j'ai ce paasage à réécrire à la manière de l'auteur :
La consigne parait claire, mais enfet elle ne l'est pas tellement pour moi ! Personne pour m'expliquer ?
Enfin, un soir, sur les dix heures et demie, elle poussa la porte, entra sans dire bonjour ni bonsoir, alla à la petite table où étaient assis la mère et le fils à demi sommeillants, posa sous sa main, fermée avec un serrement de griffe, un vieux morceau de toile qui sonna.Que dois-je réellement faire ?
--Voilà! fit-elle.
Et lâchant les coins du morceau de toile, elle répandit ce qui était dedans: il coula sur la table de gras billets de banque recollés par derrière, rattachés avec des épingles, de vieux louis à l'or verdi, des pièces de cent sous toutes noires, des pièces de quarante sous, des pièces de dix sous, de l'argent de pauvre, de l'argent de travail, de l'argent de tirelire, de l'argent sali par des mains sales, fatigué dans le porte-monnaie de cuir, usé dans le comptoir plein de sous,--de l'argent sentant la sueur. Un moment, elle regarda tout ce qui était étalé comme pour se convaincre les yeux; puis avec une voix triste et douce, la voix de son sacrifice, elle dit simplement à Mme Jupillon :
--Ça y est… C'est les deux mille trois cents francs… pour qu'il se rachète…
--Ah! ma bonne Germinie! fit la grosse femme en suffoquant sous une première émotion; et elle se jeta au cou de Germinie qui se laissa embrasser. Oh! vous allez prendre quelque chose avec nous, une tasse de café…
--Non, merci, dit Germinie, je suis rompue… Dame! j'ai eu à courir, allez, pour les trouver… Je vais me coucher… Une autre fois…
Et elle sortit.
La consigne parait claire, mais enfet elle ne l'est pas tellement pour moi ! Personne pour m'expliquer ?



