Je suppose cher jehan, que tu as dû étudié la phonétique?
Les règles naturelles de notre langue ne connaissent pas ou peu les marques du pluriel sous formes de "s".
approximativement a l'oral:
"un" => "dê"
"le" => "lê"
"ce" => "cê"
un cheval , des chev
au(x)
il vient, ils vien
ne(nt)
je n'ai pas de dysorthographie comme tu le juge
s, ce sont
les règle
s naturelle
s de la langue française qui n'ont pas été mise
s à jours. Cela n'a rien de grave, mais, pour bien comprendre la langue il faut deja bien l'entendre, telle qu'elle se parle
Les modification
s phonétique
s des accord
s du participe passé n'existe
nt que pour certain
s verbe
s du 2ème groupe
Prendre: il est pris, elle est prise. Il y en as quelques autre
s, mais il
s sont exception
s. tu a
s sans doute remarqué en tant que modérateur le nombre "élevé" de post demandant des précision
s sur les accord
s, donc sur des règle
s qui n'existe
nt pas en français, ormis par la volonté des gramairien
s.
il est allé, elle est allé
e.
de même pour le pluriel, c'est la phonétique du verbe qui change
elle
est allé
e, elles
sont allé
es
un chat = un
e chat
te
des chat
s = des chatte
s
Le pluriel et souvant le genre sont porté
s (assumé
s) par la structure phonétique de la langue, là est le grand progrès structurel du français actuel par rapport à d'autre
s langue
s, et a ces langue
s mère.
c'est ce qui nous permet de nous comprendre à l'oral, et ce, sans plus de difficulté
s, nous ne rajoutons pas de "s" partout pour les pluriel
s, ni de "es" pour le féminin pluriel. inutile, cela est redondant puisque les article
s les signifie
nt. Ces règle
s(s) semble
nt sortir d'un chapeau de magicien, car elles n'appartien
ne(nt) pas, ou plus à notre langue, d'où toute(s) les difficulté
s de son apprentissage, pour ne pas dire les heure
s perdu
es, à s'y escrimer
depuis la forme réel
le de la langue, cette joli
e musique, vers sa transcription, bien des mystère
s subsiste
nt, et je me demande comment aujourd'hui il est possible de les justifier.
pourquoi donc en rajouter, puisque nul ne les utilises (plus)
Les régles de l'orthographe écrite viennent de langues mortes…
Et les mots du langage oral, ils sont sortis d'où ?
quand aux mots, des langues mortes, les mots ne font pas une langue, et du latin au français il y a un monde. de plus les mots qui aujourd'hui restes, sont eux bien vivant.
Comment expliquer que la génération de vos arrière-grands-parents écrivait correctement ?
vous devriez Anne reprendre la plûme et l'encrier, ainsi que la calligraphie, qui etait aussi il y a un siècle de la même importance pour ma grand-mère que l'orthographe. (faudrait-il y revenir?)
mais vous devriez savoir que pour l'orthographe, la bonne méthode pour en apprendre les règles, c'est la règle, celle de bois ou de fer, le chatiment drû qui tape sur les doigts sur les doigts tendus, les chatiments corporels allaient encore de soi dans l'éducation, car il y a des choses pour qu'elles rentrent qui demande qu'on les y forces un peu.
ma grand-mère et mon grand-père n'y échapèrent pas, pas plus sans doute que les vôtres. Et puis en 1900, l'on cherchait à avoir de bon soldats(14-18), des fonctionnaires zélé, capable de répondre par la positive même aux ordres les plus absurdes, ou les plus térribles sans broncher (voir Eichman à jérusalem de A.arendt), et de bonne mère de famille, aimez-vous la couture?
Et tout ce petit monde avec le petit doigt sur la coutûre. tout un monde donc. et ils nous en reste cette culture graphique, cette madelaine étrange et obsolète, dispendieuse en temps, étalant sa confiture à chaque mot, prenant même tout son temps sur l'apprentissage de la lecture, sur l'etude du vocabulaire, des dictionnaires, de l'etymologie, de la poésie, des formes variées de cette notre jolie langue. je le regrette en fait.