J'ouvre une nouvelle ligne parce que je trouve vraiment très intéressantes les interventions qui sont faites sur la ligne "Que lisez-vous en ce moment" en réponse à une question de "magik 1592" sur "Correspondances et mémoires". Mais, sur la ligne "Que lisez vous en ce moment", c'est noyé.
"76 man"," Izazie", ont donné des réponses. J'y ajoute mon grain de sel.
C'est le point de vue de quelqu'un qui a été "supposé expert" en science politique (aujourd'hui périmé), et d'un amateur d'histoire qui connait par ses études le travail de l'historien, mais n'a pas le goût de faire passer un roman pour de l'histoire, mais plutôt de remonter de roman qu'on appelle "histoire" aux sources, pour trouver en vie des gens morts depuis longtemps.
C'est un travail de chien, souvent voué à l'échec, et le roman est souvent bien plus propice à ce type de recherche, mais pas toujours.
De façon tout à fait exceptionnelle, en France, les années 1649, 1652, permettent de comprendre les évènements à partir des relations des acteurs ou de leurs proches. Non seulement ils racontent ce qu'ls ont fait, mais ils en parlent bien parce que, fortuitement, ils savent écrire et aiment écrire. Non seulement leurs récits se recoupent, mais, ce qui est encore beaucoup mieux, ils se combinent. Pour peu qu'on s'en donne la peine, il est facile de les confronter, car chacun des protagonistes essaye de comprendre les intentions de l'autre et d'en tenir compte. On voit le dessous des cartes, car, par surcroît, ils parlent sans honte et sans crainte, et ne masquent pas leurs turpitudes. Ils n'ont même pas l'idée de le faire.
C'est d'abord Retz, qui n'hésite pas à consacrer 30 pages à une seule journée, et puis les souvenirs de Madame de Motteville, qui écrit fort bien, et que je viens de relire en parallèle avec les "Mémoires d'une femme de chambre" de Mirbeau. Je soustrais les Mémoires de La Rochefoucauld, malgré leur célébrité, parc qu'il prétend faire l'historien, ce qui m'agace, mais pas les mémoires de la Grande Mademoiselle, encore que je regrette de ne pas trouver sur internet l'orthographe originale, si savoureuse, avec trois "fautes" par phrase. Et il y en a d'autres, mais celles que je cite se trouvent sur internet.
Pour le 18ème siècle, je signale les mémoires de la marquise de Crécquy, beaucoup plus intéressantes (à mon sens) que beaucoup d'autres, plus célèbres. On les trouve aussi sur internet.
"76 man"," Izazie", ont donné des réponses. J'y ajoute mon grain de sel.
C'est le point de vue de quelqu'un qui a été "supposé expert" en science politique (aujourd'hui périmé), et d'un amateur d'histoire qui connait par ses études le travail de l'historien, mais n'a pas le goût de faire passer un roman pour de l'histoire, mais plutôt de remonter de roman qu'on appelle "histoire" aux sources, pour trouver en vie des gens morts depuis longtemps.
C'est un travail de chien, souvent voué à l'échec, et le roman est souvent bien plus propice à ce type de recherche, mais pas toujours.
De façon tout à fait exceptionnelle, en France, les années 1649, 1652, permettent de comprendre les évènements à partir des relations des acteurs ou de leurs proches. Non seulement ils racontent ce qu'ls ont fait, mais ils en parlent bien parce que, fortuitement, ils savent écrire et aiment écrire. Non seulement leurs récits se recoupent, mais, ce qui est encore beaucoup mieux, ils se combinent. Pour peu qu'on s'en donne la peine, il est facile de les confronter, car chacun des protagonistes essaye de comprendre les intentions de l'autre et d'en tenir compte. On voit le dessous des cartes, car, par surcroît, ils parlent sans honte et sans crainte, et ne masquent pas leurs turpitudes. Ils n'ont même pas l'idée de le faire.
C'est d'abord Retz, qui n'hésite pas à consacrer 30 pages à une seule journée, et puis les souvenirs de Madame de Motteville, qui écrit fort bien, et que je viens de relire en parallèle avec les "Mémoires d'une femme de chambre" de Mirbeau. Je soustrais les Mémoires de La Rochefoucauld, malgré leur célébrité, parc qu'il prétend faire l'historien, ce qui m'agace, mais pas les mémoires de la Grande Mademoiselle, encore que je regrette de ne pas trouver sur internet l'orthographe originale, si savoureuse, avec trois "fautes" par phrase. Et il y en a d'autres, mais celles que je cite se trouvent sur internet.
Pour le 18ème siècle, je signale les mémoires de la marquise de Crécquy, beaucoup plus intéressantes (à mon sens) que beaucoup d'autres, plus célèbres. On les trouve aussi sur internet.



