Balzac, Le Lys dans la vallée - Mes yeux furent tout à coup frappés par de blanches épaules…

Entraide scolaire

40 réponses · Page 2 / 2

En effet mais je trouve pas de mot plus juste, de "synonyme".

Peut-être aurais-tu une idée ?
Je t'avais écrit cela plus haut, mais tu as du zapper

Qu'est-ce qu'un héros romantique ? quelqu'un qui se livre avec enthousiasme à l'excès de ses passions et des mouvements de son cœur. L'attitude extrême du héros romantique : le suicide (Ruy Blas, Chatterton, Lorenzaccio…)
Félix de Vandenesse se livre entièrement, "brut de décoffrage" à son élan de passion et de désir
J'ai bien pris note de ça, je l'ai mis dans le developpemlent. Mais c'est juste que dans la conclusion je ne voulais pas répeter cette phrase, mais trouver quelquechose de "plus court" !
Ah oui le "coup de folie sensuelle" , Je n'ai pas d'idée mais l'expression de Jean-Luc est adéquate non ?
Bah si ta feuille est propre (mais des astérisques ***** c'est plus "pro")
Bonjour j'ai également le même texte à étudier mais ma question est : montrer en quoi cet extrait est un clin d'oiel au romantisme et une dénonciation de ce mouvement ?
Bonjour Jenny,

Tu as d'abord la pasion, le coup de foudre, l'allant de Félix…
Mais ensuite tu as aussi l'extravagance du comportement, l'autodérision de Félix…
moi aussi j'ai un commentaire a faire sur ce texte. mais les axes de lecture sont : un geste fou et infantile:
-l'enfant face a l'adulte
-la brutalité de l'élan amoureux de félix

enfaite j'ai déjà fait les deux autres axes de lecture mais je n'ai plus aucune idée pur celui-ci.
quelqu'un pourrait-il m'aider svp? 😜
Boujours !

Je suis en seconde, et j'ai un commentaire littéraire a faire sur Le Lys dans la vallée de Balzac .
je doit parler de la vision subjective du narrateur
a) Le portrait de Mme de Mortsauf
b) L'explosion de la sensualité

Et je ne sais pas du tout quoi dire !

Pouvais vous m'aider ?!

Merci D'avance.

