Il me manque des lectures analytiques pour l’oral de français

Entraide scolaire

75 réponses · Page 2 / 4

Si tu veux je peux te scanner les commentaires des textes de Candide j'ai étudié les 4 mêmes. 🙂
Oh oui ! Merci beaucoup ! 😀 tiens voilà mon adresse e-mail si tu veux: [×]

(OUi il y a un "r" a la base faute de frappe mais il y en a un )
(Message édité)
coucou , quelqun aurait'il le spleen de Baudelaire (Quand le ciel bas et lourd ) ET Acte 4, scène 5 de tartuffe ?
Pour Baudelaire : Quand le ciel bas et lourd pèse comme un couvercle
Pour Molière, je ne trouve pas.
merci beaucoup !!!!!
J'avais été malade pendant ces cours
Skeem ;

Quand tu dis Diderot et entretient d'un père avec ces enfants , tu veux parler du sujet de la déontologie médicale ? Là ou le docteur bissei et " Moi " s affronte sur la question de sauver ou pas un patient , bon ou mauvais ?
Bonjour a tous les littéraires ou pas qui verront mon sujet 🙂,

J'entame mes révisions pour mon oral blanc de français 😀 Et miséricordes, il me manque trois lectures analytiques :/
Je suis donc à la recherche :

D'un plan (avec les sous-parties) et d'une problématique pour:
    Lettre dite "du voyant" de A.Rimbaud
      Réponse à un acte d'accusation de V.Hugo
        Acte 2, Scène 7, Le jeu de l'amour et du hasard de Marivaux

        Merci de me diriger vers un lien oú je pourrais-trouver une de ces trois informations ou de me répondre sur ce blog.

        Merci d'avance pour vos réponses.
        Je suis actuellement en classe de premiere litteraire, ce qui veut dire bac de français dans 1 semaine. Il me reste exactement 2 semaine avant mon oral de français c'est pour cela que je m'adresse à vous directement sur ce sitpour trouver des elements qui repondraient aux problematiques . Je suis en train de faire mes fiches de révisions pour l'oral, j'ai presque fini, il me reste juste 8 textes où je bloque totalement, je ne trouve pas de problematiques adequats, on a pas fait de lectures analytiques dessus et ces textes figures dans notre descriptif pour l'entretien. Voici les textes:

        - L'Illusion Comique : Acte I, 2 je pense que la problematique se tournera sur en quoi cette scene est-elle une exposition.
        - L'Illusion Comique : Acte III,1 la problematique qui sera le plus adapter serait en quoi c'est un affrontement traditionnel entre un pere et sa fille.

        J'ai regroupé 3 textes qui sont, selon moi des poèmes où le poète nous indique sa place et sa fonction dans la société. J'ai cherché des idées pour repondre à cette problematique mais rien ne vient :
        -Claude Le Petit : Le poete crotté
        - Henri Michaux ; Clown, texte extrement difficile
        - René Daumal : Les dernieres paroles du poète

        Et pour finir :
        - Corneille, Marquise, si mon visage…..
        - Queneau, Si tu t'imagines……

        Personne ? C'est vraiment important
        Bonjour! Je suis en première S et je passe mon oral, le 2 Juillet! Ce serait vraiment génial
        Si quelqu'un aurait les lectures analytiques de Ronsard: "Quand vous serez bien vieille le soir à la chandelle "
        Les mouches: Acte 1 scène1
        Acte II, Tableau 1, scène 4
        Acte III, Scène 3!
        Le problème c'est que je les ais mais pas intégralement, ce qui n'es pas très utile! ^^'
        Merci d'avance! 😜
        Pour ceux qui passent leurs oraux maintenant, Bonne chance! 😜

        P.S: désolé mais j'ai pas les lectures analytiques que tu demandes! :/
        Svp il me manque des lectures analytiques pour l'oral du bac francais

        Voila ce que je dois faire :

        Pour l'oeuvre du rouge et le noir : Julien un personnage ambigu = intitulé de ma séquence

        Trouver une problématique et des axes pour :

        ==> L'Incipit
        ==> L'entrée de Julien sorel dans le roman
        ==> La tentative de séduction
        ==> le procès, discours de Julien

        J'ai essayé de faire des plans mais j'y arrive ps qq pourrait m'aider
        Commencez par les axes, ils vous donneront la problématique, et la problématique vous donnera le plan.
        Pour trouver les axes analysez le texte pour trouver ses dominantes.

