Le "s" à la seconde personne du singulier

Langue française

47 réponses · Page 2 / 3

salut jehan,

d'ou t'es venu l'idée que j'étais à se point proche du fonétisme pur? non, il y a seulement quelques règles, comme ceux des participes passés qui simplement n'existent pas, et ou l'exception fait la règle. j'en a aussi contre ce "s" qui est une marque du pluriel et qui dans les conjugaisons des verbes se retrouve bien souvant aux personnes du singulier. L'on ne peux pas dire que la droiture qualifie l'écrit du français. Non que les règles naturelle n'est pas aussi leur exceptions phonétique, vous "faites" en est une, ou pris → prise.
donc:
- accord du participe passé, inutile, il suffit de savoir lire pour les entendres.
- j'en ai aussi contre le "ph" et je ne suis pas le seul
- contre les doublement des lettres purement aléatoire lorsque l'on regarde mots à mots. excepté pour les règles invariable, doublement nécéssaire du "s" , ainsi que le doublement final pour le féminin, ce ,cette. etc…
- accent circonflexe, ou les fameuses franfreluches dont je vous entretenait
- doit-on parler des "s" qui n'existe pas à l'oral? puisque le pluriel en français est toujours porté par une modification phonétique, celle qui précisément permet de connaitre à l'oral les modifications en dénombrement quand le mot lui-même ne le porte pas implicitement. un chien, dè chien. (combien il y en a-t-il ?), quelques, trois , plusieurs étant invariable,
- le "a" avec accent qui est si difficile a prononcer a l'oral, je me trompe tout le temps, et le pire c'est que les gens sont à ce point ignorant qu'ils ne m'en font jamais rigueur.
-

je me permet de reformer ton texte donc.

Jehan a écrit :Bonjour, Tokamac.


L'usage de cette si indigne langue écrite, langue illogique depuis des siècles, que je sache, n'a nullement empeché Descartes, Montaigne et Pascal de raisonner…
nota : l'entendement la "pensé" ne se fait pas à l'écrit, mais est faite de la langue naturelle, une chance, car si il fallait pour penser et bien s'entendre avec soi, connaitre et appliquer toute les règles de l'écrit, nos grands penseur, n'aurait pas pu penser le quart de ce qu'ils ont écrit. et je neparle de tout les auteurs qui font chanter cette langue, seul dany boon fait bien sonner la langue écrite ce qui tient de la performance
Tu concèdes malgré tout que dans le langage écrit tout est loin d'etre mauvais. Mais où situer la frontière entre le "pas mauvais" que tu acceptes et l' "arbitraire" que tu rejettes ? Tu rejettes en bloc (excuse du peu) toutes les "fanfreluches" des accords grammaticaux et des conjugaisons sous prétexte qu'elles ne respectent pas la prononciation réelle. Il serait intéressant que tu donnes des exemples de règles d'orthografe que tu ne rejettes pas ! Tu sembles ne pas vouloir aller jusqu'au fonétisme intégral, qui serait pourtant la seule réponse logique et radicale a ta fameuse règle d'adéquation oral-écrit. Alors, quelles conventions d'écriture pas trop "rhumatismales" mériteraient malgré tout d'être conservées, selon toi ?

Mes élèves de CP n'étaient nullement traumatisés de découvrir que le verbe "est" se prononçait "é" (J'enseignais a Bègles). Ils se souciaient comme d'une guigne de l'origine latine de la grafie, et ils n'auraient jamais eu l'idée de trouver de l'arbitraire là-dedans. Pour des gosses de six ans pleins de bon sens, c'est un élément de la "règle du jeu", et voilà tout. Et qu'il puisse y avoir de ci de là des lettres muettes ne les a jamais fait laborieusement gamberger non plus.
Quelle bande de petits conformistes ! Heureusement que tu es d'une autre trempe et que tu nous ouvres les yeux… Ouf ! La langue est sauvée.
alors est-ce si térrible que cela, de tendre vers l'oral et vers une graphie moins olé-olé, moins variable et plus sure d'emploie, parceque simplement les règles d'accord des pluriels se rapprochent des règles naturelles de notre langue maternelle.

