ожили, задвигались и приобрели над ним, человеком, неограниченную власть. Вдруг стали бы его судить: шкап, стул, письменный стол и диван. Он бы кричал и метался, умолял, звал на помощь, а они что-то говорили бы по-своему между собою, потом повели его вешать: шкап, стул, письменный стол и диван. И смотрели бы на это остальные вещи.
И все стало казаться игрушечным Василию Каширину, присужденному к смертной казни через повешение: его камера, дверь с глазком, звон заведенных часов, аккуратно вылепленная крепость, и особенно та механическая кукла с ружьем, которая стучит ногами по коридору, и те другие, которые, пугая, заглядывают к нему в окошечко и молча подают еду. И то, что он испытывал, не было ужасом перед смертью; скорее смерти он даже хотел: во всей извечной загадочности и непонятности своей она была доступнее разуму, чем этот так дико и фантастично превратившийся мир. Более того: смерть как бы уничтожалась совершенно в этом безумном мире призраков и кукол, теряла свой великий и загадочный смысл, становилась также чем-то механическим и только поэтому страшным. Берут, хватают, ведут, вешают, дергают за ноги. Обрезают веревку, кладут, везут, закапывают.
Исчез из мира человек."

Леонид Андреев, Рассказ о семи повешенных, 1908 (texte choisi)

Au choix avec un poème d’Athanase Fet.
Grec (version et commentaire composé, 1h de préparation ; + une quinzaine de vers d’Homère en traduction improvisée, dont je n’ai pas les références)
Χάος ἦν καὶ Νὺξ Ἔρεβός τε μέλαν πρῶτον καὶ Τάρταρος εὐρύς·
γῆ δ´ οὐδ´ ἀὴρ οὐδ´ οὐρανὸς ἦν· Ἐρέβους δ´ ἐν ἀπείροσι κόλποις
τίκτει πρώτιστον ὑπηνέμιον Νὺξ ἡ μελανόπτερος ᾠόν,
ἐξ οὗ περιτελλομέναις ὥραις ἔβλαστεν Ἔρως ὁ ποθεινός,
στίλβων νῶτον πτερύγοιν χρυσαῖν, εἰκὼς ἀνεμώκεσι δίναις.
Οὗτος δὲ Χάει πτερόεντι μιγεὶς νύχιος κατὰ Τάρταρον εὐρὺν
ἐνεόττευσεν γένος ἡμέτερον, καὶ πρῶτον ἀνήγαγεν εἰς φῶς.
Πρότερον δ´ οὐκ ἦν γένος ἀθανάτων, πρὶν Ἔρως ξυνέμειξεν ἅπαντα·
ξυμμειγνυμένων δ´ ἑτέρων ἑτέροις γένετ´ οὐρανὸς ὠκεανός τε
καὶ γῆ πάντων τε θεῶν μακάρων γένος ἄφθιτον. Ὧδε μέν ἐσμεν
πολὺ πρεσβύτατοι πάντων μακάρων ἡμεῖς. Ὡς δ´ ἐσμὲν Ἔρωτος
πολλοῖς δῆλον· πετόμεσθά 〈τε〉 γὰρ καὶ τοῖσιν ἐρῶσι σύνεσμεν·
πολλοὺς δὲ καλοὺς ἀπομωμοκότας παῖδας πρὸς τέρμασιν ὥρας
διὰ τὴν ἰσχὺν τὴν ἡμετέραν διεμήρισαν ἄνδρες ἐρασταί,
ὁ μὲν ὄρτυγα δούς, ὁ δὲ πορφυρίων´, ὁ δὲ χῆν´, ὁ δὲ Περσικὸν ὄρνιν.

