bonjour
je dois faire un commentaire sur ce texte :
I) l'aspect tyrannique du père Ubu :
-La violence dont il fait preuve : verbale et physique
II) Le caractère loufoque et absurde de ces deux scènes :
-Situation de la scène (une maison de paysan : inhabituelle)
- le roi n'a pas un language de roi
III) Parodie et satyre de la politique :
-absurdité des réformes ubuesque
- la révolte vite maitrisée des paysans
voila merci
je dois faire un commentaire sur ce texte :
Alfred JARRY, Ubu Roi, acte III, scène 3.j'ai fait un plan est ce que vous pouvez me dire si c'est bien je suis pas trés douée en français :s
Une maison de paysans dans les environs de Varsovie. Plusieurs paysans sont assemblés. UN PAYSAN, entrant : - Apprenez la grande nouvelle. Le roi est mort, les ducs aussi et le jeune Bougrelas s'est sauvé avec sa mère dans les montagnes. De plus, le Père Ubu s'est emparé du trône. UN AUTRE : - J'en sais bien d'autres. Je viens de Cracovie1, où j'ai vu emporter les corps de plus de trois cents nobles et de cinq cents magistrats qu'on a tués, et il parait qu'on va doubler les impôts et que le Père Ubu viendra les ramasser lui-même. TOUS : - Grand Dieu ! qu'allons-nous devenir ? le Père Ubu est un affreux sagouin et sa famille est, dit-on, abominable. UN PAYSAN : - Mais, écoutez : ne dirait-on pas qu'on frappe à la porte ? UNE VOIX, au-dehors : - Comegidouille2 ! Ouvrez, de par ma merdre, par saint Jean, saint Pierre et saint Nicolas ! ouvrez, sabre à finances, corne finances, je viens chercher les impôts ! La porte est défoncée, Ubu pénètre suivi d'une légion de Grippe-Sous.
SCÈNE IV
PERE UBU : - Qui de vous est le plus vieux ? (Un paysan s'avance.) Comment te nommes-tu ? LE PAYSAN : - Stanislas Leczinski.3 PERE UBU : - Eh bien, comegidouille, écoute-moi bien, sinon ces messieurs te couperont les oneilles4. Mais, vas-tu m'écouter enfin ? STANISLAS : - Mais Votre Excellence n'a encore rien dit. PERE UBU : - Comment, je parle depuis une heure. Crois-tu que je vienne ici pour prêcher dans le désert ? STANISLAS : - Loin de moi cette pensée. PERE UBU : - Je viens donc de te dire, t'ordonner et te signifier que tu aies à produire et exhiber promptement ta finance, sinon tu seras massacré. Allons, messeigneurs les salopins de finance, voiturez ici le voiturin à phynances5. (On apporte le voiturin.) STANISLAS : - Sire, nous ne sommes inscrits sur le registre que pour cent cinquante-deux rixdales que nous avons déjà payées, il y aura tantôt six semaines à la Saint-Mathieu. PERE UBU : - C'est fort possible, mais j'ai changé le gouvernement et j'ai fait mettre dans le journal qu'on paierait deux fois tous les impôts et trois fois ceux qui pourront être désignés ultérieurement. Avec ce système, j'aurai vite fait fortune, alors je tuerai tout le monde et je m'en irai. PAYSANS : - Monsieur Ubu, de grâce, ayez pitié de nous. Nous sommes de pauvres citoyens. PERE UBU : - Je m'en fiche. Payez. PAYSANS : - Nous ne pouvons, nous avons payé. PERE UBU : - Payez ! ou ji6 vous mets dans ma poche avec supplice et décollation du cou et de la tête ! Cornegidouille, je suis le roi peut-être ! TOUS : - Ah, c'est ainsi ! Aux armes ! Vive Bougrelas, par la grâce de Dieu, roi de Pologne et de Lithuanie ! PERE UBU : - En avant, messieurs des Finances, faites votre devoir. (Une lutte s'engage, la maison est détruite et le vieux Stanislas s'enfuit seul à travers la plaine. Ubu reste à ramasser la finance.)
I) l'aspect tyrannique du père Ubu :
-La violence dont il fait preuve : verbale et physique
II) Le caractère loufoque et absurde de ces deux scènes :
-Situation de la scène (une maison de paysan : inhabituelle)
- le roi n'a pas un language de roi
III) Parodie et satyre de la politique :
-absurdité des réformes ubuesque
- la révolte vite maitrisée des paysans
voila merci



