Toute la foule s'était rassemblée au port pour le spectacle, non seulement une foule d'habitants de Lylibée, mais aussi une foule de toutes les députations de Sicile qui s'étaient rassemblées pour accompagner Scipion à cause de sa charge at qui avaient suivi le préteur de la province M Pomponius
Traduction d’un texte latin en français
81 réponses · Page 2 / 5
Pourriez vous me traduire une phrase en francais que je n'arrive pas à traduire en latin ?
Du latin au français ou du français au latin?
Il me faut de l'aide pour traduire se texte, se serait génial si quelqu'un m'aiderait. 🙂
Romani autem,novis praesidiis adversus Poenorum impetum paratis vires prudenti ratione reficere incipiunt. Non erant arma: in templis vetera hostium tela capiunt; deerant copiae: servos liberant et armant ; pecuniam non jam habebant : Laevinio Marcelloque consulibus, Patres manibus suis aurum ac bona in senatum portant. Prudentissimis consulibus lectis ,Romani adversus talem hostem non virtute tantum, sed etiam consiliis pugnare coeperunt.
Itaque Hannibal per quinque annos in Campania mansit neque magnum proelium comittere potuit. Castra haud procul ab Urbe semel posuit et equites ad Romae portas misit. Sed mox, metu consulum cum exercitu venientium, ad Capuam cessit.
Romani autem,novis praesidiis adversus Poenorum impetum paratis vires prudenti ratione reficere incipiunt. Non erant arma: in templis vetera hostium tela capiunt; deerant copiae: servos liberant et armant ; pecuniam non jam habebant : Laevinio Marcelloque consulibus, Patres manibus suis aurum ac bona in senatum portant. Prudentissimis consulibus lectis ,Romani adversus talem hostem non virtute tantum, sed etiam consiliis pugnare coeperunt.
Itaque Hannibal per quinque annos in Campania mansit neque magnum proelium comittere potuit. Castra haud procul ab Urbe semel posuit et equites ad Romae portas misit. Sed mox, metu consulum cum exercitu venientium, ad Capuam cessit.
Bonjour, je n'arrive pas à traduire ce texte. Pourriez-vous m'aider svp ?
Il s'agit d'un extrait de cérémonie d'intronisation d'un ou plusieurs membres (d'où les singuliers entre parenthèses) dans une congrégation.
Orémus, dilectíssimi fratres, Dóminum nostrum Jesum Christum pro his fámulis suis (hoc fámulo suo), qui ad deponéndam vanitátem sæculi pro ejus amore festínant (festínat), ut donet eis (ei) Spíritum sanctum, qui in observántia mandatórum Dei, et capitulórum nostrórum ejus contínuo desidério accéndat, et a mundi impediméntis, vel vano desidério corda eórum (cor ejus) custódiat, ut sicut mutáti sunt (mutatus est) in intróitu fraternitátis hujus; ita manus déxteræ suæ in eis (eo) virtútem hujusmódi óperis perfectióne cónfirmet, et ab omni cæcitáte corda eórum (cor ejus) apériat, ac lumen ætérnis suæ grátiæ dono concédat.
Merci par avance.
Il s'agit d'un extrait de cérémonie d'intronisation d'un ou plusieurs membres (d'où les singuliers entre parenthèses) dans une congrégation.
Orémus, dilectíssimi fratres, Dóminum nostrum Jesum Christum pro his fámulis suis (hoc fámulo suo), qui ad deponéndam vanitátem sæculi pro ejus amore festínant (festínat), ut donet eis (ei) Spíritum sanctum, qui in observántia mandatórum Dei, et capitulórum nostrórum ejus contínuo desidério accéndat, et a mundi impediméntis, vel vano desidério corda eórum (cor ejus) custódiat, ut sicut mutáti sunt (mutatus est) in intróitu fraternitátis hujus; ita manus déxteræ suæ in eis (eo) virtútem hujusmódi óperis perfectióne cónfirmet, et ab omni cæcitáte corda eórum (cor ejus) apériat, ac lumen ætérnis suæ grátiæ dono concédat.