quant à vos élèves, non, ils étaient simplement trop jeunes, pour vous contredire, et même trouvant des erreurs grossière, j'ai appris à mettre au féminin les adjectifs et les noms afin d'en "deviner" l'appartenance un cha devient une chatte, il faut donc un "t" à chat
le grand méchant loup, n'est pas le grand méchant loup pour rien. et c'est avec ça femelle que l'on en voit que meiux certaines térribles choses. etc…
Tokamac, autant je trouve qu'il faut réformer l'orthographe, autant je trouve que tu t'attaques, avec de gros sabots, à ce qu'elle a de plus logique, et qu'il faut conserver.
L'exemple que tu donnes du féminin est frappant.
Pour toi [cha] est masculin [chat] est féminin, par adjonction du phonème [t]. (Je mets des crochets pour les transcriptions phonétiques).
Mais le "e" peut se prononcer, notamment devant une autre consonne.
Ex "la chatte de l'arrière cuisine" qu'on peut prononcer
[lachatedelarièrkuizin]. Ce n'est donc pas un "e" absolument disparu, du point de vue phonétique.
De même pour le pluriel
les chats affamés : [léchazafamé]
Tu raisonnes comme si les mots étaient isolés, et comme si dans la chaine du discours, ils ne subissaient aucune variation.
En sanskrit, le système d'alphabet syllabique était intégralement et rigoureusement phonétique: aucune nuance de prononciation ne leur avait échappé. Les mots n'étaient donc pas détachés, d'autant que le contact des mots entre eux entrainait des modifications. Ex: bhagavadgitam, composé de bhagavat et gitam. Comme on voit avec les liaisons, nous avons un problème semblable.
Si on voulait faire une transcription, comme en sanskrit, qui respecte une adéquation avec la phonétique, il faudrait ne pas séparer les mots, et s'habituer à faire varier la notation des phonèmes par des lois bien plus subtiles en fait, que les lois grammaticales de notre orthographe. Je ne dis pas que ce système n'aurait pas ses vertus, mais nous n'y sommes pas prêts, et notre propre système a ses avantages.
Le système d'écriture français sépare les mots, ce qui donne une conscience claire des éléments qui constituent le discours. La graphie des mots ne varie pas en fonction de la variation phonétique, ce qui leur donne une certaine stabilité. On ne va pas écrire chat ou chate selon l'humeur, les mots ont leur permanence, quitte à ce que certaines lettres ne se prononcent pas systématiquement.
Ces lettres que je n'appellerais pas muettes, mais latentes, ont un signifiant grammatical, que cela te plaise ou non. Par l'orthographe, on comprend infiniment mieux la cohérence réelle de la formation du féminin ou du pluriel.
Si on ne s'en tient qu'à la phonétique pure, on perd la compréhension de la dérivation et de la formation du féminin et du pluriel. Pour la faire comprendre dans un cadre purement phonétique et synchronique, il faudra au contraire multiplier des règles: et c'est alors la langue parlée, sans support de notre orthographe, qui se révèlera bien plus opaque, capricieuse, qu'elle ne l'est vraiment. La partie simplement grammaticale de l'orthographe, les accords, le "e", est au contraire remarquable par l'équilibre qui est fait entre la perception phonétique, et la compréhension grammaticale, le fait que cette transcription conserve des traces d'un état passé de la langue, permet de saisir la logique sous-jacente des variations extrêmes de la langue parlée actuelle. La règle qui dit qu'on met un "e" au féminin, ce qui entraine la prononciation de la consonne latente, permet de comprendre l'unité des féminins, alors que la langue donne l'impression que les féminins sont de formation capricieuse, multiple, et dépourvue de logique. J'insiste sur le fait que cette règle est vraiment simple et générale, et ne pose pas de problème à assimiler même s'il faut un peu de temps pour ne pas oublier de l'appliquer. L'orthographe grammaticale a des lois propres, qui ne dérivent pas de la phonétique pure, mais qui permet l'analyse grammaticale des mots, ainsi que de saisir la cohérence, cachée à l'oral, de notre propre langue.L'orthographe est donc un instrument analytique, qui, une fois maitrisé, permet de bien mieux comprendre notre propre langue parlée.
Je suis pour cette raison favorable à une entreprise qui viserait à débarrasser cette orthographe de certaines inconséquences. Mais ton entreprise qui se veut rationnelle, et ignore pourtant la vraie logique qui préside au système orthographique, irait à l'encontre de l'esprit analytique.
je me suis mal fait comprendre dans ce cas lucrétius, à propos du phonème [cha] dont précisément l'on m'a apprit à mettre un "t" muet parceque son féminin est "chatte". cette règle est, il me semble très bonne en-soi.

