Tout dépend du point de vue…
Dans tes phrases, l'action de partir (temps simples dans les principales) est postérieure à l'action de terminer, elle a lieu après. Marion part après avoir terminé.
Et l'action de terminer (temps composés dans les subordonnées) est antérieure à l'action de partir, elle a lieu avant. Marion termine avant de partir.
Bonjour
Je viens de lire une phrase dans "Ce que le jour doit à la nuit" de Yasmina Khadra qui m'interpelle.
Il s'agit de "J'aurais aimé qu'il me dît un mot ou me prêtât attention" (page 12)
Je m'attendais à lire "j'aurais aimé qu'il dise" parce qu'il me semblait que c'était du présent dans le passé.
Me trompé-je ?
Merci
L'emploi du subjonctif imparfait découle ici d'une stricte application de la concordance des temps (registre soutenu).
- Principale au conditionnel présent > subordonnée au subjonctif présent :
J'aimerais / qu'il me dise un mot ou me prête attention.- Principale au conditionnel passé > subordonnée au subjonctif imparfait :
J'aurais aimé /qu'il me dît un mot ou me prêtât attention.
Mais le subjonctif présent est également admissible dans un registre courant.
J'aurais aimé / qu'il me dise un mot ou me prête attention.Bonjour,
Je me demande si ma phrase est juste :
Ce ne serait pas la première fois qu'une femme comme elle aurait des problèmes d'argent.
Mon contexte : une enquête policière. Le locuteur veut suggérer à la police que la femme en question avait récemment eu des problèmes d'argent.
Je ne vois rien d'incorrect dans ton emploi des temps.
Ce n'est pas la première fois qu'une femme a…
Ce n'était pas la première fois qu'une femme avait…
Ce ne serait pas la première fois qu'une femme aurait…
Merci et bonne journée à toi !
Bonjour,
Je m'amuse quelques fois à écrire des nouvelles, j'en ai commencé une en prenant le point de vue du héros à la première personne et avec le passé simple et l'imparfait comme temps de narration. Mon problème se pose sur la concordance de certains temps, voici un exemple :
"Je regardai mon radio réveil, trois heures du matin, je repoussai mes draps trempés et me levai. Dans trois heures et quarante minutes il sonnera et il faudra que je me prépare pour aller en cours."
La phrase ne me choque pas à l'oral, mais en y réfléchissant, l'emploie du futur avec "sonnera" et "faudra" et du subjonctif présent "que je me prépare" me perturbent.
Alors je viens vous demander si je commets une faute et si oui, qu'elles sont les bons temps à employer.
Merci bien 🙂
Dans trois heures et quarante minutes il sonnerait et il faudrait que je me prépare pour aller en cours."
Merci beaucoup !
Et de quel temps s'agit-t-il en réalité ? J'avais envisagé la terminaison "ait" mais j'avais peur de commettre une erreur encore plus flagrante.
Il s'agit d'une forme de conditionnel présent.
Ici, il joue le rôle de futur dans le passé.
Bonjour,
J'hésite entre deux temps dans la proposition subordonnée :
Je vais m'assurer que cet argent te soit restitué.
ou
Je vais m'assurer que cet argent te sera restitué.
Qu'en pensez-vous ?
bonjour Polaris,
je pense que les deux sont correctes même si je préfère la première version.
Pour ma gouverne, quelle nuance apporte selon vous "je vais m'assurer" par rapport à "je m'assure" ou "je m'assurerai" ? une notion supplémentaire de déplacement ?
Cordialement,
Paul
Ne pas tenir compte. prendre la réponse d'Anne.
Merci à Anne et à Paulang !
J'ai cherché sur internet à quoi pouvait correspondre l'acronyme BDL et n'ai pas trouvé. A quoi ça correspond ?
Bonjour,
J'ai un peu de difficulté avec la concordance des temps, voici deux exemples :
Il serait arrêté à moins qu'il ne (verbe quitter) le pays avant.
La tension avait monté jusqu'à ce la crise (verbe éclater) en juin dernier.
Merci beaucoup.
Bonjour,
Première phrase : personnellement, je ne vois pas, quelque soit le temps de "quitter", comment conserver un sens à la phrase avec "à moins que" .
Deuxième phrase :
La tension avait monté jusqu'à ce la crise éclate en juin dernier.
ne me semblerait pas incorrecte.
Paul
Bonjour,
J'ai un peu de difficulté avec la concordance des temps, voici deux exemples :
Il serait arrêté à moins qu'il ne (verbe quitter) le pays avant.
La tension avait monté jusqu'à ce la crise (verbe éclater) en juin dernier.
-Il serait arrêté à moins qu'il ne quittât le pays avant (ou, si l'on veut bien marquer l'antériorité : avant qu'il n'eût quitté le pays avant).
-La tension avait monté jusqu'à ce que la crise éclatât en juin dernier.
L'utilisation de ces subjonctifs imparfait et plus-que-parfait sera correcte à l'écrit. A l'oral, on sera plus tolérant et entendre le subjonctif présent.