Merci par avance.
Très chers frères, prions notre seigneur Jésus Christ pour ses serviteurs ici présents (son serviteur ici présent), qui s'empressent (s'empresse) de délaisser la vanité du siècle pour l'amour du Christ, afin qu'il leur (lui) donne l'Esprit Saint : qu'il les (l') enflamme d'un désir perpétuel dans l'obéïssance aux commandements de Dieu et à nos propres articles, qu'il garde son coeur (leurs coeurs) des embûches du monde, ou du vain désir…
Je laisse la suite la suite à d'autres, un vain désir de manger m'appelle.
Je laisse la suite la suite à d'autres, un vain désir de manger m'appelle.
Bon appétit et merci à Lucretius,
Quelqu'un pourrait-il finir ce beau travail (à partir de "ut sicut mutáti sunt") ?
Merci encore.
Peut-être suciterai-je plus d'intérêt en essayant de traduire moi-même ?…
Je comprends tous les mots mais n'ai aucune connaissance des déclinaisons et conjugaisons latines.
Tant pis je me lance, à la suite de la traduction donnée par Lucretius.
Très chers frères, prions notre seigneur Jésus Christ pour ses serviteurs ici présents (son serviteur ici présent), qui s'empressent (s'empresse) de délaisser la vanité du siècle pour l'amour du Christ, afin qu'il leur (lui) donne l'Esprit Saint : qu'il les (l') enflamme d'un désir perpétuel dans l'obéïssance aux commandements de Dieu et à nos propres articles, qu'il garde son coeur (leurs coeurs) des embûches du monde, ou du vain désir ; (c'est parti !!) et ainsi qu'ils ont (il a) opéré un changement par cette entrée en fraternité, que le Christ maintenant sa droite sur eux (lui) parachève l'oeuvre de la virtu, qu'il ouvre leur (son) coeur de toute cécité et qu'il leur (lui) accorde également le don de sa grâce par sa lumière éternelle.
Merci pour vos corrections …
Bonjour,
après consultation de la source du texte, voici une petite correction qui peut-être pourra aider à la traduction de la fin. aeternitas -> aeternitatis.
Le texte complet devient donc :
Orémus, dilectíssimi fratres, Dóminum nostrum Jesum Christum pro his fámulis suis (hoc fámulo suo), qui ad deponéndam vanitátem sæculi pro ejus amore festínant (festínat), ut donet eis (ei) Spíritum sanctum, qui in observántia mandatórum Dei, et capitulórum nostrórum ejus contínuo desidério accéndat, et a mundi impediméntis, vel vano desidério corda eórum (cor ejus) custódiat, ut sicut mutáti sunt (mutatus est) in intróitu fraternitátis hujus; ita manus déxteræ suæ in eis (eo) virtútem hujusmódi óperis perfectióne cónfirmet, et ab omni cæcitáte corda eórum (cor ejus) apériat, ac lumen æternitatis suæ grátiæ dono concédat.
Quelqu'un pourrait-il finir ce beau travail (à partir de "ut sicut mutáti sunt") ?
Merci encore.
Peut-être suciterai-je plus d'intérêt en essayant de traduire moi-même ?…
Je comprends tous les mots mais n'ai aucune connaissance des déclinaisons et conjugaisons latines.
Tant pis je me lance, à la suite de la traduction donnée par Lucretius.