il reste que cela n'est pas toujours valable, et que [lou] devrais prendre un "v" muet, et non un "p" venant du latin lupus, qui à 6ans est ignoré. ainsi, ce "p"l est inimaginable, et surtout contraire aux règles de transformations des noms(qu'on nous apprend encore il me semble)

a propos du loup, même en prenant le nom de ces petits, l'on tombe sur louvetaux, et non sur loupiaux (mon petit loupiau )
Cher Tokamac

Si tu m'as bien lu, et si tu as bien lu le lien que l'on t'a fourni hier,tu devrais savoir que je ne suis pas hostile à une réforme modérée de l'orthographe. Il est tout à fait légitime à mon sens de se passer des "ph" ou de certaines lettres doubles. On pourrait aussi simplifier sans dommage, entre autres, certaines règles du pluriel, c'est vrai. Mais bien que ce soit souvent inaudible à l'oral, les désinences du pluriel et du féminin, ainsi que les terminaisons verbales sont à la lecture (pas forcément faite à haute voix) de précieuses marques visuelles de cohérence sémantique et d'individualisation des mots. Lucretius te l'a expliqué mieux que moi.

Plus de s à la deuxième personne du singulier. Fort bien. Ne marquons plus l'accord sujet-verbe. Mais alors, pourquoi le gardes-tu dans "tu es", "il est" ? C'est incohérent. Par ailleurs, tu supprimes le "ph" de "orthographe", mais tu conserves inutilement le premier h muet. C'est tout aussi incohérent.Tu épingles le 2e C de "accepter", alors que sans lui le mot se prononcerait "assepter"… On pourrait continuer longtemps.

Un dernier exemple de tes nombreuses contradictions. Tu as écrit :"plus sure d'emploie"… Par curiosité, pourquoi as-tu rajouté un e à "emploi", puisqu'on ne l'entend pas ? Il n'en faut d'ailleurs pas, puisque c'est ici un nom. C'est contraire à ce que tu préconises, cette fanfreluche, non ? Tu sèmes les fanfreluches au petit bonheur, on dirait. Ne dis pas que c'est pour faire joli, puisque tu trouves ça très laid… Ne dis pas non plus que c'est une concession polie aux maniaques passéistes que nous sommes à tes yeux. Car la véritable politesse consisterait à appliquer au minimum quelques règles peut-être arbitraires mais simples, et non à essayer de donner le change en semant des désinences au petit bonheur… Et comment expliquer que tu commettes si fréquemment de gros barbarismes et des phrases à la syntaxe approximative et tarabiscotée ? Aucun rapport avec l'orthographe, phonétique ou pas. Plutôt, comme dirait Lucretius, la marque d'un gros déficit d'analyse. Curieux pour quelqu'un qui se veut hyper-rationnel et logique… En l'occurrence, c'est plutôt toi qui enlaidis souvent notre belle langue en la torturant ainsi sans raison.
Dans le cas de loup, louve (lupus, lupa), le "p" est bien à l'origine du "v" (comme opera donnant oeuvre). Avec distorsion, la règle générale de formation du féminin est ainsi respectée. Car si on écrivait "lou", on s'attendrait à un féminin en "loue". Le "p" marque la présence de la consonne latente, même si, à cause de l'évolution phonétique, il y a un changement. Cette présence biaisée vaut mieux que l'absence, ou bien que "louv", qui pourrait vraiment prêter à des erreurs de lecture.

