Vos citations
123 réponses · Page 6 / 7
Daniel Pennac (Comme un roman) :
"La vertu paradoxale de la lecture […] est de nous abstraire du monde pour lui trouver un sens."
"La gratuité est la seule monnaie de l'art"
"Le temps de lire, comme le temps d'aimer, dilate le temps de vivre."
Et des citations d'Oscar Wilde (pas toujours à suivre à la lettre) :
"Il n'est qu'une chose horrible en ce monde, un seul péché irrémissible, l'ennui."
"C'est l'incertitude qui nous charme. Tout devient merveilleux dans la brume."
"Sachez que je puis croire toute chose, pourvu qu'elles soient franchement incroyables."
"Ce sont les passions dont nous méconnaissons l'origine qui nous tyrannisent le plus."
"Quand les critiques ne sont pas d'accord entre eux, l'artiste est en accord avec lui-même."
Et tant d'autres encore…
"Y a-t-il une oreille assez fine pour entendre le soupir des roses qui se fanent ?" Arthur Schnitzler
"My lord, you once did love me" Shakespeare
"Chacun recèle en lui une forêt vierge, une étendue de neige où nul oiseau n'a laissé son empreinte." Virginia Woolf
"On jour on saura que nous fûmes
Nous deux ô mon amour et que saura-t-on d'eux." Aragon
"Quand on a une douleur, on la porte avec soi partout. Les plaies ne se déposent pas comme les vêtements, et celles que nous aimons, celles qu'on gratte toujours et qu'on ravive ne guérissent jamais (…)" Flaubert
Bouquet d'amour soupirant qui laisse inférer un sérieux chagrin… Aurait-on des peines de coeur?
La solution est partout, sauf dans la littérature. Ouvrir un livre c'est confirmer son chagrin.
Je n'ai d'autre lecture à recommander que celle, avide de ce beau livre qu'est le monde _ il y a mieux comme page à tourner que celles des poètes.
"Heureusement que nous sommes maladroits. Nous nous sommes manqués. Tu me visais ?
_ Plusieurs fois dans les attaques, en pensant à toi j'ai détourné mon fusil et tiré vers le ciel
_Tu l'as manqué aussi. Il continue ses errances.
honta2 a écrit :"Heureusement que nous sommes maladroits. Nous nous sommes manqués. Tu me visais ?
_ Plusieurs fois dans les attaques, en pensant à toi j'ai détourné mon fusil et tiré vers le ciel
_Tu l'as manqué aussi. Il continue ses errances.
Je l'aime beaucoup celle-ci ! De qui ? (c'est de la littérature européenne ?)
"Heureusement que nous sommes maladroits. Nous nous sommes manqués. Tu me visais ?
_ Plusieurs fois dans les attaques, en pensant à toi j'ai détourné mon fusil et tiré vers le ciel
_Tu l'as manqué aussi. Il continue ses errances.
Cette citation me dit quelque chose… De quoi est-elle tirée ?
"Pour fruit de tant d'amour j'aurai le triste emploi
De recueillir des pleurs qui ne sont pas pour moi."
Berenice- Racine.
"Qui veut vaincre ou mourir est vaincu rarement."
Horace- Corneille.
"Une erreur originale vaut mieux qu'une verite banale"
Dostoeivski
"Rien ne degoute de la vie comme de feuilleter un dictionnaire de medecine"
Jules Verne
" Je t'aimais inconstant, qu'aurais-je fait fidele?"
Andromaque- Racine
"Le doute est le commencement de la sagesse"
Aristote.
Et beaucoup, beaucoup d'autres!
(Je relance un peu le sujet 😀 )
"Tout ce qu'un homme peut imaginer, un jour d'autres hommes le réaliseront"
Jules Verne.
" le paysage où se déroulait l'action et qui exerçait sur ma pensée une influence bien plus grande que l'autre, que celui que j'avais sous les yeux quand je les levais du livre." Proust
"Autrefois on rêvait de posséder le cœur de la femme dont on était amoureux ; plus tard, sentir qu’on possède le cœur d’une femme peut suffire à vous en rendre amoureux." Proust
" l'âme qui n'a point de but établi elle se perd, car comme on dit, c'est n'être en aucun lieu que d'être partout." Montaigne
"Le plaisir est le bonheur des fous. Le bonheur est le plaisir des sages." Barbey d'Aurevilly
" On ne hait pas tant qu'on méprise, on ne hait que son égal ou son supérieur." Nietzsche
Mon top 5 de citations
… car nous entreprenons tousjours choses defendues et convoitons ce que nous est denié. (Rabelais) Autrement :
Ariane, ma soeur! de quel amour blessée
Vous mourûtes aux bords où vous fûtes laissée!