        Cela dit, à l'oral on vous pose une question. On peut vous demander :
        quelles sont les caractéristiques de l'incipit ?
        l'incipit annonce-t-il bien le contenu du roman ?
        quelle image de Julien se dégage-t-elle de cette scène ?
        en quoi cette scène est-elle une préparation de la suite ?
        La tentative de séduction ? Il y en a plusieurs, puisque Julien séduit toutes les femmes qu'il rencontre pour en retirer des avantages. Il faudrait être plus précis.
        Pour la scène du procès, analysez les procédés argumentatifs mis en oeuvre par Stendhal.
        Merci beaucoup pour ton aide! 😉
        Bonjour à tous,

        Auriez-vous des lectures analytiques sur les textes suivants:
        - M. de Montaigne, "Les Essais", Livre III chapitre IX "Sur la vanité", "L'art de voyager" (extrait) 1995
        - Alain, "Propos sur le bonheur", 1928
        - Incipit de "l'étranger", Albert Camus, 1942
        - Incipit de "L'éducation sentimentale" Gustave Flaubert 1869

        Dans l'attente de réponses de votre part.

        Cordialement

        Hourvari22
        Pour les incipit des textes que tu as cités, tu peux trouver beaucoup d'éléments sur internet (notamment L'Etranger..), et pour le reste, tu peux me consulter par MP, je peux t'aider pour Alain notamment, l'ayant étudié en philo en long, en large et en travers 😂
        mouk75 a écrit :Salut à tous, je suis en 1ère et je passe bientôt mon oral de français.
        En faisant mes révisions, je me suis apperçue qu'il me manquait certaines lectures analytiques ou bien qu'elle ne me convenait pas. […]
        Je ne sais pas pour toi, mais personnellement j'ai manqué des cours et ma prof me les a envoyés par mail demande à ton/ta prof 🙂
        Salut à tous.
        Voilà, un gros problème se pose : cette année en français, prof catastrophique, qui nous a donné pleins d'extraits qu'on a jamais vu en cours donc pas de plans, pas d'analyses… J'ai 29 extraits dont 20 qu'on a jamais étudié. Donc, pas le temps de tout faire…
        Là, il nous a donné un groupement de textes avec ces extraits :
        Texte A : Extrait du Roland furieux, L'Arioste (traduction d'Italo Calvino), 1516

        [Le Roland Furieux de l'Arioste relate le combat des chevaliers de Charlemagne contre les Sarrasins et notamment les aventures de Roland, le neveu de Charlemagne..]
        L'un saisit une fronde, l'autre un arc ; celui-ci une épée ou une lame ; tous descendent sur le rivage et par-devant, par derrière, de tous côtés, de près et de loin, ils attaquent Roland à qui mieux mieux . Le chevalier, surpris et indigné de cette insulte grossière et de cette brutalité insensée, se voit outragé pour avoir tué le monstre, tandis qu'il n'en devait attendre que la gloire et la reconnaissance.
        Mais de même que l'ours conduit dans les foires par les Russes ou les Lithuaniens ne craint pas en passant par les rues l'aboiement importun des petits chiens et dédaigne même de les regarder, de même Roland regarde avec dédain ces vils assaillants, sachant bien que de son souffle seul il mettra en pièces cette infime multitude.
        Il se fait place promptement en se précipitant sur eux sa Durandal à la main. Cette foule insensée s'était imaginé que ce guerrier tout seul ne leur résisterait pas, ne voyant sur lui ni cuirasse sur le dos, ni bouclier au bras, ni aucune autre armure. Elle ignorait que des pieds jusqu'à la tête le chevalier avait la peau plus dure que le diamant.
        Mais ce que Roland ne permet pas aux autres de lui faire il a le pouvoir de le faire aux autres. Il en tue trente en ne frappant que dix coups ou guère plus. Il chasse bientôt du rivage toute cette canaille, et déjà il s'avance vers la dame pour rompre ses liens, lorsque de l'autre côté du rivage un nouveau bruit s'élève et de nouveaux cris se font entendre.
        Texte B : Extrait de La Chartreuse de Parme, Stendhal, 1842