Par contre je suis favorable en théorie, au remplacement du "ph" par "f", du "th" par "t", et du "ch" par "c" quand il s'agit d'un "ch" issu du "khi" grec, se prononçant [k] (technique) ainsi qu'à la suppression du "h" non aspiré, sauf dans "héroïne", à cause du masculin "héros". Ces "h" n'ont de valeur qu'étymologique, ce qui me parait insuffisant comme justification. D'ailleurs, les espagnols ont déjà procédé à cette simplification.
Mais rien que pour arriver à ça, il faudrait probablement verser du sang, alors que l'orthographe souffre de problèmes plus graves, et qui n'ont pas même l'excuse étymologique.
jehan a écrit :Un dernier exemple de tes nombreuses contradictions. Tu as écrit :"plus sure d'emploie"… Par curiosité, pourquoi as-tu rajouté un e à "emploi", puisqu'on ne l'entend pas ? Il n'en faut d'ailleurs pas, puisque c'est ici un nom. C'est contraire à ce que tu préconises, cette fanfreluche, non ? Tu sèmes les fanfreluches au petit bonheur, on dirait. Ne dis pas que c'est pour faire joli, puisque tu trouves ça très laid…
il faut bien se resigner, parfois la fanfreluche plait d'autre fois elles ne plait pas, certains aiment, d'aure deteste. il faut bien se faire a l'idée d'en mettre un peu partout puisqu'il semble que cela soit la première des règles.

"emploi" il est vrai, est une de mes betes noires,(ha les couleurs presque toujours invariables) je ne sais jamais l'ecrire, rien y est sûr tout se fait au hazard.

pour ce "cc" de accepter, entièrement d'accord avec toi, c'est une erreur de ma part, à vouloir trop bien faire. mais acepter,ferais cigale, une tournure ensoleillé, avé l'assent. ce qui ne serait pas un mal. le français, enfin le métroplitain manque de ces joliesses qui sentent bon la lavande.
Lucretius a écrit :Dans le cas de loup, louve (lupus, lupa), le "p" est bien à l'origine du "v" (comme opera donnant oeuvre). Avec distorsion, la règle générale de formation du féminin est ainsi respectée. Car si on écrivait "lou", on s'attendrait à un féminin en "loue". Le "p" marque la présence de la consonne latente, même si, à cause de l'évolution phonétique, il y a un changement. Cette présence biaisée vaut mieux que l'absence, ou bien que "louv", qui pourrait vraiment prêter à des erreurs de lecture.

Par contre je suis favorable en théorie, au remplacement du "ph" par "f", du "th" par "t", et du "ch" par "c" quand il s'agit d'un "ch" issu du "khi" grec, se prononçant [k] (technique) ainsi qu'à la suppression du "h" non aspiré, sauf dans "héroïne", à cause du masculin "héros". Ces "h" n'ont de valeur qu'étymologique, ce qui me parait insuffisant comme justification. D'ailleurs, les espagnols ont déjà procédé à cette simplification.
Mais rien que pour arriver à ça, il faudrait probablement verser du sang, alors que l'orthographe souffre de problèmes plus graves, et qui n'ont pas même l'excuse étymologique.
dis-donc lucrétius, n'a tu donc jamais eu six ans? ne l'a tu donc jamais appris, pour ne rien entendre de ce que je dis. certes la linguistique comparé, te donne es raisons necéssaire et suffisante d'y mettre un "p" à loup, mais comment veux-tu qu'un enfant quelques part ne se décourage pas devant tant de tournure aléatoires exceptionelle, coutournant même les pettis truc que les professeurs prodique pour la rendre aux plus jeunes d'entre nous plus aisé.

est-ce là les inviter à ecrire et à lire, que de mettre dans la cuisine tout les plus beau meuble de style. n'y auras-t-il donc aucuns adultes pour leur faciliter quelques peu la tâche ? et de mettre de holà à toute des savanteries, ces perles majesteuses comme autant de coquilles malicieuses sur lequel s'écorcher les pieds? poêtes certes les français, tous le sont, ils l'aiment, la parle et en joues. mais nos enfants doivent eux se faire les pieds à tant de stupides graphies qui sont autant de barbelé posé en travers de leur chemin.
Bonsoir Tokamac,

Je vous le dis comme je le pense : cette discussion ne mènera à rien.

Si vous nous disiez, avec une orthographe correcte, qu'il faudrait changer « imbécillité » en « imbécilité », on vous écouterait…

Mais là, vous nous dites des choses du genre : « pourquoi dire femme quand le masculin est mari ? : c'est mariette qu'il faudrait dire… Pourquoi dire femme quand le masculin est homme ? : c'est hommelette qu'il faudrait dire… ».

Vous n'êtes pas crédible.

Je comprends très bien que vous souffriez de votre dysorthographie (et je ne m'en moque pas)… mais le responsable n'en est pas la langue…
C'est soit la qualité de vos enseignants, soit votre mauvaise écoute en classe : la langue n'y est pour rien dans votre cas.

