Bonjour a tous,
je lis le livre de Bernard Tirtiaux. Je suis de la République tcheque. J’ai trouvé des expressions qui me font des problèmes:
„Un garçon saisit la longe de la bête, un étalon rouge et or avec liste buvant dans son vin.“
C’est le garçon qui boit le vin ou c’est une caractéristique de la liste (couleur?)?
„Nivard chevauche dans un brouillard aussi léger que des cheveux de nymphe. Charpie de brume démantelée par son sillage. L’homme voyage dans son rêve diffus et irréel. Il est empli de force at de jeunesse. Sur le berges de la Meuse, il aime la puissance du courant, les eaux noyant par endroits le chemin de halage. Happé par les sources innombrables qui déferlent et s’entremêlent, il remonte le fleuve.“
Il est entré dans la rivière?
„A la tombée du jour, Nivard a recours à l’hospitalité des carriers, attachante communauté d’hommes aux mains rudes et rêches comme des mailloches de bois. Ce sont des journées entières que la plupart d’entre eux restent blottis dans les failles de la carrière à équarrir caillou après caillou dans un duvet d’éclats de pierre et dans un picotage d’outils pointus. Le soir, lorsqu’ils se désempierrent et qu’ils se retrouvent, tout de gris, près des feux et des femmes, des marmites chaudes et des enfants, ils conservent dans leour maintien l’immobilité des statues et dans leur voix les accents de rocaille dont sont dotés ceux qui travaillent dehors par tous les temps.“
Je ne sais pas quoi imaginer:
· dans un duvet d’éclats de pierre et dans un picotage d’outils pointus – je comprends les mots singulières mais le sens m’échappe.
· ils se désempierrent – ils se dégagent de la carrière? Je n’ai pas trouvé ce mot…
· les accents de rocaille – quel est cet accent? Même le google n’a pas aidé…
Étendu sur le dos à côté de l’homme qu’il a tué, Nivard se laisse regagner par la vie: un insecte sur la peau, une brise fraîche dans ses vêtements trempés de sueur, une senteur d’humus et de jeunes pousses. Puis, d’un sursaut, le voilà qui tourne sur le flanc, ramasse sa dague et se hisse sur les genoux pour apprécier son oeuvre. Son regard est sombre, reflétant le ciel gris comme flaque en novembre, de fluides mèches blondes irriguent un visage maculé de boue. Son corps, charpenté de bois vert, ramasse des épaules carrés comme joug.
Cette phrase… Qui ramasse quoi? Carrés comme joug? Je ne comprends pas du tout.
Merci de vos réponses.
Petra
je lis le livre de Bernard Tirtiaux. Je suis de la République tcheque. J’ai trouvé des expressions qui me font des problèmes:
„Un garçon saisit la longe de la bête, un étalon rouge et or avec liste buvant dans son vin.“
C’est le garçon qui boit le vin ou c’est une caractéristique de la liste (couleur?)?
„Nivard chevauche dans un brouillard aussi léger que des cheveux de nymphe. Charpie de brume démantelée par son sillage. L’homme voyage dans son rêve diffus et irréel. Il est empli de force at de jeunesse. Sur le berges de la Meuse, il aime la puissance du courant, les eaux noyant par endroits le chemin de halage. Happé par les sources innombrables qui déferlent et s’entremêlent, il remonte le fleuve.“
Il est entré dans la rivière?
„A la tombée du jour, Nivard a recours à l’hospitalité des carriers, attachante communauté d’hommes aux mains rudes et rêches comme des mailloches de bois. Ce sont des journées entières que la plupart d’entre eux restent blottis dans les failles de la carrière à équarrir caillou après caillou dans un duvet d’éclats de pierre et dans un picotage d’outils pointus. Le soir, lorsqu’ils se désempierrent et qu’ils se retrouvent, tout de gris, près des feux et des femmes, des marmites chaudes et des enfants, ils conservent dans leour maintien l’immobilité des statues et dans leur voix les accents de rocaille dont sont dotés ceux qui travaillent dehors par tous les temps.“
Je ne sais pas quoi imaginer:
· dans un duvet d’éclats de pierre et dans un picotage d’outils pointus – je comprends les mots singulières mais le sens m’échappe.
· ils se désempierrent – ils se dégagent de la carrière? Je n’ai pas trouvé ce mot…
· les accents de rocaille – quel est cet accent? Même le google n’a pas aidé…
Étendu sur le dos à côté de l’homme qu’il a tué, Nivard se laisse regagner par la vie: un insecte sur la peau, une brise fraîche dans ses vêtements trempés de sueur, une senteur d’humus et de jeunes pousses. Puis, d’un sursaut, le voilà qui tourne sur le flanc, ramasse sa dague et se hisse sur les genoux pour apprécier son oeuvre. Son regard est sombre, reflétant le ciel gris comme flaque en novembre, de fluides mèches blondes irriguent un visage maculé de boue. Son corps, charpenté de bois vert, ramasse des épaules carrés comme joug.
Cette phrase… Qui ramasse quoi? Carrés comme joug? Je ne comprends pas du tout.
Merci de vos réponses.
Petra



