Les moyens informatiques modernes permettent une analyse mathématique de l'oeuvre [2]
La lecture de la Chartreuse de Parme peut produire un effet analogue à l'écoute d'une symphonie musicale ou la vue d'un tableau.
En dehors des articles ou prépositions le mot qui revient le plus souvent est naturellement Fabrice avec 1348 occurrences. A l'inverse certains mots ne sont écrits qu'une seule fois comme Contraintes — paradoxalement Stendhal trouve le bonheur dans les contraintes d'une prison, mais le mot se trouve dans la phrase : « la marquise au contraire m'accablait de politesses contraintes ». Au total, 5692 mots, chiffres (comprenant les chiffres romains tête de chapitre) ou nombres n'apparaissent qu'une seule fois.
Si l'on interroge l'œuvre plus profondément, on peut développer les analyses suivantes. Concernant d'abord les couleurs, le titre évoque une couleur pastel: le Parme. C'est la couleur qui revient le plus dans l'oeuvre, avec quelques 255 occurrences. Toutefois cette présence est avant tout liée au fait, que dans le contexte de cet ouvrage, ce mot fait allusion à la fois à la couleur et à la ville. D'autres couleurs évoquées sont plus vives : noir, blanc, rouge et vert qui sont des couleurs tranchées. Autre cas intéressant celui des mathématiques… L'astrologie de l'abbé Blanès est une science non mathématique : « S'il ne faut pas croire à l'astrologie, reprit-il en cherchant à s'étourdir, si cette science est, comme les trois quarts des sciences non mathématiques, une réunion de nigauds enthousiastes et d'hypocrites adroits et payés par qui ils servent, d'où vient que je pense si souvent et avec émotion à cette circonstance fatale? ». Par contre l'astronomie est une science exacte et la lunette astronomique de l'abbé Blanès permet de sonder l'infini de l'espace un peu comme pour essayer de comprendre l'amour infini entre Clélia et Fabrice…
La lecture de la Chartreuse de Parme peut produire un effet analogue à l'écoute d'une symphonie musicale ou la vue d'un tableau.
En dehors des articles ou prépositions le mot qui revient le plus souvent est naturellement Fabrice avec 1348 occurrences. A l'inverse certains mots ne sont écrits qu'une seule fois comme Contraintes — paradoxalement Stendhal trouve le bonheur dans les contraintes d'une prison, mais le mot se trouve dans la phrase : « la marquise au contraire m'accablait de politesses contraintes ». Au total, 5692 mots, chiffres (comprenant les chiffres romains tête de chapitre) ou nombres n'apparaissent qu'une seule fois.
Si l'on interroge l'œuvre plus profondément, on peut développer les analyses suivantes. Concernant d'abord les couleurs, le titre évoque une couleur pastel: le Parme. C'est la couleur qui revient le plus dans l'oeuvre, avec quelques 255 occurrences. Toutefois cette présence est avant tout liée au fait, que dans le contexte de cet ouvrage, ce mot fait allusion à la fois à la couleur et à la ville. D'autres couleurs évoquées sont plus vives : noir, blanc, rouge et vert qui sont des couleurs tranchées. Autre cas intéressant celui des mathématiques… L'astrologie de l'abbé Blanès est une science non mathématique : « S'il ne faut pas croire à l'astrologie, reprit-il en cherchant à s'étourdir, si cette science est, comme les trois quarts des sciences non mathématiques, une réunion de nigauds enthousiastes et d'hypocrites adroits et payés par qui ils servent, d'où vient que je pense si souvent et avec émotion à cette circonstance fatale? ». Par contre l'astronomie est une science exacte et la lunette astronomique de l'abbé Blanès permet de sonder l'infini de l'espace un peu comme pour essayer de comprendre l'amour infini entre Clélia et Fabrice…



