bonjours à vous
alors je dois répondre a une problématique qui est: quel est le sens de ce dénouement? le probleme ici est que j'ai du mal a trouver un plan pour y repondre. j'ai tout dabord pensée a mettre 1) parodie de la methode assimile 2) une conversation sans logique
mais je ne pense pas que c'est une bonne idée donc SVP aidez moi merci ! rectification de mon plan
I-absence de logique
II-un denouement étonant
1-incomprehension de la scene
2-une scene sans fin réel
donc svp donner moi votre avi merciiiii
alors je dois répondre a une problématique qui est: quel est le sens de ce dénouement? le probleme ici est que j'ai du mal a trouver un plan pour y repondre. j'ai tout dabord pensée a mettre 1) parodie de la methode assimile 2) une conversation sans logique
mais je ne pense pas que c'est une bonne idée donc SVP aidez moi merci ! rectification de mon plan
I-absence de logique
II-un denouement étonant
1-incomprehension de la scene
2-une scene sans fin réel
donc svp donner moi votre avi merciiiii
SCÈNE XI
Mme MARTIN : Je peux acheter un couteau de poche pour mon frère, vous ne pouvez pas acheter l’Irlande pour votre grand-père.
M. SMITH : On marche avec les pieds, mais on se réchauffe à l’électricité ou au charbon.
M. MARTIN : Celui qui vend aujourd’hui un bœuf, demain aura un veuf.
Mme SMITH : Dans la vie, il faut regarder par la fenêtre.
Mme MARTIN : On peut s’asseoir sur la chaise, lorsque la chaise n’en a pas.
M. SMITH : Il faut toujours penser à tout.
M. MARTIN : Le plafond est en haut, le plancher est en bas.
Mme SMITH Quand je dis oui, c’est une façon de parler.
Mme MARTIN : À chacun son destin.
M. SMiTH : Prenez un cercle, caressez-le, il deviendra vicieux !
Mme SMITH : Le maître d’école apprend à lire aux enfants, la chatte allaite ses petits quand ils sont petits.
Mme MARTIN : Cependant que la vache nous donne ses queues.
M. SMITH : Quand je suis à la campagne, j’aime la solitude et le calme.
M. MARTIN : Vous n’êtes pas encore assez vieux pour cela.
Mme SMITh : Benjamin Franklin avait raison : vous êtes moins tranquille que lui.
Mme MARTIN : Quels sont les sept jours de la semaine ?
M. SMITH : Monday, Tuesday, Wednesday, Thursday, Friday, Saturday, Sunday.
M. MARTIN : Edward is a clerck; his sister Nancy is a typist, and his brother William a shop-assistant.
Mme SMITH : Drôle de famille !
Mme MARTIN : J’aime mieux un oiseau dans un champ qu’une chaussette dans une brouette.
M. SMITH : Plutôt un filet dans un chalet, que du lait dans un palais.
M. MARTIN : La maison d’un Anglais est son vrai palais.
Mme SMITH : Je ne sais pas assez d’espagnol pour me faire comprendre.
Mme MARTIN : Je te donnerai les pantoufles de ma belle-mère si tu me donnes le cercueil de ton mari.
M. SMITH : Je cherche un prêtre monophysite pour le marier avec notre bonne.
M. MARTIN : Le pain est un arbre tandis que le pain est aussi un arbre, et du chêne naît un chêne, tous les matins à l’aube.
Mme SMITH : Mon oncle vit à la campagne mais ça ne regarde pas la sage-femme.
M. MARTIN : Le papier c’est pour écrire, le chat c’est pour le rat. Le fromage c’est pour griffer.
Mme SMITH : L’automobile va très vite, mais la cuisinière prépare mieux les plats.
M. SMITH : Ne soyez pas dindons, embrassez plutôt le conspirateur.
M. MARTIN : Charity begins at home.
Mme SMITH : J’attends que l’aqueduc vienne me voir à mon moulin.
M. MARTIN : On peut prouver que le progrès social est bien meilleur avec du sucre.
M. SMITH : À bas le cirage !
À la suite de cette dernière réplique de M. Smith, les autres se taisent un instant, stupéfaits. On sent qu’il y a un certain énervement. Les coups que frappe la pendule sont plus nerveux aussi. Les répliques qui suivent doivent être dites, d’abord, sur un ton glacial, hostile. L’hostilité et l’énervement iront en grandissant. À la fin de cette scène, les quatre personnages devront se trouver debout, tout près les uns des autres, criant leurs répliques, levant les poings, prêts à se jeter les uns sur les autres.
M. MARTIN : On ne fait pas briller ses lunettes avec du cirage noir.
Mme SMITH : Oui, mais avec l’argent on peut acheter tout ce qu’on veut.
M. MARTIN : J’aime mieux tuer un lapin que de chanter dans le jardin.
M. SMITH : Kakatoes, kakatoes, kakatoes, kakatoes, kakatoes, kakatoes, kakatoes, kakatoes, kakatoes, kakatoes.
Mme SMITH : Quelle cacade, quelle cacade, quelle cacade, quelle cacade, quelle cacade, quelle cacade, quelle cacade, quelle cacade, quelle cacade.
M. MARTIN : Quelle cascade de cacades, quelle cascade de cacades, quelle cascade de cacades, quelle cascade de cacades, quelle cascade de cacades, quelle cascade de cacades, quelle cascade de cacades, quelle cascade de cacades. […]



