Bonjour à tous, je réalise actuellement une fiche biographique d'un érudit anglais de la Renaissance, Richard White of Basingstoke. J'ai donc été amené à traduire un texte en latin dédié à sa mémoire. Malheureusement, mon niveau de latin a beaucoup chuté depuis que j'ai arrêté l'étude de cette langue. J'ai peur que cette traduction soit surtout un nid à contresens. Si vous pouviez m'aider à corriger ces erreurs, je vous en remercie par avance.
Texte :
«Vive Ricarde diu, rebus majoribus orte
Vite Britannorum vita, valeque diu ;
Vita britannorum, quid enim ? Nisi jure voceris
Vivere quippe facis mortua gesta virum ;
Mortua nà fuerat (quorù imemor exlitit Aetas
Omnis) et antiquo semisepulta situ.»
Ce texte dédié à la mémoire de Richard White semble faire référence à ses travaux sur l'histoire de l'Angleterre et peut-être à l'inscription d'Aelia Laelia Crispis qu'il a traduit et dont le sens est assez ésotérique.
Référence : A Biographical History of England: from Egbert the Great to the Revolution: Consisting of Characters Disposed in Different Classes, and Adapted to a Methodical Catalogue of Engraved British Heads, James Granger, ed. W. Baynes and son, 1824, p. 253, i 272.
Traduction :
« Vive Ricarde diu, rebus majoribus orte
"Vive(ment)longtemps Richard, né pour de grands actes
Vite Britannorum vita, valeque diu ;
(Vitus/White au vocatif ?)
White, de la vie en Angleterre ou vivant en Angleterre, portes toi bien et longtemps ;
Vita britannorum, quid enim ? Nisi jure voceris
La vie des Bretons/Anglais ou en Angleterre, qu'est ce en effet ? A moins que tu n'appellerais en vérité
Vivere quippe facis mortua gesta virum ;
vivre, bien sur, une torche mourante portée par un homme ;
mortua nà fuerat (quorù imemor exlitit Aetas
nam quorum i/memor ex(si)litit
Mourrant(e) en fait elle aura été (la mémoire et toute la vie de ceux ci -les anglais ?- il éleva )
omnis) et antiquo semisepulta situ.»
et auparavant placé à moité enfoui"
Biographie de Ricardus Vitus ou Richard White (1542 -1612)
Richard White naît à Basingstoke (Angleterre). A partir de 1557, il fait ses études à Oxford, à Louvain puis à Padoue, l'université la plus importante du temps. Il y étudie le droit civil et canonique sous la direction du professeur César Mantova Benavides. En 1568, Richard White reçoit le titre de de docteur en Droit Civil à Padoue, traduit et publie l'inscription d'Aelia Laelia Crispis en 1568, dédiée à son mentor, Benavides. Cette stèle au sens obscur est considérée comme un symbole de la pierre philosophale. Il retourne ensuite en Angleterre mais il refuse de renier le catholicisme et d'adhérer à l'anglicanisme. Il émigre à Douai en 1570 où il devient le premier principal du Collège de Marchiennes et occupe la chaire de droit de l'Université en 1574. L'université l'honore d'ailleurs du titre de recteur extra ordinem et l'empereur lui accorde le titre de comte palatin.
A la mort de sa seconde femme, il devient prêtre et obtient le canonicat de Saint-Pierre de Douai. Il est à son époque l'auteur reconnu des Historiarum Britanniae (1597-1607) et son œuvre est admirée à travers toute l'Europe comme une somme de l'histoire britannique.
Richard White correspond avec le cardinal Baronius, premier historien à étudier l'ensemble de l'histoire de l'Église, avec qui il s'efforce de démontrer la légitimité de l'Église catholique face aux réformés.
Texte :
«Vive Ricarde diu, rebus majoribus orte
Vite Britannorum vita, valeque diu ;
Vita britannorum, quid enim ? Nisi jure voceris
Vivere quippe facis mortua gesta virum ;
Mortua nà fuerat (quorù imemor exlitit Aetas
Omnis) et antiquo semisepulta situ.»
Ce texte dédié à la mémoire de Richard White semble faire référence à ses travaux sur l'histoire de l'Angleterre et peut-être à l'inscription d'Aelia Laelia Crispis qu'il a traduit et dont le sens est assez ésotérique.
Référence : A Biographical History of England: from Egbert the Great to the Revolution: Consisting of Characters Disposed in Different Classes, and Adapted to a Methodical Catalogue of Engraved British Heads, James Granger, ed. W. Baynes and son, 1824, p. 253, i 272.
Traduction :
« Vive Ricarde diu, rebus majoribus orte
"Vive(ment)longtemps Richard, né pour de grands actes
Vite Britannorum vita, valeque diu ;
(Vitus/White au vocatif ?)
White, de la vie en Angleterre ou vivant en Angleterre, portes toi bien et longtemps ;
Vita britannorum, quid enim ? Nisi jure voceris
La vie des Bretons/Anglais ou en Angleterre, qu'est ce en effet ? A moins que tu n'appellerais en vérité
Vivere quippe facis mortua gesta virum ;
vivre, bien sur, une torche mourante portée par un homme ;
mortua nà fuerat (quorù imemor exlitit Aetas
nam quorum i/memor ex(si)litit
Mourrant(e) en fait elle aura été (la mémoire et toute la vie de ceux ci -les anglais ?- il éleva )
omnis) et antiquo semisepulta situ.»
et auparavant placé à moité enfoui"
Biographie de Ricardus Vitus ou Richard White (1542 -1612)
Richard White naît à Basingstoke (Angleterre). A partir de 1557, il fait ses études à Oxford, à Louvain puis à Padoue, l'université la plus importante du temps. Il y étudie le droit civil et canonique sous la direction du professeur César Mantova Benavides. En 1568, Richard White reçoit le titre de de docteur en Droit Civil à Padoue, traduit et publie l'inscription d'Aelia Laelia Crispis en 1568, dédiée à son mentor, Benavides. Cette stèle au sens obscur est considérée comme un symbole de la pierre philosophale. Il retourne ensuite en Angleterre mais il refuse de renier le catholicisme et d'adhérer à l'anglicanisme. Il émigre à Douai en 1570 où il devient le premier principal du Collège de Marchiennes et occupe la chaire de droit de l'Université en 1574. L'université l'honore d'ailleurs du titre de recteur extra ordinem et l'empereur lui accorde le titre de comte palatin.
A la mort de sa seconde femme, il devient prêtre et obtient le canonicat de Saint-Pierre de Douai. Il est à son époque l'auteur reconnu des Historiarum Britanniae (1597-1607) et son œuvre est admirée à travers toute l'Europe comme une somme de l'histoire britannique.
Richard White correspond avec le cardinal Baronius, premier historien à étudier l'ensemble de l'histoire de l'Église, avec qui il s'efforce de démontrer la légitimité de l'Église catholique face aux réformés.



