Gide, Les Faux-monnayeurs - C’est le moment de croire que j’entends des pas dans le corridor…

Entraide scolaire

10 réponses

Bescherelle · L'essentielBac français 2027Fiches bac françaisBrevet 2027
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Salut ma prof de français me demande de trouver quels sont les différents modes d'apparition du thème du jeu

Mais je n'est jamais entendue parler du thème du jeu, alors si quelqu'un pouvait m'aider. SVP
Bonjour,

Ta recherche n'est pas clairement expliquée… Peux-tu être plus précis(e)?
Dans quel contexte/cadre (et quel niveau) se situe ce travail ?
La question exacte qu'on me pose est :
Sur cette première lecture analytique ( qui est un passage du tout premier chapitre des Faux-monnayeurs d'André Gide ), Quels sont les différents modes d'apparition du thème du jeu?

Et je ne comprends pas ce que veut dire ma prof pour le thème du jeu

je suis en 1ère S et le français ce n'est pas mon point fort =)
La question porte donc sur un extrait du roman cité
Il faudrait le mettre en ligne pour obtenir de l'aide.
Il s'agit de voir comment ce thème apparait à travers le texte.
Vous est-il possible de joindre l'extrait ?
Je ne trouve pas de texte en ligne =(
Mais je pense avoir trouvé au moins une réponse =D
Je cite la partie du texte, c'est le début de la lecture analytique :
" <<C'est le moment de croire que j'entends des pas dans le corridor>>, se dit Bernard. Il releva la tête et prêta l'oreille."
La réponse que j'ai trouvé est :
Lorsque l'auteur dit que Bernard "prêta l'oreille" il utilise une métonymie. Mais bon je ne suis vraiment pas sur que ce soit ça, j'aurai au moins essayé =)
ou s'arrête le passage étudié?
(j'ai le livre sous les yeux)
il s'arrête à "Mais avant de l'écrire , je sens un immense besoin d'aérer un peu mes pensées - et d'aller retrouver mon cher Olivier, pour m'assurer, provisoirement du moins, d'un perchoir"


( Merci beaucoup de m'aider =D )

(mon édition est folio et le passage est de la page 13 au milieu de la page 14)
Bonsoir,
C’est le moment de croire que j'entends des pas dans le corridor, se dit Bernard. Il releva la tête et prêta l'oreille. Mais non : son père et son frère aîné étaient retenus au Palais ; sa mère en visite ; sa sœur à un concert ; et quant au puîné, le petit Caloub, une pension le bouclait au sortir du lycée chaque jour. Bernard Profitendieu était resté à la maison pour potasser son bachot ; il n'avait plus devant lui que trois semaines. La famille respectait sa solitude; le démon pas. Bien que Bernard eût mis bas sa veste, il étouffait. Par la fenêtre ouverte sur la rue n'entrait rien que de la chaleur. Son front ruisselait. Une goutte de sueur coula le long de son nez, et s'en alla tomber sur une lettre qu'il tenait en main:
— Ça joue la larme, pensa-t-il. Mais mieux vaut suer que de pleurer. Oui, la date était péremptoire. Pas moyen de douter: c'est bien de lui, Bernard, qu'il s'agissait. La lettre était adressée à sa mère; une lettre d'amour vieille de dix-sept ans; non signée.
— Que signifie cette initiale? un V, qui peut aussi bien être un N… Sied-il d'interroger ma mère?… Faisons crédit à son bon goût. Libre à moi d'imaginer que c'est un prince. La belle avance si j'apprends que je suis le fils d'un croquant ! Ne pas savoir qui est son père, c'est ça qui guérit de la peur de lui ressembler. Toute recherche oblige. Ne retenons de ceci que la délivrance. N'approfondissons pas. Aussi bien j'en ai mon suffisant pour aujourd'hui.
Bernard replia la lettre. Elle était du même format que les douze autres du paquet. Une faveur rosé les attachait, qu'il n'avait pas eu à dénouer ; qu'il refit glisser pour ceinturer comme auparavant la liasse. Il remit la liasse dans le coffret et le coffret dans le tiroir de la console. Le tiroir n'était pas ouvert; il avait livré son secret par en haut. Bernard rassujettit les lames disjointes du plafond de bois, que devait recouvrir une lourde plaque d'onyx. Il fit dou¬cement, précautionneusement, retomber celle-ci, replaça par-dessus deux candé¬labres de cristal et l'encombrante pendule qu'il venait de s'amuser à réparer.
La pendule sonna quatre coups. Il l'avait remise à l'heure.
— Monsieur le juge d'instruction et Monsieur l'avocat son fils ne seront pas de retour avant six heures. J'ai le temps. Il faut que Monsieur le juge, en rentrant, trouve sur son bureau la belle lettre où je m'en vais lui signifier mon départ. Mais avant de l'écrire, je sens un immense besoin d'aérer un peu mes pensées — et d'aller retrouver mon cher Olivier, pour m'assurer, provi-soirement du moins, d'un perchoir.
Merci Muriel =D J'ai peut-être trouvé une autre réponse mais je ne sais pas si c'est bon!
Quand il dit : "Ça joue la larme, pensa-t-il. Mais mieux vaut suer que de pleurer." il a modifié un proverbe : "mieux vaut rire que pleurer" existe-t-il un procédé pour définir ceci?