N'aimez-vous pas vous promener sur des petites routes tordues (qui épousent la forme du terrain, terrain qui doit sa structure à des millénaires d'existence : une bosse par là, un creux par ici…), plutôt que de vous enfiler des autoroutes bien droites ?

Muriel
Mais là, vous nous dites des choses du genre : « pourquoi dire femme quand le masculin est mari ? : c'est mariette qu'il faudrait dire… Pourquoi dire femme quand le masculin est homme ? : c'est hommelette qu'il faudrait dire… ».

Vous n'êtes pas crédible.
mais muriel qui vous parles de changer la langue française comme vous le faites? notre langue à des formes qui sont les siennes, et elles sont ce qu'elles sont.

Il ne faut confondre la musique et la partition, l'une s'entend très bien l'autre reste un art assez particulière avec cette volonté de rationaliser ce qui ne le peut.

et si il fallait vous suivre, se serait plutôt les pluriels des mots al, et ails qu'ils faudrait faire passer dans l'audela.

un canal, des canals
un bocal, des bocals
un chacal, des chacals 😉

un chandail, des chandails (encore raté)
un ail, des ails (des aulx)
un soupirail, des soupirails
un bail, des bails,

seul cheval il me semble poserait de vrais problème, des chevals restant dur à avaller 😉

quant à bijou, caillou, etc un "s" s'impose au lieux du "x". vas sans dire, mais cela n'est pas si grave que de renvoyer a l'histoire toute ces formes sommes toute encore assez usuelles.

comme ça les escargots non plus a rien craindre a rester seul, de même qu'il n'est plus nécéssaire au gouvernements de contraindre a ne construire qu'un seul chantier naval en même temps, pour éviter que la malédiction ne prenne tout les bateaux. (kenavo les chantiers navaux)
"emploi" il est vrai, est une de mes betes noires,(ha les couleurs presque toujours invariables) je ne sais jamais l'ecrire, rien y est sûr tout se fait au hazard.
Moins que tu ne penses.
Il suffit de savoir distinguer un nom (avec déterminant)
d'un verbe (avec sujet).
A ton âge, je suppose que ton cerveau sait le faire.

Pas de terminaison verbale pour le nom.
Et pour le verbe,
la terminaison verbale -e commune
à tous les verbes du 1er groupe à la 3e personne.

un emploi - il emploie
un balai - il balaie
un essai - il essaie
un pli - il plie
un clou -il cloue
un cri - il crie
un pari - il parie
un envoi - il envoie
un souci - il se soucie


Où est le hasard là-dedans ? C'est très régulier…
Cela ne demande pas un effort de mémoire surhumain.
il faut bien se resigner, parfois la fanfreluche plait d'autre fois elles ne plait pas, certains aiment, d'aure deteste. il faut bien se faire a l'idée d'en mettre un peu partout puisqu'il semble que cela soit la première des règles.
Mettre des désinences et des terminaisons un peu partout et n'importe comment ne saurait constituer une règle. Puisque tu trouves que la plupart sont superflues, que ne commences-tu à donner l'exemple en les supprimant pour de bon, comme tu le préconises ? Ton prosélytisme serait plus convaincant…
un art assez particulière
Ton orthographe est ici conforme au langage oral, vraiment ?
Pour le pluriel des mots en -al, l'irrégularité est phonétique, pas orthographique. Pour les pluriels en oux/ous, il n'y a aucune logique en effet, et je serai le premier à dire qu'il faut réformer cela, car dans ce cas, aucune justification n'est valable. Mais le problème, Potamak, c'est que tu frappes au hasard, ce qui fait que la plupart des coups tombent à côté. S'ils manquaient systématiquement, tu serais un critère de vérité.
Mais le problème, Potamak…
Ne pas confondre Tokamac et le Potomac…
Quel micmac ! 😉
jehan a écrit :Pas de terminaison verbale pour le nom.
Et pour le verbe,
la terminaison verbale -e commune
à tous les verbes du 1er groupe à la 3e personne.

un emploi - il emploie
un balai - il balaie
un essai - il essaie
un pli - il plie
un clou -il cloue
un cri - il crie
un pari - il parie
un envoi - il envoie
un souci - il se soucie