Très chers frères, prions notre seigneur Jésus Christ pour ses serviteurs ici présents (son serviteur ici présent), qui s'empressent (s'empresse) de délaisser la vanité du siècle pour l'amour du Christ, afin qu'il leur (lui) donne l'Esprit Saint : qu'il les (l') enflamme d'un désir perpétuel dans l'obéïssance aux commandements de Dieu et à nos propres articles, qu'il garde son coeur (leurs coeurs) des embûches du monde, ou du vain désir ; (c'est parti !!) et ainsi qu'ils ont (il a) opéré un changement par cette entrée en fraternité, que le Christ maintenant sa droite sur eux (lui) parachève l'oeuvre de la virtu, qu'il ouvre leur (son) coeur de toute cécité et qu'il leur (lui) accorde également le don de sa grâce par sa lumière éternelle.
Merci pour vos corrections …
Bonjour,
après consultation de la source du texte, voici une petite correction qui peut-être pourra aider à la traduction de la fin. aeternitas -> aeternitatis.
Le texte complet devient donc :
Orémus, dilectíssimi fratres, Dóminum nostrum Jesum Christum pro his fámulis suis (hoc fámulo suo), qui ad deponéndam vanitátem sæculi pro ejus amore festínant (festínat), ut donet eis (ei) Spíritum sanctum, qui in observántia mandatórum Dei, et capitulórum nostrórum ejus contínuo desidério accéndat, et a mundi impediméntis, vel vano desidério corda eórum (cor ejus) custódiat, ut sicut mutáti sunt (mutatus est) in intróitu fraternitátis hujus; ita manus déxteræ suæ in eis (eo) virtútem hujusmódi óperis perfectióne cónfirmet, et ab omni cæcitáte corda eórum (cor ejus) apériat, ac lumen æternitatis suæ grátiæ dono concédat.
Bonjour,
J'ai quelques difficultés à traduire certains passages d'une version en latin concernant les bucoliques de Virgile et plus précisément dans la septième églogue. Voici les morceaux qui me posent problème ( en gras ) et ce que j'en ai pu trouvé en italique
Corydon
Nymphae, noster amor, Libethrides, aut mihi carmen,
quale meo Codro, concedite (proxima Phoebi
versibus ille facit) aut, si non possumus omnes,
hic arguta sacra pendebit fistula pinu.
Thyrsis
Pastores, hedera nascentem ornate poetam,
Arcades, invidia rumpantur ut ilia Codro;
aut, si ultra placitum laudarit ]J'ai une note concernant laudarit qui est en fait laudaverit donc qui est du futur antérieur Placitum participe passé de placeo (plaire, être aimable)
si, la condition. Ultra+accusatif: près de,. Le problème c'est que je n'arrive pas à faire de lien soit avec le texte d'avant ou d'après.baccare frontem
cingite, ne vati noceat mala lingua futuro.
Corydon
Saetosi caput hoc apri tibi, Delia, parvos
et ramosa Micon vivacis cornua cervi.
Si proprium hoc fuerit, levi de marmore tota
puniceo stabis suras evincta coturno.
Là aussi il se trouve que se soit floue. En effet j'ai la traduction de tous les mots mis à part stabis, mais je n'arrive pas à dégager une traduction voulant dire quelque chose. :/
Mon début est: Si ce qui aurait été de son fait,
je poste en espérant que quelqu'un pourra m'aiguiller un tout petit peu pour que je puisse terminer !
Merci d'avance ! 🙂
J'ai quelques difficultés à traduire certains passages d'une version en latin concernant les bucoliques de Virgile et plus précisément dans la septième églogue. Voici les morceaux qui me posent problème ( en gras ) et ce que j'en ai pu trouvé en italique
Corydon
Nymphae, noster amor, Libethrides, aut mihi carmen,
quale meo Codro, concedite (proxima Phoebi
versibus ille facit) aut, si non possumus omnes,
hic arguta sacra pendebit fistula pinu.
Thyrsis
Pastores, hedera nascentem ornate poetam,
Arcades, invidia rumpantur ut ilia Codro;
aut, si ultra placitum laudarit ]J'ai une note concernant laudarit qui est en fait laudaverit donc qui est du futur antérieur Placitum participe passé de placeo (plaire, être aimable)
si, la condition. Ultra+accusatif: près de,. Le problème c'est que je n'arrive pas à faire de lien soit avec le texte d'avant ou d'après.baccare frontem
cingite, ne vati noceat mala lingua futuro.