et :
Le jour n'est pas plus pur que le fond de mon coeur. (Racine)
Alors que je lisais, dans mon bain, le délectable puf de Franz Johansson consacré à Robbe-Grillet et intitulé très exactement "Robbe-Grillet, la déconstruction du roman", je tombai sur un "mouvement" de phrases qui ne me laissa pas insensible et, par taquinerie envers une personne "douce" qui se reconnaîtra dans le silence, je suis forcé de réécrire ce mouvement généreux de lucidité (ou de simplisme ? 😀 ) :
On peut toutefois souligner la proximité, de plus en plus accentuée au fil de l"évolution du Nouveau Roman, avec un autre courant de pensée qui déborde le champ de la seule philosophie et s'étend vers les domaines de la linguistique, l'anthropologie, la psychanalyse ou la sociologie : le structuralisme. La phénoménologie cherche encore à "définir des essences" que le structuralisme a, quant à lui, délaissées : les définitions ne peuvent se faire, selon lui, qu'à partir des dépendances internes au sein d'une structure. De même, chez les nouveaux romanciers, le sens tend à s'absenter de l'élément isolé pour ne se révéler pleinement qu'à l'échelle des relations structurelles.
(p.34)
😀
Extraits de Martin Luther, un moine allemand :
"Le bien véritable d'une ville, son salut et sa force, c'est d'avoir beaucoup de citoyens savants, cultivés honnêtes et bien élevés."
"Une éducation soignée et méthodique est la source de toutes les vertus."
Je souscris ! (sauf peut-être pour le salut)
"Faut-il penser la même chose (=l'effet pieuvre) du mille-pattes vedette du roman ? N'est-il pas un vrai mille-pattes ? L'animal n'est pas vraiment dangereux : ce n'est pas un scorpion." (p.99)
André-Alain Morello, "la scutigère et le margouillat, "une histoire sans gravité"" in Robbe-Grillet, la déconstruction du roman.
Comment ne pas faire la comparaison avec cet extrait ? :
https://www.youtube.com/watch?v=5U7wGX8mZLIIl est plus d'un silence, il est plus d'une nuit
car chaque solitude a son propre mystère. ( Sully Prudhomme.)
Toujours sur la solitude, je viens de découvrir ces vers , de Marc Antoine de Saint Amant:
Oh! que j'aime la solitude!
Que ces lieux sacrés à la nuit
Éloignés du monde et du bruit,
Plaisent à mon inquiétude!
Ce fil est une espèce de mine d'or participative! 🙂 Je ne sais rien de l'informatique, mais si d'autres pensent comme-moi, peut-être serait-il bien de pouvoir faire des recherches par fil ; on serait certain, ainsi, de tomber sur une citation du thème que l'on cherche!
Quoi qu'il en soit, je vais chercher mes plus beaux relevés et je reviens! 😀
va donc !
"Là où finit le langage (là où on touche à ses limites), ce n'est pas l'indicible qui commence, mais la matière de la langue."
Giorgio Agamben, Idée de la prose.
"La foule, c'est le mensonge"
Kierkegaard
Je médite encore sur cette petite phrase.
LemonHat a écrit :"La foule, c'est le mensonge"
Kierkegaard
Je médite encore sur cette petite phrase.
Qui êtes-vous ? présentez-vous, s'il vous plaît. Je cherchais cette phrase dans mes papiers depuis quelques jours et vous venez au moment propice pour m'indiquer le nom de l'auteur que j'avais perdu. Vous avez donc un sens, je vous écoute. ►
Si je réponds "Je suis celui qui est", ça marche?
(ouibon je viens de regarder Le Prince d'Égypte hier soir… j'ai des références extraordinaires didon)
C'est une phrase qui m'a pas mal marquée quand je l'ai lue pour la première fois il y a quelques semaines en cours de philo moderne sur la subjectivité. La foule serait une masse informe sans visage, la somme des opinions communes, un monstre qui incarne la doxa ?
Il faut dire que j'ai peur des grandes foules. Après… j'élabore encore ma pensée à ce sujet.
(sauf si ce n'est absolument pas la réponse que vous attendiez, dans ce cas là je m'excuse platement 😞 )
Pour la référence, tu aurais dû éviter, tout de même. 😀
Merci pour tes précisions!
seydinho a écrit :Extraits de Martin Luther, un moine allemand :
Euh, un moine allemand….seydinho, n'exagèrerais tu pas un peu? C'est ,sinon LE moine allemand, au moins un des plus grands génies de l'Allemagne!
Gémir, pleurer, prier est également lâche/ Fais énergiquement ta longue et lourde tâche/ Dans la voie où le Sort a voulu t'appeler/ Puis, après, comme moi, Souffre et Meurs sans parler" Alfred de Vigny