Où est le hasard là-dedans ? C'est très régulier…
Cela ne demande pas un effort de mémoire surhumain.
ho! et moi qui croyais avoir fait une fôte. 😉

quant aux terminaisons de la troisième personne, ne sont-elles pas toute en "t" et non hantées.

pourtant la règle est simple, puisque c'est elle qui justifie le "t" le "il est", et le pluriel en "-ent"

le fait poser une question donne toujours :

il est, est-il / ils sont, sont-ils
il mange, mange-t-il / ils mangent, mangent-ils
il prend, prend-t-il, ils prennent, prennent-ils
il boit, boit-il / ils boivent, boivent-ils
il part, part-il/ ils partent, partent-ils

la question est, mais diable pourquoi donc une exception dans cette magnifique règle de la troisième personne.

c'est assez simple, le "t" n'est certainement pas une vrai finale, de nos verbes. mais une lettre de même ordre que certains "ne" euphonique, mais indispensable pour le renversement verbe-sujet propre à certains modes intérrogatifs; "il y a, il y a-t-il".

ce ne sont pas les verbes du 1groupe qui sont en fautes, ou bien prendre du second. mais toutes les terminaisons en -t- qui sont douteuse. le -ent est une forme très étrange pour un pluriel, tu ne trouve(s) pas? mais peut-on faire autrement, un "s" serait en tout point mal-z-à propos.

la volonté legislative, ou régulatrice de certains son-t-allé(s) bien au-delà de la langue, ils mange-z-à midi, ou ils mange-t-à midi, mange-z-ils, ou mange-t-ils?

qui l'û crû, que les conjugaison(s) puisse-t-être si simple(s)… que la conjugaison puisse-t-être si aisé(e). "je sui-z-allé à l'école" et "sui-je allé à l'école?". presque tro simple. tro-pical peu-t-être. les liaison(s) son des vacheri(es), mais en son-t-elles vraiment. le "-ent" ne serai-t-il pas mieux à chapoter certaine(s) forme(s) adverbiale(s)

la conjugaison de être au conditionnel, donnant:

-"je serai, tu serai, il serai, nous serions, vous seriez, ils serais"

tu remarqueras la régularité du singulier et du pluriel. le singulier ne porte aucune des formes du pluriel (-s -z -x) alors que le pluriel n'en compte plus que deux (-s -z) le -z se justifiant pour former le son -é au lieu de -è si on lui ajoutait un -s, => vous "series", étant par trop illisible.
et parceque tu en redemandes 😉 (le passé simple):

-'je fû, tu fû, il fû, nous fûmes, vous fûtes, ils fûres" (passé sîmple)"

le "s" au pluriel n'est pas éssentiel, puisque chaque personne est différenciée phonétiquement,la belle règle naturelle que voilà. mais au moins les marques du pluriel reste des marques du pluriel et ne sont pas semés au petit-bonheur-la-chance en travers de toute les conjugaisons.

A+
tokamac a écrit :Édité par tokamac (Aujourd’hui à 07 h 41)
A votre avis, il a corrigé des fautes ou, au contraire, il en a ajouté quelques-unes ?
C'est de la pure provoc…
Le "t" de la troisième personne, devine quoi, est issu du latin, et s'est prononcé jusqu'au 17° siècle d'après les évaluations des phonéticiens, et même jusqu'au 20° siècle dans un patois corrèzien très particulier. En revanche il a disparu de manière précoce (avant le 9° siècle) pour les verbes du premier groupe. Le "e" étant la seule voyelle qui puisse être atone en finale, cela provoque un amuïssement du "t" qui le suit bien avant la chute régulière des autres consonnes finales.
Le "t" de mange-t-il, est propre à l'inversion du sujet, dans les interrogatives. Cela est dû au fait que le pronom personnel de la troisième personne est un monosyllabe. Si on élide régulièrement le "e" avant "il", le pronom ne se détache pas, il est comme mangé.
Ex travaille il bien? [travayilbien]

Mais observe une phrase sans inversion.
Il dit un tas de trucs inintéressants. [ildituntadetrukinintéresan]
Il affirme un tas de trucs inintéressants. [ilafirmuntadetrukinintéresan]
Il y a donc bien une différence, qui ne tient pas à l'ajout ultérieur d'un "t" euphonique.
Cette différence phonétique et graphique (et de fait, plus facilement assimilable par la graphie que par le phonème), est extrêmement régulière, et constitue l'une des différences importantes entre le premier groupe, et les deux autres groupes.