Aristophane, Les Oiseaux, vv. 693-707 (parabase)
Latin (version et commentaire composé, 1h de préparation)
"Ergo ut missa manu sonitum dedit hasta per auras,
conuertere animos acris oculosque tulere
cuncti ad reginam Volsci. Nihil ipsa nec aurae
nec sonitus memor aut uenientis ab aethere teli,
hasta sub exsertam donec perlata papillam
haesit uirgineumque alte bibit acta cruorem.
Concurrunt trepidae comites dominamque ruentem
suscipiunt. Fugit ante omnis exterritus Arruns,
laetitia mixtoque metu, nec iam amplius hastae
credere nec telis occurrere uirginis audet.
Ac uelut ille, prius quam tela inimica sequantur,
continuo in montis sese auius abdidit altos
occiso pastore lupus magnoue iuuenco,
conscius audacis facti, caudamque remulcens
subiecit pauitantem utero siluasque petiuit:
haud secus ex oculis se turbidus abstulit Arruns
contentusque fuga mediis se immiscuit armis.
Illa manu moriens telum trahit, ossa sed inter
ferreus ad costas alto stat uulnere mucro:
labitur exsanguis, labuntur frigida leto
lumina, purpureus quondam color ora reliquit."

Virgile, Enéide, XI, 799-819
Histoire contemporaine (dissertation, 1h de préparation)
Cinéma et société en Europe et aux Etats-Unis de 1939 à 1990 / Auschwitz
Français (explication, 1h de préparation)
"Comme j’étais en cette occupation, le sommeil me surprit sans que j’en sentisse rien, et tout du commencement il me sembla que j’étais en un champ fort solitaire où je trouvai un vieillard qui avait de grandes oreilles et la bouche fermée d’un cadenas, lequel ne se pouvait ouvrir que quand l’on faisait rencontrer en certains endroits quelques lettres qui faisaient ces mots, il est temps, lorsqu’on les assemblait. Voyant que l’usage de la parole lui était interdit, je lui demandai pourquoi, croyant qu’il me répondrait par signes. Après qu’il eut mis de certains cornets à ses oreilles pour mieux recevoir ma voix, il me montra de la main un petit bocage comme s’il m’eût voulu dire que c’était là que je pourrais avoir réponse de ce que je lui demandais. Quand j’en fus proche, j’ouïs un caquet continuel et m’imaginai alors que l’on parlait là assez pour le vieillard. Il y avait six arbres, au milieu des autres, qui au lieu de feuilles avaient des langues menues attachées aux branches avec des fils fort déliés, si bien qu’un vent impétueux qui soufflait contre les faisait toujours jargonner. Quelques fois, je leur entendais proférer des paroles pleines de blâme et d’injures. Un grand géant, qui était couché à leur ombre, oyant qu’elles me découvraient ce qu’il avait de plus secret, tira un grand cimeterre et ne donna point de repos à son bras qu’il ne les eût toutes abattues et tranchées en pièces ; encore étaient-elles si vives qu’elles se remuaient à terre et tâchaient de parler comme auparavant. Mais sa rage eut bien après plus d’occasion de s’accroître pource que, passant plus long, il me vit contre un rocher où il connut que je lisais un ample récit de tous les mauvais déportements de sa vie."

Charles Sorel, Histoire comique de Francion, III (publiée en 1623) (texte choisi)

OU

"Monsieur Prudhomme

Il est grave : il est maire et père de famille.
Son faux col engloutit son oreille. Ses yeux
Dans un rêve sans fin flottent insoucieux,
Et le printemps en fleurs sur ses pantoufles brille.

Que lui fait l’astre d’or, que lui fait la charmille
Où l’oiseau chante à l’ombre, et que lui font les cieux,
Et les prés verts et les gazons silencieux ?
Monsieur Prudhomme songe à marier sa fille

Avec monsieur Machin, un jeune homme cossu.
Il est juste-milieu, botaniste et pansu.
Quant aux faiseurs de vers, ces vauriens, ces maroufles,

Ces fainéants barbus, mal peignés, il les a
Plus en horreur que son éternel coryza,
Et le printemps en fleurs brille sur ses pantoufles."

