Bonjour ! voilà je dois rédiger en cours de francais une nouvelle et si possible à chute ( je suis en classe de seconde )
J'aimerai vous soumettre ma nouvelle pour pouvoir recueillir vos impressions,vos critiques… Pour ainsi l'améliorer si besoin il y a !
Est-ce la chute est bien construite ?
Pas trop vulgaire ou osé ?
Intéréssante ?
Vous aviez deviner ?
La voici :
L'illumination du siècle
Ce matin là le temps n'était pas au rendez vous, le ciel était d'un gris menaçant, la pluie ne cessait de tomber à forte allure et les premiers orages se firent ressentirent dans toute la région. A croire qu'un terrible événement allait se produire, les dieux étaient-ils mécontents ? Qu'importe rien n'y fit ! Rien ne pouvait entraver le morale de ces braves gens, si déterminés et aveuglés par les circonstances. Car en effet aujourd'hui l'ambiance était à la fête, tout le monde s'afférait a une tâche recherchant la perfection, de sorte que l'évènement soit mémorable. Certain amenèrent du bois et de la paille qu'ils disposèrent au centre de la grand place pour ainsi alimenter le feu au moment venu, d'autres construisirent une grande estrade pour que l'on puisse s'adresser à toute la foule, car des curieux il y en aura ce soir. Des bancs étaient installés sur la place pour accueillir des figures importantes, des invités de haut rangs seront présents, venus de toute la région pour assister aux festivités. Par mesure de sécurité on fit disposer des gardes autour du site, charger de veiller au bon déroulement du spectacle. Cependant le temps ne cessait de s'aggraver au fil des heures qui passaient, le vent devint glaciale et la pluie s'intensifia, un mauvais présage s'annonçait. Le soir venu la fête débuta avec comme prévu de prestigieuses personnes sur le bans des invités, même un évêque était présent. Les gens se retrouvaient, s'était l'occasion de se parler, de partager sa semaine, on riait un peut de tout et n'importe quoi, il y avait aussi des messes basses, des complots qui se formaient et des affinités crées par nécessité entre des partis pourtant bien différents. Ce soir était-à l'honneur en particulier une personnalité, qui s'avança vers l'estrade, tous les regards étaient portés sur elle, ils étaient attentifs à ces moindres mouvements, elle s'adressa à la foule, mais personnes n'en rit, au contraire elle se fit huée de tout côté de la grand place. Maintenant les gens la dévisageaient tel une sorcière maléfique. Cette partie de la fête était si inintéressante qu'on passa à autre chose, en guise de réconfort ils allumèrent le feu, ce qui allait par la même occasion réchauffer ces si braves gens et changer l'ambiance de l'évènement. La soirée se terminait, les gens rentraient chez eux dans le froid glaciale et sous une pluie de plus en plus forte, un déluge pourtant si incompréhensible à leur yeux, qu'avait-il fait de mal ? La colère des dieux se fit ressentir. Sur le trajet du retour on entendait une voix lointaine mais bien distinct :
Jésus! Jésus! Jésus! Je ne suis ni hérétique, ni une schismatique. Oh saints du paradis! Saint Michel! Sainte Catherine! Sainte Marguerite! Mes Voix furent de Dieu. Tout ce que j’ai fait fut de l’ordre de Dieu. Mes révélations étaient de Dieu. Jésus…
Telles furent ces dernières paroles, c'est ainsi que Jeanne dite la pucelle mourut le 30 mai 1431 brûlée vive par les anglais sur la place du Vieux-Marché à Rouen.
Merci d'avance !
J'aimerai vous soumettre ma nouvelle pour pouvoir recueillir vos impressions,vos critiques… Pour ainsi l'améliorer si besoin il y a !
Est-ce la chute est bien construite ?
Pas trop vulgaire ou osé ?
Intéréssante ?
Vous aviez deviner ?
La voici :
L'illumination du siècle
Ce matin là le temps n'était pas au rendez vous, le ciel était d'un gris menaçant, la pluie ne cessait de tomber à forte allure et les premiers orages se firent ressentirent dans toute la région. A croire qu'un terrible événement allait se produire, les dieux étaient-ils mécontents ? Qu'importe rien n'y fit ! Rien ne pouvait entraver le morale de ces braves gens, si déterminés et aveuglés par les circonstances. Car en effet aujourd'hui l'ambiance était à la fête, tout le monde s'afférait a une tâche recherchant la perfection, de sorte que l'évènement soit mémorable. Certain amenèrent du bois et de la paille qu'ils disposèrent au centre de la grand place pour ainsi alimenter le feu au moment venu, d'autres construisirent une grande estrade pour que l'on puisse s'adresser à toute la foule, car des curieux il y en aura ce soir. Des bancs étaient installés sur la place pour accueillir des figures importantes, des invités de haut rangs seront présents, venus de toute la région pour assister aux festivités. Par mesure de sécurité on fit disposer des gardes autour du site, charger de veiller au bon déroulement du spectacle. Cependant le temps ne cessait de s'aggraver au fil des heures qui passaient, le vent devint glaciale et la pluie s'intensifia, un mauvais présage s'annonçait. Le soir venu la fête débuta avec comme prévu de prestigieuses personnes sur le bans des invités, même un évêque était présent. Les gens se retrouvaient, s'était l'occasion de se parler, de partager sa semaine, on riait un peut de tout et n'importe quoi, il y avait aussi des messes basses, des complots qui se formaient et des affinités crées par nécessité entre des partis pourtant bien différents. Ce soir était-à l'honneur en particulier une personnalité, qui s'avança vers l'estrade, tous les regards étaient portés sur elle, ils étaient attentifs à ces moindres mouvements, elle s'adressa à la foule, mais personnes n'en rit, au contraire elle se fit huée de tout côté de la grand place. Maintenant les gens la dévisageaient tel une sorcière maléfique. Cette partie de la fête était si inintéressante qu'on passa à autre chose, en guise de réconfort ils allumèrent le feu, ce qui allait par la même occasion réchauffer ces si braves gens et changer l'ambiance de l'évènement. La soirée se terminait, les gens rentraient chez eux dans le froid glaciale et sous une pluie de plus en plus forte, un déluge pourtant si incompréhensible à leur yeux, qu'avait-il fait de mal ? La colère des dieux se fit ressentir. Sur le trajet du retour on entendait une voix lointaine mais bien distinct :
Jésus! Jésus! Jésus! Je ne suis ni hérétique, ni une schismatique. Oh saints du paradis! Saint Michel! Sainte Catherine! Sainte Marguerite! Mes Voix furent de Dieu. Tout ce que j’ai fait fut de l’ordre de Dieu. Mes révélations étaient de Dieu. Jésus…
Telles furent ces dernières paroles, c'est ainsi que Jeanne dite la pucelle mourut le 30 mai 1431 brûlée vive par les anglais sur la place du Vieux-Marché à Rouen.
Merci d'avance !