le -ent est une forme très étrange pour un pluriel, tu ne trouve(s) pas? mais peut-on faire autrement, un "s" serait en tout point mal-z-à propos.
Tu confonds la morphologie du verbe et la morphologie du nom, qui n'ont rien à voir, et ce, depuis le latin, et même, bien avant. Dans la morphologie verbale, la variation se fait en nombre et en personne, et les désinences qui indiquent ce double aspect n'ont rien à voir avec les désinences des noms et des adjectifs, où la notion de personne est absente.
Le verbe et le nom sont de natures différentes. Autant se scandaliser que les singes n'aient pas de becs.


Quant à ton délire sur les conjugaisons et les accents circonflexes, je ne vois pas ce qu'il veut dire, ni où il mène. Pourquoi proposes-tu de réformer un système que tu ne t'es même pas donné la peine de comprendre?
Il di(t)un tas de trucs très intéressants. [ildiuntadetruktrèzintéresan]

voilà ce qui se di(t) aussi, [voilacequisediaussi] le -t comme à beaucoup d'endroit est simplement euphonique aujourd'hui,
Si ce t était simplement euphonique, il se prononcerait toujours !
tokamac a écrit :Il di(t)un tas de trucs très intéressants. [ildiuntadetruktrèzintéresan]

voilà ce qui se di(t) aussi, [voilacequisediaussi] le -t comme à beaucoup d'endroit est simplement euphonique aujourd'hui,
Les deux se disent. La possibilité de liaison découle de l'histoire du mot. Le "t" rend compte de cette possibilité, de cette histoire, et surtout, il est doté d'une signification grammaticale dans un code cohérent. Il suffit d'un peu de mémoire et d'un peu de logique pour assimiler cela. Pas de quoi s'effrayer, se scandaliser, ou se révolter.
Si tu voulais vraiment t'attaquer aux points faibles de l'orthographe, tu irais rechercher ce qui n'a pas de signification grammaticale, ce qui créée une incohérence dans le système, et ce qui n'est pas même justifié par l'histoire. Mais pour cela, il faudrait d'abord comprendre le système, l'histoire, et la grammaire. Mais la langue ne t'intéresse pas. Tu cherches juste à faire un petit système fermé pour ta convenance personnelle.
Bonjour, Tokamac.

A propos du "simple d'emploie" que tu avais écrit, et de mes explications :
ho! et moi qui croyais avoir fait une fôte
Messie, tu l'avais faite, ta faute… Car tu aurais dû écrire "simple d'emploi". Le mot "emploi" est ici un nom.
Cela confirme, hélas, que tu ne te donnes même pas la peine de distinguer un nom d'un verbe conjugué.

Quant au pluriel en -s… Il y a quelques jours, tu ne voulais même pas entendre parler de cette marque écrite (inutile selon toi) rajoutée aux noms. Et voilà maintenant que tu condescendrais à généraliser ce pluriel en -s aux verbes, pour remplacer leur spécifique "-nt"… Ta logique est à géométrie variable, on dirait.

Je pense comme Lucretius : cette dernière proposition est juste une petite convenance personnelle, un truc qui serait bien pratique pour masquer ton incapacité à distinguer sémantiquement un nom d'un verbe…

Tes barbarismes du jour (orthographe mise à part) :

"que la conjugaison puisse-t-être" (Au singulier, on n'entend pas ce t en parlant !)
"il y a-t-il" (Le "il" initial est de trop… Barbarisme déjà commis l'autre jour.)
"la volonté…son-t-allé" (Sujet singulier, verbe pluriel… Original.)

Alors, tes leçons de langage correct…
Anne345 a écrit :
tokamac a écrit :Édité par tokamac (Aujourd’hui à 07 h 41)
A votre avis, il a corrigé des fautes ou, au contraire, il en a ajouté quelques-unes ?
C'est de la pure provoc…
Bien sûr que c'est un provocateur. Et tout le monde marche ! (J'ai marché aussi… mais seulement un peu et pas longtemps).
Bah, c'est plutôt rigolo.

En ce qui me concerne, ça provoque surtout… l'hilarité.