        [Le jeune Fabrice Del Dongo, plein d'admiration pour Napoléon, se retrouve sur le champ de bataille de Waterloo pour son premier combat.]
        Nous avouerons que notre héros était fort peu héros en ce moment. Toutefois, la peur ne venait chez lui qu'en seconde ligne; il était surtout scandalisé de ce bruit qui lui faisait mal aux oreilles. L'escorte prit le galop; on traversait une grande pièce de terre labourée, située au-delà du canal, et ce champ était jonché de cadavres.
        - Les habits rouges ! les habits rouges ! criaient avec joie les hussards de l'escorte, et d'abord Fabrice ne comprenait pas; enfin il remarqua qu'en effet presque tous les cadavres étaient vêtus de rouge. Une circonstance lui donna un frisson d'horreur; il remarqua que beaucoup de ces malheureux habits rouges vivaient encore; ils criaient évidemment pour demander du secours, et personne ne s'arrêtait pour leur en donner. Notre héros, fort humain, se donnait toutes les peines du monde pour que son cheval ne mît les pieds sur aucun habit rouge. L'escorte s'arrêta; Fabrice, qui ne faisait pas assez d'attention à son devoir de soldat, galopait toujours en regardant un malheureux blessé.
        - Veux-tu bien t'arrêter, blanc-bec ! lui cria le maréchal des logis. Fabrice s'aperçut qu'il était à vingt pas sur la droite en avant des généraux, et précisément du côté où ils regardaient avec leurs lorgnettes. En revenant se ranger à la queue des autres hussards restés à quelques pas en arrière, il vit le plus gros de ces généraux qui parlait à son voisin, général aussi, d'un air d'autorité et presque de réprimande; il jurait. Fabrice ne put retenir sa curiosité; et, malgré le conseil de ne point parler, à lui donné par son amie la geôlière , il arrangea une petite phrase bien française, bien correcte, et dit à son voisin:
        - Quel est-il ce général qui gourmande son voisin?
        - Pardi, c'est le maréchal!
        - Quel maréchal?
        - Le maréchal Ney , bêta! Ah çà! où as-tu servi jusqu'ici?
        Fabrice, quoique fort susceptible, ne songea point à se fâcher de l'injure; il contemplait, perdu dans une admiration enfantine, ce fameux prince de la Moskova, le brave des braves.
        Texte C : Extrait de L'étranger, Albert Camus, 1942 (incipit du roman)

