Bonjour,
J'ai un commentaire comparé à faire, pouvez-vous m'aider à faire un plan s'il vous plait, c'est mon premier commentaire comparé et j'ai vraiment besoin de votre aide….merci d'avance.
Voici les deux poèmes à comparés :
- Ronsard, Sonnets pour Hélène, 1578,"Ces longues nuits d'hiver…"
- Pontus de tyard, Nouvelles oeuvres poétiques, 1573, "Père du doux repos…." Voici les poèmes à commenter, aidez-moi s'il vous plait, j'ai vraiment besoin de votre aide. Merci
J'ai un commentaire comparé à faire, pouvez-vous m'aider à faire un plan s'il vous plait, c'est mon premier commentaire comparé et j'ai vraiment besoin de votre aide….merci d'avance.
Voici les deux poèmes à comparés :
- Ronsard, Sonnets pour Hélène, 1578,"Ces longues nuits d'hiver…"
- Pontus de tyard, Nouvelles oeuvres poétiques, 1573, "Père du doux repos…." Voici les poèmes à commenter, aidez-moi s'il vous plait, j'ai vraiment besoin de votre aide. Merci
Ces longues nuits d’hiver, où la Lune ocieuse
Tourne si lentement son char tout à l’entour,
Où le Coq si tardif nous annonce le jour,
Où la nuit est année à l’âme soucieuse :
Je fusse mort d’ennui sans ta forme douteuse,
Qui vient, ô doux remède, alléger mon amour,
Et faisant, toute nue, entre mes mains séjour,
Refraîchit ma chaleur, bien qu’elle soit menteuse.
Vraie, tu es farouche et fière en cruauté :
On jouit de ta feinte en toute privauté.
Près d’elle je m’endors, près d’elle je repose:
Rien ne m’est refusé. Le bon sommeil ainsi
Abuse par le faux mon amoureux souci.
S’abuser en amour n’est pas mauvaise chose.
Ronsard,Second Livre des Sonnets pour Hélène, sonnet 41
Père du doux repos, Sommeil, père du Songe,
Maintenant que la nuit, d’une grande ombre obscure,
Fait à cet air serein humide couverture,
Viens, Sommeil désiré et dans mes yeux te plonge.
Ton absence, Sommeil, languissamment allonge
Et me fait plus sentir la peine que j’endure.
Viens, Sommeil, l’assoupir et la rendre moins dure,
Viens abuser mon mal de quelque doux mensonge.
Jà le muet silence un escadron conduit
De fantômes ballants dessous l’aveugle nuit :
Tu me dédaignes seul qui te suis tant dévot.
Viens, Sommeil désiré, m’environner la tête,
Car, d’un vœu non menteur, un bouquet je t’apprête
De ta chère morelle et de ton cher pavot.
Pontus de Tyard, Nouvelles oeuvres poétiques, 1573



