Bonjour !
Ma prof de français nous a demandé de rédiger pour la semaine prochaine la première partie d'une dissertation, dans laquelle nous devons démontrer la force démonstrative de l'apologue à travers son caractère détourné. Elle nous a donné un plan détaillé pour nous aider :
- récit qui sert de masque à l'argumentation.
- exemple argumentatif destiné à justifier une thèse contenue dans la morale.
- un récit est plus plaisant qu'un discours moral.
==> donc une force didactique plus grande car instruit en s'amusant.
- le lecteur retient mieux une histoire bien troussée qu'un discours ennuyeux.
- introduction du merveilleux dans les fables du corpus (corpus que nous devons monter nous-mêmes).
C'est cette dernière partie qui me pose problème, tout d'abord avec la définition du merveilleux que je confonds avec celle du fantastique. D'autant plus que jusqu'à maintenant, toutes les définitions que j'ai pu trouver de ces deux termes se rejoignent '-_- .
Et ensuite, en ce qui concerne le corpus, mes recherches m'ont permis d'appuyer mon argumentation seulement sur des fables de La Fontaine. Tous les autres apologues (de Voltaire ou de Montesquieu par exemple) sont bel et bien ancrés dans le réel, à moins que je n'ai absolument rien entendu aux éventuelles définitions que l'on m'a proposé.
Pourriez-vous me donner deux définitions clairement distinctes en ce qui concerne le fantastique et le merveilleux ?
Et connaissez-vous d'autres exemple d'apologues ou le merveilleux y est utilisé ?
Mercie d'avance…
Ma prof de français nous a demandé de rédiger pour la semaine prochaine la première partie d'une dissertation, dans laquelle nous devons démontrer la force démonstrative de l'apologue à travers son caractère détourné. Elle nous a donné un plan détaillé pour nous aider :
- récit qui sert de masque à l'argumentation.
- exemple argumentatif destiné à justifier une thèse contenue dans la morale.
- un récit est plus plaisant qu'un discours moral.
==> donc une force didactique plus grande car instruit en s'amusant.
- le lecteur retient mieux une histoire bien troussée qu'un discours ennuyeux.
- introduction du merveilleux dans les fables du corpus (corpus que nous devons monter nous-mêmes).
C'est cette dernière partie qui me pose problème, tout d'abord avec la définition du merveilleux que je confonds avec celle du fantastique. D'autant plus que jusqu'à maintenant, toutes les définitions que j'ai pu trouver de ces deux termes se rejoignent '-_- .
Et ensuite, en ce qui concerne le corpus, mes recherches m'ont permis d'appuyer mon argumentation seulement sur des fables de La Fontaine. Tous les autres apologues (de Voltaire ou de Montesquieu par exemple) sont bel et bien ancrés dans le réel, à moins que je n'ai absolument rien entendu aux éventuelles définitions que l'on m'a proposé.
Pourriez-vous me donner deux définitions clairement distinctes en ce qui concerne le fantastique et le merveilleux ?
Et connaissez-vous d'autres exemple d'apologues ou le merveilleux y est utilisé ?
Mercie d'avance…