voila le texte :
Mes yeux furent tout à coup frappés par de blanches épaules rebondies sur lesquelles j'aurais voulu pouvoir me rouler, des épaules légèrement rosées qui semblaient rougir comme si elles se trouvaient nues pour la première fois, de pudiques épaules qui avaient une âme, et dont la peau satinée éclatait à la lumière comme un tissu de soie. Ces épaules étaient partagées par une raie, le long de laquelle coula mon regard, plus hardi que ma main. Je me haussai tout palpitant pour voir le corsage et fus complètement fasciné par une gorge chastement couverte d'une gaze, mais dont les globes azurés et d'une rondeur parfaite étaient douillettement couchés dans des flots de dentelle. Les plus légers détails de cette tête furent des amorces qui réveillèrent en moi des jouissances infinies: le brillant des cheveux lissés au-dessus d'un cou velouté comme celui d'une petite fille, les lignes blanches que le peigne y avait dessinées et où mon imagination courut comme en de frais sentiers, tout me fit perdre l'esprit. Après m'être assuré que personne ne me voyait, je me plongeai dans ce dos comme un enfant qui se jette dans le sein de sa mère, et je baisai toutes ces épaules en y roulant ma tête. Cette femme poussa un cri perçant, que la musique empêcha d'entendre; elle se retourna, me vit et me dit: "Monsieur?" Ah! si elle avait dit: "Mon petit bonhomme, qu'est-ce qui vous prend donc?" je l'aurais tuée peut-être mais à ce monsieur! des larmes chaudes jaillirent de mes yeux. Je fus pétrifié par un regard animé d'une sainte colère, par une tête sublime couronnée d'un diadème de cheveux cendrés, en harmonie avec ce dos d'amour. Le pourpre de la pudeur offensée étincela sur son visage que désarmait déjà le pardon de la femme qui comprend une frénésie quand elle en est le principe, et devine des adorations infinies dans les larmes du repentir. Elle s'en alla par un mouvement
Bonjour à tous ! 🙂
J'ai un commentaire composé à faire sur la scène de 1ère rencontre dans "Le Lys dans la vallée" de Balzac. Pourriez-vous m'aider à trouver les grandes parties ? Car je vois surtout une description…
Merci beaucoup de votre aide d'avance !
L'extrait est le suivant :
Trompée par ma chétive apparence, une femme me prit pour un enfant prêt à s'endormir en attendant le bon plaisir de sa mère, et se posa près de moi par un mouvement d'oiseau qui s'abat sur son nid. Aussitôt je sentis un parfum de femme qui brilla dans mon âme comme y brilla depuis la poésie orientale. Je regardai ma voisine, et fus plus ébloui par elle que je ne l'avais été par la fête; elle devint toute ma fête. Si vous avez bien compris ma vie antérieure, vous devinerez les sentiments qui sourdirent en mon coeur. Mes yeux furent tout à coup frappés par de blanches épaules rebondies sur lesquelles j'aurais voulu pouvoir me rouler, des épaules légèrement rosées qui semblaient rougir comme si elles se trouvaient nues pour la première fois, de pudiques épaules qui avaient une âme, et dont la peau satinée éclatait à la lumière comme un tissu de soie. Ces épaules étaient partagées par une raie, le long de laquelle coula mon regard, plus hardi que ma main. Je me haussai tout palpitant pour voir le corsage et fus complètement fasciné par une gorge chastement couverte d'une gaze, mais dont les globes azurés et d'une rondeur parfaite étaient douillettement couchés dans des flots de dentelle. Les plus légers détails de cette tête furent des amorces qui réveillèrent en moi des jouissances infinies: le brillant des cheveux lissés au-dessus d'un cou velouté comme celui d'une petite fille, les lignes blanches que le peigne y avait dessinées et où mon imagination courut comme en de frais sentiers, tout me fit perdre l'esprit. Après m'être assuré que personne ne me voyait, je me plongeai dans ce dos comme un enfant qui se jette dans le sein de sa mère, et je baisai toutes ces épaules en y roulant ma tête. Cette femme poussa un cri perçant, que la musique empêcha d'entendre; elle se retourna, me vit et me dit: "Monsieur?" Ah! si elle avait dit: "Mon petit bonhomme, qu'est-ce qui vous prend donc?" je l'aurais tuée peut-être mais à ce monsieur! des larmes chaudes jaillirent de mes yeux. Je fus pétrifié par un regard animé d'une sainte colère, par une tête sublime couronnée d'un diadème de cheveux cendrés, en harmonie avec ce dos d'amour. Le pourpre de la pudeur offensée étincela sur son visage que désarmait déjà le pardon de la femme qui comprend une frénésie quand elle en est le principe, et devine des adorations infinies dans les larmes du repentir. Elle s'en alla par un mouvement de reine.
Bonjour,

Un petit effort de ta part ?… Description oui, mais aussi scène de rencontre amoureuse, cliché du roman sentimental.
Oui bien sûr ! Mais je ne vois pas les différentes parties que je peux faire…
Bonjour, je suis en première et je fais un commentaire sur Le Lys dans le valléede Balzac.
J'ai trouvé quelque élément mais pas de plan.
Voici l'extrait:
Mes yeux furent tout à coup frappés par de blanches épaules rebondies sur lesquelles j'aurais voulu pouvoir me rouler, des épaules légèrement rosées qui semblaient rougir comme si elles se trouvaient nues pour la première fois, de pudiques épaules qui avaient une âme, et dont la peau satinée éclatait à la lumière comme un tissu de soie. Ces épaules étaient partagées par une raie, le long de laquelle coula mon regard, plus hardi que ma main. Je me haussai tout palpitant pour voir le corsage et fus complètement fasciné par une gorge chastement couverte d'une gaze, mais dont les globes azurés et d'une rondeur parfaite étaient douillettement couchés dans des flots de dentelle. Les plus légers détails de cette tête furent des amorces qui réveillèrent en moi des jouissances infinies: le brillant des cheveux lissés au-dessus d'un cou velouté comme celui d'une petite fille, les lignes blanches que le peigne y avait dessinées et où mon imagination courut comme en de frais sentiers, tout me fit perdre l'esprit. Après m'être assuré que personne ne me voyait, je me plongeai dans ce dos comme un enfant qui se jette dans le sein de sa mère, et je baisai toutes ces épaules en y roulant ma tête. Cette femme poussa un cri perçant, que la musique empêcha d'entendre; elle se retourna, me vit et me dit: "Monsieur?" Ah! si elle avait dit: "Mon petit bonhomme, qu'est-ce qui vous prend donc?" je l'aurais tuée peut-être mais à ce monsieur! des larmes chaudes jaillirent de mes yeux. Je fus pétrifié par un regard animé d'une sainte colère, par une tête sublime couronnée d'un diadème de cheveux cendrés, en harmonie avec ce dos d'amour. Le pourpre de la pudeur offensée étincela sur son visage que désarmait déjà le pardon de la femme qui comprend une frénésie quand elle en est le principe, et devine des adorations infinies dans les larmes du repentir. Elle s'en alla par un mouvement de reine. Je sentis alors le ridicule de ma position; alors seulement je compris que j'étais fagoté comme le singe d'un Savoyard. J'eus honte de moi.
Je pense mettre en I: un portrait déformé par les sentiments, et y inclure la répétition du mot épaule, le champs lexical de la sensualité mais aussi fait que Félix passe de la description physique à ses sentiments de désir. Je pense y mettre aussi le point de vue interne et dire que l'on a la description de Mme de Mortsauf a travers les yeux de Félix, donc influence par les sentiments. Félix est émerveillé par la beauté de cette femme.