Corydon
Saetosi caput hoc apri tibi, Delia, parvos
et ramosa Micon vivacis cornua cervi.
Si proprium hoc fuerit, levi de marmore tota
puniceo stabis suras evincta coturno.
Là aussi il se trouve que se soit floue. En effet j'ai la traduction de tous les mots mis à part stabis, mais je n'arrive pas à dégager une traduction voulant dire quelque chose. :/
Mon début est: Si ce qui aurait été de son fait,
je poste en espérant que quelqu'un pourra m'aiguiller un tout petit peu pour que je puisse terminer !
Merci d'avance ! 🙂
AudreyDu27 a écrit :Bonjour,
J'ai quelques difficultés à traduire certains passages d'une version en latin concernant les bucoliques de Virgile et plus précisément dans la septième églogue. Voici les morceaux qui me posent problème ( en gras ) et ce que j'en ai pu trouvé en italique
Corydon
Nymphae, noster amor, Libethrides, aut mihi carmen,
quale meo Codro, concedite (proxima Phoebi
versibus ille facit) aut, si non possumus omnes,
hic arguta sacra pendebit fistula pinu.
Thyrsis
Pastores, hedera nascentem ornate poetam,
Arcades, invidia rumpantur ut ilia Codro;
aut, si ultra placitum laudarit ]J'ai une note concernant laudarit qui est en fait laudaverit donc qui est du futur antérieur Placitum participe passé de placeo (plaire, être aimable)
si, la condition. Ultra+accusatif: près de,. Le problème c'est que je n'arrive pas à faire de lien soit avec le texte d'avant ou d'après.baccare frontem
cingite, ne vati noceat mala lingua futuro.
C'est assez coton, en effet :
Si (me) laudarit : s'il m'a loué
ultra placitum : au-delà de mon souhait (c'est à dire plus qu'il ne faut, de façon outrée). Attention, placitum est ici un nom ici (cf Gaffiot).
baccare frontem cingite : ceignez mon front de baccar
ne mala lingua noceat : afin que sa mauvaise langue ne nuise pas
vati futuro : au futur poète. (Le baccar est sans doute considéré comme une plante préservative ; les louanges de Codrus pourraient éveiller la jalousie des dieux).
Corydon
Saetosi caput hoc apri tibi, Delia, parvos
et ramosa Micon vivacis cornua cervi.
Si proprium hoc fuerit, levi de marmore tota
puniceo stabis suras evincta coturno.
Là aussi il se trouve que se soit floue. En effet j'ai la traduction de tous les mots mis à part stabis, mais je n'arrive pas à dégager une traduction voulant dire quelque chose. :/
Mon début est: Si ce qui aurait été de son fait,
Il y a de quoi ne rien comprendre. Dans cette joute poétique, Corydon, le futur vainqueur, prend bien soin d'invoquer d'abord quelques divinités, alors que son concurrent ne veut que le soutien des autres bergers (dont Codrus, mais celui-là, pas trop !)
Ici, Corydon invoque la Délienne, c'est à dire Diane.
parvos Micon : le petit Micon (autre berger, sans doute chasseur)
tibi, Delia : (offre) à toi, Délienne,
hoc caput saetosi apri : cette tête de sanglier couverte de crins
et ramosa cornua : et les cornes rameuses (= la ramure)
vivacis cervi : d'un cerf qui a vécu longtemps.
Si proprium hoc fuerit : Si cela a été de mon fait (= s'il n'en tient qu'à moi),
tota stabis : tu te tiendras toute debout (stabis est le futur de sto) (=tu auras ta statue)
de levi marmore : (sortant) du marbre poli (de marbre poli)
evincta suras : ceinte aux mollets (suras est un acc.de relation) (= les mollets ceints)
puniceo coturno : d'un cothurne pourpre.