        [Le narrateur, Meursault, vient de recevoir un télégramme lui annonçant la mort de sa mère…]
        Aujourd’hui, maman est morte. Ou peut-être hier, je ne sais pas. J’ai reçu un télégramme de l’asile : "Mère décédée. Enterrement demain. Sentiments distingués." Cela ne veut rien dire. C’était peut-être hier.
        L’asile de vieillards est à Marengo, à quatre-vingts kilomètres d’Alger. Je prendrai l’autobus à deux heures et j’arriverai dans l’après-midi. Ainsi, je pourrai veiller et je rentrerai demain soir. J’ai demandé deux jours de congé à mon patron et il ne pouvait pas me les refuser avec une excuse pareille. Mais il n’avait pas l’air content. Je lui ai même dit : "Ce n’est pas de ma faute." Il n’a pas répondu. J’ai pensé alors que je n’aurais pas dû lui dire cela. En somme, je n’avais pas à m’excuser. C’était plutôt à lui de me présenter ses condoléances. Mais il le fera sans doute après-demain, quand il me verra en deuil. Pour le moment, c’est un peu comme si maman n’était pas morte. Après l’enterrement, au contraire, ce sera une affaire classée et tout aura revêtu une allure plus officielle.
        J’ai pris l’autobus à deux heures. Il faisait très chaud. J’ai mangé au restaurant, chez Céleste, comme d’habitude. Ils avaient tous beaucoup de peine pour moi et Céleste m’a dit : "On n’a qu’une mère." Quand je suis parti, ils m’ont accompagné à la porte. J’étais un peu étourdi parce qu’il a fallu que je monte chez Emmanuel pour lui emprunter une cravate noire et un brassard. Il a perdu son oncle, il y a quelques mois.
        J’ai couru pour ne pas manquer le départ. Cette hâte, cette course, c’est à cause de tout cela sans doute, ajouté aux cahots, à l’odeur d’essence, à la réverbération de la route et du ciel, que je me suis assoupi. J’ai dormi pendant presque tout le trajet. Et quand je me suis réveillé, j’étais tassé contre un militaire qui m’a souri et qui m’a demandé si je venais de loin. J’ai dit "oui" pour n’avoir plus à parler.
        De plus, mon prof les a piqué sur internet à un autre professeur de l'académie de aix/Marseille mais celui ci n'a pas mis en ligne l'analyse…
        Je suis donc vraiment coincée.
        Est-ce que quelqu'un aurait eu ce groupement de texte et pourrait m'envoyer l'analyse faite en cours?…
        cette année en français, prof catastrophique, qui nous a donné pleins d'extraits qu'on xxa jamais vus en cours donc pas de plans, pas d'analyses… J'ai 29 extraits dont 20 qu'on xx a jamais étudiés.
        Je suis perplexe.
        Je me demande comment vous occupez votre temps en cours de français, pour n'avoir étudié que neuf textes sur vingt neuf…
        Bonjour tout le monde! Alors voila, je passe mon oral de français dans une semaine, et je viens de me rendre compte qu'il me manque encore beaucoup de lectures analytiques pour mes révisions. 😞 Je me demandais alors si vous pouviez m'aider pour les textes suivants:
        - Malines de Paul Verlaine
        - Bruxelles simples fresques de Paul Verlaine
        - Le roi se meurt de Euglène Ionesco
        Un grand merci d'avance a ceux qui vont m'aider. 🙂
        « Malines » tiré du recueil Romances sans paroles, paru en 1874.
        Malines

        Vers les prés le vent cherche noise
        Aux girouettes, détail fin
        Du château de quelque échevin,
        Rouge de brique et bleu d'ardoise,
        Vers les prés clairs, les prés sans fin…

        Comme les arbres des féeries,
        Des frênes, vagues frondaisons,
        Êchelonnent mille horizons
        A ce Sahara de prairies,
        Trèfle, luzerne et blancs gazons.

        Les wagons filent en silence
        Parmi ces sites apaisés.
        Dormez, les vaches ! Reposez,
        Doux taureaux de la plaine immense,
        Sous vos cieux à peine irisés !

        Le train glisse sans un murmure,
        Chaque wagon est un salon
        Où l'on cause bas et d'où l'on
        Aime à loisir cette nature.
        Faite à souhait pour Fénelon.
        Un poème qui a le charme d'un voyage en train et celui d'un tableau impressionniste.

        I. Un paysage fragmenté

        II. Un rythme apaisant

        III. Entre rêve et réalité

        4 quintils en octosyllabes, rimes sur le modèle ABBAB.
        Alice110 a écrit :Bonjour tout le monde! Alors voila, je passe mon oral de français dans une semaine, et je viens de me rendre compte qu'il me manque encore beaucoup de lectures analytiques pour mes révisions. 😞 Je me demandais alors si vous pouviez m'aider pour les textes suivants:
        - Malines de Paul Verlaine
        - Bruxelles simples fresques de Paul Verlaine
        - Le roi se meurt de Euglène Ionesco
        Un grand merci d'avance a ceux qui vont m'aider. 🙂
        Incroyable, vraiment !

        1/ Se rendre compte qu'il vous manque des lecture analytique une semaine avant…
        2/ Et où sont-elles bien passées ? 🙄

        Aider ? Ou travailler à la place de…? ce n'est pas le rôle de ce forum.