Deximania a écrit :Dans la phrase suivante : "C'est en effet l'un de mes plus gros rêves que je n'abandonnerai jamais."
Le verbe "abandonner" est-il au futur ou au conditionnel ?
Bonsoir.
Le fait de ne pas abandonner n'est pas une simple hypothèse.
Pour celui qui parle, c'est une certitude.
Donc futur simple.
Rajouter une virgule après "rêves".
C'est en effet l'un de mes plus gros rêves, que je n'abandonnerai jamais.
On peut vérifier en mettant au pluriel.
Si plusieurs personnes parlaient, elles ne diraient sans doute pas :
C'est en effet l'un de nos plus gros rêves, que nous n'abandonnerions jamais. (conditionnel)
mais plutôt :
C'est en effet l'un de nos plus gros rêves, que nous n'abandonnerons jamais. (futur simple)
Le conditionnel ne me paraît pas pour autant saugrenu.
Je ne trouverais pas scandaleux d'écrire :C'est un de mes rêves que je n'abandonnerais pas pour un empire. Est-ce que cela l'est ?
Nullement, mais la phrase est un peu différente de celle étudiée juste avant.
Oui, parce que là, la condition serait nettement suggérée.
Pour un empire = même si on m'offrait un empire.
Bonjour,
Dans le texte suivant, dois-je employer le futur ou bien le conditionnel. Merci de votre réponse 🙂
Quant à ses enfants, elle les inviterait (invitera) chez « Septime », un restaurant tendance que ses fils connaissent bien et apprécient pour sa bonne table et son décor sympathique. Tous trois attablés dans cet endroit à l'atmosphère conviviale, il lui sera (serait) plus aisé d'amener la conversation sur le sujet qui la préoccupe.
On peut imaginer l'un ou l'autre, selon le contexte du récit.
oui, je confirme. 🆒
Le nom du restaurant, Septime, n'a pas besoin de guillemets.
Oui, tout dépend avec quel degré de certitude ces évènements sont envisagés.
Programme bien établi, elle est bien décidée à procéder ainsi : futur.
Simple hypothèse, elle se dit juste qu'elle pourrait procéder ainsi : conditionnel.
Bonjour,
Si tu conserves le présent dans le reste du texte, tu utiliseras le futur.
Le conditionnel conviendrait si le temps utilisé par ailleurs était le passé (imparfait ici)
Dans ce cas, le conditionnel serait bien adapté, tu te trouverais dans le cas d’un style indirect libre.
Bonjour,
Phrase trouvée dans un livre : "Si c'était vous qu'elles cherchaient elles ne tarderont pas à revenir… ".
Cette phrase est-elle correcte ou ne peut-on avoir que "si c'est vous qu'elles cherchaient elles ne tarderont pas à revenir" ou "si c'était vous qu'elles cherchaient elles ne tarderaient pas à revenir" ?
Merci d'avance de vos réponses ! 🙂
Dans ces trois phrases, une virgule serait bienvenue pour séparer les deux propositions.
Je pense que la première phrase est possible avec le sens de la seconde ; l'imparfait "c'était" peut se comprendre pour concorder avec "cherchait", même si le présent me semble plus courant et moins ambigu.
L'ambiguïte de l'imparfait suggère un imparfait de condition répondant à un conditionnel, comme dans la phrase 3.
Merci de votre réponse, Lamaneur. 🙂
Bonjour,Nous nous interrogions tout à l’heure dans la cadre de la préparation d’un discours sur l’accord du verbe remercier dans la formule: "(…) les associations que je ne remercierai(s) jamais assez pour (…)"La question de l’emploi du conditionnel s’est posée, nous l’avions écrit au conditionnel mais nous doutons. Et vous qu’en pensez vous?
Bonsoir.Futur : les remerciements ne sont pas sous condition. Ils seront effectifs..Et au pluriel, tu n’écrirais pas "nous remercierions", je pense.les associations que je ne remercierai jamais assez…les associations que nous ne remercierons jamais assez…