Être heureux, est-ce se sentir heureux ?

Entraide scolaire

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Bonsoir

J'ai une dissertation à faire pour la semaine prochaine en philo : "être heureux, est ce se sentir heureux ?"

Sujet qui, à première vue m'a paru intéressant, mais quand je m'en "approche", je n'y vois plus rien c_c …


si quelqu'un pouvait m'éclairer et me donner son avis sur mes premières réflexions . . . : )
Bonne soirée !
se sentir heureux = sensation, monde sensible, empirisme

Peut-on se sentir heureux tout comme on se sent fatigué, malade ?

Il me semble que tu pourrais insister sur l'opposition entre être et sentir.
Le bonheur est-il une idée, ou une sensation ?

Ce que tu dis en première partie est intéressant, tout comme l'idée de liberté…mais il faudra bien articuler celle-ci au sujet, avec une belle transition logique, parce que le concept ne coule pas de source, vu le sujet.

Bon courage !
Je ne sais pas si ma suggestion est bienvenue ou si elle est hors-sujet. Un individu donné peut passer des vacances dans un grand hôtel avec tout le confort imaginable et s'ennuyer profondément.
Un autre peut se sentir heureux et donc l'être même s'il n'a qu'une maigre pitance et un logement exigu.
A mon avis, il faut rapprocher le bonheur de la plénitude, ou de l'accomplissement d'un certain rôle dans la vie.
Bonjour,
J'éviterais à ta place de dire "texto" que les désirs nous rendent malheureux. (leur recherche infuctueuse peut, à la rigueur, créée un sentiment de vide en nous… mais celles-ci sont nécessaires à la nature humaine : donnent un sens à l'existence).
Par ailleurs, le reste de tes idées me semble très intéressant.

Je pense qu'il serait également intéressant de travailler la notion de conventions : chaque homme définit différemment la sensation qui le fait se sentir heureux bien sûr, mais il y a tout de même des signes "exigibles" chez l'être heureux (qu'ils soient physiques comme le sourire ou morales comme la mise en second plan des autres sensations chez l'homme.)

Je pense, bien que la notion fasse facilement grincer des dents les professeurs de philosophie qui l'entendent tout le temps, que tu puisses travailler sur la notion de "relativité" : y a-t-il un seuil pré-définis au delà duquel l'homme passerait de l'état de malheureux à heureux (être heureux) ou est-ce propre l'individu (se sentir heureux) ?

Ces idées sont bien sûr à ordonner dans un plan et ne sont inscrites qu'à titre d'exemple : en aucun cas, je ne pense qu'elles soient forcément la réponse à ton sujet (de plus, je suis totalement d'accord avec Lysdanslavallee).

(Re)bon courage ! 🙂
utilisateur a écrit :Je pense, bien que la notion fasse facilement grincer des dents les professeurs de philosophie qui l'entendent tout le temps, que tu puisses travailler sur la notion de "relativité" : y a-t-il un seuil pré-définis au delà duquel l'homme passerait de l'état de malheureux à heureux (être heureux) ou est-ce propre l'individu (se sentir heureux) ?
Voila, est-ce que l'idée du bonheur n'est pas quelque chose qui précède l'être humain (au sens où c'est quelque chose du domaine de l'abstraction, de la pensée collective), alors que la sensation de bonheur, puisque c'est une sensation, dépend plutôt de l'individu dans sa singularité ?
Tout d'abord, merci à vous d'avoir répondu aussi vite : )
En ce qui concerne ta remarque, Lysdanslavallee, est ce que ça ne voudrai pas dire qu'il y a "plusieurs" bonheur, et non pas un seul ?
Ensuite, pour ce qui est de la "relativité", Utilisateur, j'y ai vaguement pensé pour aborder le fait que les désirs procurent du bonheur,dans le sens où on passe d'une situation à une autre plus agréable, ainsi cette satisfaction peut être dûe à ce changement de situation… C'est un peu ce qu'à mis en avant Yéochoua.
Par ailleurs, j'ai trouvé quelquechose de particulièrement pertinent dans ce que tu as dit (non pas que le reste ne le soit pas), même si j'ai l'impression de ne pas avoir parfaitement saisit le sens de cette phrase :
" chaque homme définit différemment la sensation qui le fait se sentir heureux bien sûr, mais il y a tout de même des signes "exigibles" chez l'être heureux "
Est ce que ça voudrait dire qu'en fait, la sensation du bonheur et le "vrai" bonheur ne sont pas si différents ?
le vrai bonheur… vaste sujet qui va t'embarquer sur le vrai, autre poids lourd philosophique, et peut-être t'éloigner de ta disserte !

Tu peux réfléchir sur les critères objectifs du bonheur : santé, famille, amour, travail… qui sont en quelques sortes dictés par la société, la pensée collective. Mais cela veut-il dire qu'un handicapé ou un orphelin n'ont pas accès au bonheur ? Certes non… d'où le passage à la question d'un bonheur subjectif : être heureux ne consiste pas à remplir un cahier des charges, mais peut-être aussi à se débrouiller avec ce qu'on a, ce qui nous est propre → > c'est à dire nos sensations.

Cela pourrait te guider pour faire au moins deux des trois parties du devoir… Ou tu peux réutiliser les élèments que nous avons tous évoqués pour construire trois parties.

A mon avis, tu ne manques pas d'idées, il faut surtout leur donner un ordre logique, c'est le plus gros du travail et c'est à toi qu'il revient 😉
ah, je vois ! merci beaucoup pour votre aide …!
A bientot.