Est-ce que quelqu'un pourrait me dire si c'est juste?
bonjour à tous .
j'ai a étudier le chapitre le chapitre 8 de la première partie des Faux-monnayeurs . A partir de " Edouard somnole ; ses pensées insensiblement prennent un autre cours" à " le romancier, d'ordinaire ne fait point suffisamment crédit à l'imagination du lecteur " ( désolée mais je n'ai pas trouvé d'extrait a vous joindre :/ )

j'ai déjà trouvé quelques procédés que voici :

- une alternance de discours
-discours indirect " Il se demanda si .." ; "Il se dit que .."
(+ Edouard se demande si les mots peuvent suggérer une image→ pas de portrait de laura , donc effort pour le lecteur)
-discours indirect libre "Cela vous lie ..";"Il n'est pas assuré.."
-et enfin retour au récit "Il y pense "

-Mise en place de l'abyme
-la somnolence d'Edouard conduit a une mise en abyme ( écriture du carnet )
Edouard passe de la fonction de lecteur ( lisait Passavant ) à celle d'auteur ( carnet)→ glissement par la somnolence
Il est un personnage fictif qui se pose des questions sur le roman réel que nous lisons .

-Thèse du roman d'Edouard
- le roman pur→ l'italique attire l'oeil sur le sens du mot et permet une différenciation .
-champs lexical de l'assainissement : "dépouiller";"débarrasser";"nettoyé"→ épuration du roman .
-Edouard ne veut pas :
-"dialogues rapportés"
-"événements extérieurs , accidents , traumatismes"
-"description des personnages"
→ il veut enlever ce qui fait trace de la réalité ( vise les réalistes) , également impliquer le lecteur , lui laisser une possibilité d'action .
-champs lex. antithétiques :
-celui de la contrainte : " gène";"soucis;"gêner"
-celui du plaisir ( pour le roman pur ) : " comme lui plait";"Il sied que..";"crédit à l'imagination"

-Edouard , double de Gide ?
-Edouard fait passer les idées les plus importantes de Gide et lui sert a interroger le réel.
-ils sont romanciers , Même choix du titre de l'oeuvre.
-Gide ne fait pas de descriptions physiques MAIS dialogues rapportés ET évènements extérieurs ( cf fin livre ) . ( cependant les pers. se construisent au fur et a mesure de l'oeuvre et des différents points de vues .
-Gide ne se sert pas du réalisme mais en prend qqs éléments ( ex : pas de dramatisation au début ).


Je n'ai rien trouvé d'autrese et je me demande si c'est suffisant pour tenir 10minutes .

Mais mon plus gros problème est le choix des axes ; j'ai pensé a faire :
I) la théorie romanesque
II)Edouard un double de gide .

mais je ne suis pas assurée que ce soit un bon choix .

merci de pouvoir m'aider =D


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… Personne ne sait ? =S

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Hey , pourquoi personne ne me répond ? é_è

bon en attendant j'ai trouvé deux axes qui pourraient sans doute mieux convenir :

I) Le personnage d'Edouard

( même si le texte n'est qu'un extrait de l'oeuvre , puis-je parler un peu d'Edouard comme personnage , mais en parcourant les différents chapitres du livre ? )
donc je pensais mettre la mise en abyme …

II) Qui a une vision précise du roman

et là je parle de la théorie du roman pur .

Qu'en pensez -vous ?