Après je pensais mettre en II:la femme un plaisir romantique
Je ne pense pas que ce sois correct. J'y mètrerais l'association de la mère au désir mais aussi du champs lexical de l'enfant: ça montre que Félix est aveuglé par la beauté de cette femme et par sa pureté(beauté pure et naturelle), associé a la pureté de l'enfance. De plus, présence du champs lexical du désir: cette femme est un idéal de sensualité et elle est inaccessible. Cette idée est renforcé par la description sensuel du corps de cette femme, en particulier de ses seins. Présence de la couleur jaune, blanc. Quand il voit la femme, tout devient plus pure, associé a la femme "parfaite".

en III je n'est aucune idée mais je pense que je devrais parer de la fin de l'extrait.

Merci d'avance pour votre aide.
Un VIOL.

C'est un viol : elle me plait, il me la faut et tant pis pour elle si elle ne veut pas.
Charmant jeune homme que ce Félix qui trouve sa conduite toute naturelle.

Je sais, en littérature il faut suspendre son jugement moral, comme dit Milan Kundera. Ici, le problème est identique à celui posé par les Liaisons dangereuses : comme il se fait que le lecteur s'identifie à un personnage que dans le vie il jugerait détestable danss la vie, au point d'y voir un héros positif ? Quels sont les procédés utilisés par Balzac ?
Delia a écrit :Quels sont les procédés utilisés par Balzac ?
Justement je ne trouve que des Métonymie et des répétions. Je ne trouve rien d'autre.
Même pas de comparaisons ?
D'autre part, les figures de style ne suffisent peut-être pas.
Quels sont les procédés utilisés par Balzac… pour parvenir à faire ici de Félix un héros positif auquel on peut s'identifier ?
C'est le sens de la question de Delia.
Je ne vois pas en quoi Félix est un héros positif auquel on peut s'identifier. De plus l'auteur décrire la femme en fonction de regard de Félix. La répétition de mot "épaule" montre que Félix focalise son regard sur une partie du corps, attirance exclusive pour l’épaule. Je pense que l’épaule était un symbole de sensualité a cette époque.
Après je ne vois pas du tout d'autre procédés a part peu être la description sensuelle et organisée de cette femme.
Mais je ne vois pas ce que je pourrais dire sur la deuxième moitie du texte et il faut que je l'exploite pour faire mon commentaire.
Il n'est pas un héros positif… Mais tout l'art de Balzac consiste à le rendre malgré tout attachant dans cet extrait.

Donc, tu ne vois que métonymies et répétitions ?
Il y a pourtant aussi de nombreuses comparaisons et métaphores…
Oui je trouve quelque comparaisons et des métaphores dans la descriptions mais je e sais pas comment le analyser. Et je ne vois pas en quoi Félix est attachant. A par peut etre quant il est désolé e s'être mal comporté envers cette femme et se met a pleurer. Et je ne comprend pas non plus la comparaison "j'était fagoté comme le singe d'un Savoyard" cela signifie peut être qu'il se sent ridicule comparé a la beauté de cette femme ou minable a cause de son comportement. Ca pourrait aussi montré que il ne fait qu'imiter certaine personne mais il le fais mal. Bref je ne trouve pas de problématique mon plan n'existe pas et je ne voit pas n quoi Félix s’apparente à un heros attachant. Mis a part le ait qu'il est jeune et inocent: utilisation du mot enfant mais je voyait ca pour montrer la pureté de la femme.
Bonjour je dois aussi faire un commentaire littéraire sur cet extrait
et il faut que je trouve une problematique et un plan : mais je bloque ..
pour une problématique j'avais penser à : Comment Balzac évoque la vision subjective par Felix ?
quand au plan : 1) le coup de foudre
2) l'extravagance de l'acte
3)description métaphorique

Vous en pensez quoi ?? 🙂