On ne t'avait pas donné d'explications ??
je poste en espérant que quelqu'un pourra m'aiguiller un tout petit peu pour que je puisse terminer !
Merci d'avance ! 🙂
Merci beaucoup, vraiment ! 🙂
Avec votre aide j'y vois vraiment plus claire , surtout pour la parti avec stabis qui me posait vraiment problème je voyais bien qu'il y avait un rapport avec la statue ayant une traduction plus littéraire mais de là à aller chercher sto ça ne m'avait pas frappé à l'esprit.
Sinon concernant les explications, étant en terminale, nous avons eu une introduction de l’œuvre en début d'année et je devais à partir de quelques notes de grammaires à côté tiré du livre Hatier bac latin les belles lettres (que j'ai moi même acheter aussi afin de m'aider avec la traduction donné en fin de livre ( car ayant raté un an de latin en seconde je pêche beaucoup à la traduction, ce qui va me posé des problèmes pour la suite si je veux me lancer dans les lettres classiques j'en suis consciente enfin bref) et bien entendu un petit gaffiot en main, traduire ces trois "petites" répliques !
Avec votre aide j'y vois vraiment plus claire , surtout pour la parti avec stabis qui me posait vraiment problème je voyais bien qu'il y avait un rapport avec la statue ayant une traduction plus littéraire mais de là à aller chercher sto ça ne m'avait pas frappé à l'esprit.
Sinon concernant les explications, étant en terminale, nous avons eu une introduction de l’œuvre en début d'année et je devais à partir de quelques notes de grammaires à côté tiré du livre Hatier bac latin les belles lettres (que j'ai moi même acheter aussi afin de m'aider avec la traduction donné en fin de livre ( car ayant raté un an de latin en seconde je pêche beaucoup à la traduction, ce qui va me posé des problèmes pour la suite si je veux me lancer dans les lettres classiques j'en suis consciente enfin bref) et bien entendu un petit gaffiot en main, traduire ces trois "petites" répliques !
Si tu rencontres d'autres difficultés, n'hésite pas, j'adore Virgile ! 🙂
J'en prends note ! 😉
Bonjour, comme souvent pendant les vacances, je fais mes petites versions 🙂 en ce moment je me fais un petit corpus (2 ou trois textes) sur De rerum natura à partir des textes du manuel de Terminale (Hatier). Je voulais faire moi-même la correction à partir des traductions que j'ai trouvées sur internet (je n'ai pas le Budé à portée de main) mais elles diffèrent justement sur les points où j'hésite. Donc je préfère me fier aux membres du forum s'ils le permettent.
Haec eadem ratio naturam animi atque animaiCe même raisonnement enseigne que la nature de l'esprit et de l'âme est matérielle. Quand on voit qu'ils font aller les membres de l'avant, arrachent le corps au sommeil, transforment le visage, et guident et ballottent chaque homme, nous voyons d'eux (quorum) qu'ils ne peuvent rien être sans l'action de toucher, ni d'ailleurs l'action de toucher [ne peut rien être] sans le corps ; ne faut-il pas reconnaître que l'esprit et l'âme sont [faites] d'une nature matérielle? En outre, tu discernes le fait qu'on supporte l'âme avec le corps, et que l'âme est de même sentiment que nous dans le corps.
Corpoream docet esse ; ubi enim propellere membra,
Corripere ex somno corpus mutareque uultum
Atque hominem totum regere ac uersare uidetur,
Quorum nil fieri sine tactu posse uidemus
Nec tactum porro sine corpore, nonne fatendumst
Corporea natura animum constare animamque ?
Praeterea pariter fungi cum corpore et una
Consentire animum nobis in corpore cernis.