Verlaine, Poèmes saturniens, 1866
Philosophie (dissertation, 1h de préparation)
L’égoïsme / Qu’est-ce qu’un livre ?
Pas mécontent d’en avoir terminé… Quelqu’un d’autre aurait-il été admissible sur ce forum ? je crois bien que non…
Ça y est, tu es en vacances, Arthur ! =)
Bonsoir Arthur,
Tout d'abord félicitations pour ton succès, et bonne chance pour la suite de ton parcours (que je trouve vraiment intéressant) ! J'ai une question : sur quel texte es-tu tombé à l'oral de littérature (épreuve commune) ? J'imagine que tu dois être fatigué (!) après toutes ces épreuves, mais comment as-tu procédé (en gros) pour commenter ce texte (qui m'est totalement inconnu) ?
Il m'était totalement inconnu également, à part la quatrième de couverture de l'édition du concours (Folio) que j'ai lue en rejoignant la salle de préparation, et quelques pages de la préface rapidement parcourues dans le dernier quart d'heure.

De toute façon, comme souvent dans le roman picaresque, l'extrait ne nécessite aucune connaissance du contexte pour pouvoir être étudié, il vaut presque par lui-même. Comme le récit se présente (c'est explicité quelques lignes avant le début du passage donné) comme un défi lancé aux facultés d'interprétation du lecteur, j'ai volontairement insisté sur son caractère hermétique.

Ensuite, le plan de l'explication se dégageait assez facilement (les trois "rencontres" de Francion avec le vieillard, les langues, et le géant). J'ai essayé de commenter le mélange subtil qu'effectue Sorel entre une veine purement ésotérique et initiatique, et des éléments de satire sociale (le géant et le cimeterre qui dessinent l'image du tyran oriental, la force du livre, associé au roc, et des paroles libérées - les langues - qui échappent à la coercition).

Les questions du jury ont principalement porté sur le contexte d'écriture de l'oeuvre (le libertinage érudit) et les éléments d'intertextualité (veine rabelaisienne, subversion du locus amoenus du "bocage", motif antique du bois sacré, etc.).

J'ai obtenu la note de 17/20 à cette épreuve (je pense que le choix d'un texte peu connu et assez difficile, face à un poème plutôt classique de Verlaine, a été valorisé). N'ayant pas assisté à la confession, je n'ai malheureusement aucun élément de correction à proposer. Et si quelqu'un souhaite plus de détails sur mon commentaire (remarques stylistiques…), je peux essayer d'en retrouver, mais j'ai laissé mon brouillon à Paris.

Cordialement.

P.S. : on s'éloigne un peu du sujet de ce fil… il faudrait déplacer toutes ces remarques et questions dans le sujet que j'avais créé sur les épreuves d'Ulm.
D'accord, merci pour toutes ces informations.
N'ayant pas assisté à la confession, je n'ai malheureusement aucun élément de correction à proposer. Et si quelqu'un souhaite plus de détails sur mon commentaire (remarques stylistiques…), je peux essayer d'en retrouver, mais j'ai laissé mon brouillon à Paris.
Si tu as quelques instants, je veux bien quelques précisions.
Merci pour ta générosité.

Amicalement,
Sébastien
Ce n'est pas pour poster une réponse mais comme je ne savais pas ou poster ça!

Je m'intéresse à l'ens, ou plus exactement au concours littéraire de l'ENS.

Je souhaiterais avoir des avis, des conseils des anciens candidats sur la préparation, à partir de quand avez vous commencé à vous préparer ?
Comment l'avez vous fait ? la difficulté du concours…
ce genre de détails en somme.

J'ai remarqué que des programme était donné, s'agit il simplement de travailler le programme donné ou faut-il aller plus loin ?

Merci d'avance à tous ceux qui pourront m'éclairer !
Quelle est votre situation actuelle?
Les exemples de candidats ayant réussi le concours sans passer par une classe préparatoire sont rarissimes ; il n'y en a aucun cette année par exemple. Je ne suis pas sûr que ce soit une bonne idée que de vouloir le préparer tout en suivant un autre cursus : c'est la meilleure façon de rater les deux choses.