Bonjour,
Je dois faire un commentaire composé sur un extrait du deuxième chapitre de L'Assommoir, avec comme grands axes :
I- La précision de la description
1) Une description organisée
2) Une description minutieuse
3) Une description stylisée ( notament avec le jeu de l'ombre et la lumière, aidé des couleurs )
II- L'influence du milieu sur le personnage
1) Une description qui épouse le point de vue de Gervaise
2) Une description chargée de symboles
C'est ma professeure qui nous à donné le plan.
Je n'arrive pas vraiment à trouver les grandes differences entre une description organisée et une description minutieuse. Je peine aussi sur la dernière sous partie du grand II- et sur la conclusion.
Je pensais à la personnification de la maison pour la description chargé de symboles, et j'ai du mal à formuler un paragraphe correct pour ma conclusion. Voici le texte :
Merci pour votre aide.
Je dois faire un commentaire composé sur un extrait du deuxième chapitre de L'Assommoir, avec comme grands axes :
I- La précision de la description
1) Une description organisée
2) Une description minutieuse
3) Une description stylisée ( notament avec le jeu de l'ombre et la lumière, aidé des couleurs )
II- L'influence du milieu sur le personnage
1) Une description qui épouse le point de vue de Gervaise
2) Une description chargée de symboles
C'est ma professeure qui nous à donné le plan.
Je n'arrive pas vraiment à trouver les grandes differences entre une description organisée et une description minutieuse. Je peine aussi sur la dernière sous partie du grand II- et sur la conclusion.
Je pensais à la personnification de la maison pour la description chargé de symboles, et j'ai du mal à formuler un paragraphe correct pour ma conclusion. Voici le texte :
Gervaise se retourna, regarda une dernière fois la maison. Elle paraissait grandie sous le ciel sans lune. Les façades grises, comme nettoyées et badigeonnées d'ombre, s'étendaient, montaient ; et elles étaient plus nues encore, toutes plates, déshabillées des loques séchant le jour au soleil. Les fenêtres closes dormaient. Quelques-unes, éparses, vivement allumées, ouvraient des yeux, semblaient faire loucher certains coins. Au-dessus de chaque vestibule, de bas en haut, à la file, les vitres des six paliers, blanches d'une lueur pâle, dressaient une tour étroite de lumière. Un rayon de lampe, tombé de l'atelier de cartonnage, au second, mettait une traînée jaune sur le pavé de la cour, trouant les ténèbres qui noyaient les ateliers des rez-de-chaussée. Et, du fond de ces ténèbres, dans le coin humide, des gouttes d'eau, sonores au milieu du silence, tombaient une à une du robinet mal tourné de la fontaine. Alors, il sembla à Gervaise que la maison était sur elle, écrasante, glaciale à ses épaules. C'était toujours sa bête de peur, un enfantillage dont elle souriait ensuite.Je pense aussi que la phrase " D'un azur profond de ciel d'été, où la petite lampe de nuit du concierge allumait les étoiles " peut être une métaphore.
Et elle dut, pour sortir, sauter par-dessus une grande mare, qui avait coulé de la teinturerie. Ce jour-là, la mare était bleue, d'un azur profond de ciel d'été, où la petite lampe de nuit du concierge allumait des étoiles.
Merci pour votre aide.