Haec eadem ratio naturam animi atque animaiAtque hominem totum regere ac uersare uidetur
Corpoream docet esse ; ubi enim propellere membra,
Corripere ex somno corpus mutareque uultum
Atque hominem totum regere ac uersare uidetur,
Quorum nil fieri sine tactu posse uidemus
Nec tactum porro sine corpore, nonne fatendumst
Corporea natura animum constare animamque ?
Praeterea pariter fungi cum corpore et una
Consentire animum nobis in corpore cernis.
Attention au sens de totum, qui n'équivaut pas à omnem : ce n'est pas "chaque/tout homme", mais "l'homme tout entier".
Je n'aime pas tellement la traduction de regere par guider…
Quorum nil fieri sine tactu posse videmus.
Ta traduction ne montre pas clairement si tu as compris, ou non, la construction.
Quorum est complément du pronom nil, sujet de la proposition infinitive, ce qui donne : autant de phénomènes (quorum), dont nous voyons (videmus) qu'aucun (nil) ne pourrait (posse : valeur modale) se produire (fieri) sans le corps (sine corpore).
Praeterea pariter fungi cum corpore et una
Consentire animum nobis in corpore cernis.
Même remarque sur la traduction. En outre, on retrouve mal l'insistance faite par Lucrèce (pariter … cum / una … con-) dans ta traduction.
Fungi peut avoir le sens de "pâtir, subir, supporter", ou de "mourir" (de-fungere>defunctus) ; étant donné le mouvement de l'argumentaire, je pencherais plutôt pour le premier sens, d'ailleurs référencé chez Lucrèce par F. Gaffiot.
Il faut reprendre consentire (nobis), et lui redonner son sens premier, sentire cum.
Bonne journée !
Theophilius a écrit :Haec eadem ratio naturam animi atque animaiCe même raisonnement enseigne que la nature de l'esprit et de l'âme est matérielle. Quand on voit qu'ils font aller les membres de l'avant, arrachent le corps au sommeil, transforment le visage, et guident et
Corpoream docet esse ; ubi enim propellere membra,
Corripere ex somno corpus mutareque uultum
Atque hominem totum regere ac uersare uidetur,
Quorum nil fieri sine tactu posse uidemus
Nec tactum porro sine corpore, nonne fatendumst
Corporea natura animum constare animamque ?
Praeterea pariter fungi cum corpore et una
Consentire animum nobis in corpore cernis.ballottentaniment chaque homme,nous voyons d'eux (quorum) qu'ils ne peuvent rien être sans l'action detoucher, ni d'ailleurs l'action de toucher [ne peut rien être] sans le corps; "desquelles choses nous voyons qu'aucune ne peut être faite sans contact, ni par suite le contact sans matière" = aucune de ces actions, nous le voyons, ne se produisant sans contact, pas plus qu'il n'y a de contact sans matière, ne faut-il pas reconnaître que l'esprit et l'âme sont [faites] d'une nature matérielle? En outre, tu discernes le faitqu'onsupporte l'âme avec le corpsque l'esprit souffre avec le corps,et que l'âme est de même sentimentque nous dans le corpset qu'il vibre en sympathie dans notre corps (nobis semble le complément de consentire, mais si l'on dit ; "a les mêmes sentiments que nous dans le corps", cela n'a pas de sens puisque le "nous" ne saurait être un troisième élément).
Bonjour à tous, je suis nouvelle sur ce site, moi aussi j'ai une traduction à faire, je ne suis qu'en 3eme mais le latin et moi ça fais 2 .. 😜
En gros j'ai eu un contrôle y'a 2 semaine et elle nous a rendu nos contrôle aujourd'hui, j'ai eu une sale note : 7.5/20 et la prof ma proposer un bonus, je dois traduire un texte … et j'y arrive pas !!! 😐
Voici le texte c'est sur Echo et Narcisse enfin je suppose :
Spreta later silvis pudibundaque frondibus ora
Protegit et solis ex illo vivit in antris.
Se tamen haeret amor crescitque dolore repulsae
Et tenuant vigiles corpus miserabile curae
Adducitque cutem macies et in aera sucus
Corporis omnis abit. Vox tantum atque ossa supersunt
Vix manet ; ossa ferunt lapidis traxisse figuram.
Inde latet silvis nlloque in monte videtur ; omnibus auditur ; sonus est, qui vivit in illa.
En gros j'ai eu un contrôle y'a 2 semaine et elle nous a rendu nos contrôle aujourd'hui, j'ai eu une sale note : 7.5/20 et la prof ma proposer un bonus, je dois traduire un texte … et j'y arrive pas !!! 😐
Voici le texte c'est sur Echo et Narcisse enfin je suppose :
Spreta later silvis pudibundaque frondibus ora
Protegit et solis ex illo vivit in antris.
Se tamen haeret amor crescitque dolore repulsae
Et tenuant vigiles corpus miserabile curae
Adducitque cutem macies et in aera sucus
Corporis omnis abit. Vox tantum atque ossa supersunt
Vix manet ; ossa ferunt lapidis traxisse figuram.
Inde latet silvis nlloque in monte videtur ; omnibus auditur ; sonus est, qui vivit in illa.
Pour commencer, on scande : cela permet de voir les mots importants.
Alors la je sais pas faire ça !! J'ai pas compris ma leçon …
malou 10 a dit: "Bonjour à tous, je suis nouvelle sur ce site, moi aussi j'ai une traduction à faire, je ne suis qu'en 3eme mais le latin et moi ça fais 2 .. "
Bonjour à tous, ceci est ma 1ère intervention sur votre forum. J'espère ne pas être importun! Malou 10, vous êtes en 3è : avez- vous déjà étudié les points importants de la scansion? Savez- vous scander ( rythmer un vers). Combien d'années de latin avez- vous de derrière vous ?
Cela dit, il me semble modestement que " scander" n'est pas indispensable pour traduire ce passage excepté peut-être pour distinguer un nominatif en "a" (bref) et un ablatif en "a" (long) de la première déclinaison.
Bonjour à tous, ceci est ma 1ère intervention sur votre forum. J'espère ne pas être importun! Malou 10, vous êtes en 3è : avez- vous déjà étudié les points importants de la scansion? Savez- vous scander ( rythmer un vers). Combien d'années de latin avez- vous de derrière vous ?
Cela dit, il me semble modestement que " scander" n'est pas indispensable pour traduire ce passage excepté peut-être pour distinguer un nominatif en "a" (bref) et un ablatif en "a" (long) de la première déclinaison.
Malou10 a écrit :Bonjour à tous, je suis nouvelle sur ce site, moi aussi j'ai une traduction à faire, je ne suis qu'en 3eme mais le latin et moi ça fais 2 .. 😜Malou 10, si tu veux qu'on t'aide, il faut que tu proposes quelque chose…
En gros j'ai eu un contrôle y'a 2 semaine et elle nous a rendu nos contrôle aujourd'hui, j'ai eu une sale note : 7.5/20 et la prof ma proposer un bonus, je dois traduire un texte … et j'y arrive pas !!! 😐
Voici le texte c'est sur Echo et Narcisse enfin je suppose :
Le début n'est pas évident. Je te donne quelques indications :
- les trois verbes des trois propositions coordonnées sont latet, protegit et vivit.
- Leur sujet n'est pas exprimé, c'est Écho (je suppose que tu connais sa situation)
- Spreta est le participe parfait de sperno, et tu remarques qu'il est au féminin ; il est apposé au sujet.
- devant silvis, tu dois ici sous-entendre in ; les compléments de lieu se passent souvent de préposition en poésie.
- la particule -que t'indique qu'à partir de ce mot, on entre dans la seconde proposition.
- protegit est un verbe appelant un cod
- ce cod ne peut être que ora auquel se rapporte pudibunda
- frondibus ne sera pas difficile à comprendre.
Tu essaies ?