Bonjour, je suis en 1ère L et j'ai un commentaire composé à faire sur un extrait des "bons chiens" de Petits poèmes en prose. J'ai déjà trouvé mon plan mais pas la problématique à laquelle il répond (bouh c'est mal, le plan avant la problématique ! Je sais '). Je serais très reconnaissante à ceux qui me viendrais en aide ! Merci d'avance !
I- Le poète Maudit
1) Le poète rejeté
2) Le poète du rejet
II - Une satyre de la société du II Empire (la corruption des moeurs)
1) Ceux qui courbent l'échine (Les chiens bellâtres…)
2) Les marginaux rejetés (Les pauvres chiens…)
3) Opposition typographique (A la niche tous ces fatigants parasites)
III - Un poète libéré mais en perdition
1) Libéré
2) En perdition
3) Illumination (champs lexical + muse familière)
Intro inachevée :
En 1869 est publié le recueil de Charles Baudelaire, Petits poèmes en prose. Il est donc publié après la mort de Baudelaire, et écrit à la fin de sa vie, comme réponse aux Fleures du mal ou il était en quête de son idéal poétique. Mais dans Petits poèmes en prose, Baudelaire est beaucoup plus pessimiste, plongé dans une sorte d’errance. Il écrit sans savoir ou sa plume le mène et c’est sans doute pour ça qu’il choisit la forme de la prose, beaucoup plus libre, qui lui permet d’écrire au fil de ses pensées. Il n’est plus sûr de pouvoir atteindre cet idéal. Cet extrait des « Bons Chiens », rassemble les pensées de Baudelaire et pourrait même être lut comme une réponse à « l’Albatros » des Fleures du mal. (…) J'ai finalement trouvé une problématique et finit l'introduction, mais je ne suis pas sûre de moi, pourrais-je avoir votre avis ?
Intro :
En 1869 est publié le recueil de Charles Baudelaire, Petits poèmes en prose. Il est donc publié après la mort de Baudelaire, et écrit à la fin de sa vie, comme réponse aux Fleures du mal ou il était en quête de son idéal poétique. Mais dans Petits poèmes en prose, Baudelaire est beaucoup plus pessimiste, plongé dans une sorte d’errance. Il écrit sans savoir ou sa plume le mène et c’est sans doute pour ça qu’il choisit la forme de la prose, beaucoup plus libre, qui lui permet d’écrire au fil de ses pensées. Il n’est plus sûr de pouvoir atteindre cet idéal. Cet extrait des « Bons Chiens », rassemble les pensées de Baudelaire et pourrait même être lut comme une réponse à « l’Albatros » des Fleures du mal. Comment Baudelaire nous décrit-il la condition du poète du second empire ? Tout d’abord grâce au thème récurent du poète maudit. Ensuite, le texte est une critique virulente de la corruption des mœurs au second empire. Enfin Baudelaire exprime sa condition difficile de poète en perdition, bien que libre.
Arrière la muse académique! Je n'ai que faire de cette vieille bégueule. J'invoque la muse familière, la citadine, la vivante, pour qu'elle m'aide à chanter les bons chiens, les pauvres chiens, les chiens crottés, ceux-là que chacun écarte, comme pestiférés et pouilleux, excepté le pauvre dont ils sont les associés, et le poète qui les regarde d'un œil fraternel.Plan :
Fi du chien bellâtre, de ce fat quadrupède, danois, king-charles, carlin ou gredin, si enchanté de lui-même qu'il s'élance indiscrètement dans les jambes ou sur les genoux du visiteur, comme s'il était sûr de plaire, turbulent comme un enfant, sot comme une lorette, quelquefois hargneux et insolent comme un domestique! Fi surtout de ces serpents à quatre pattes, frissonnants et désœuvrés, qu'on nomme levrettes, et qui ne logent même pas dans leur museau pointu assez de flair pour suivre la piste d'un ami, ni dans leur tête aplatie assez d'intelligence pour jouer au domino!
A la niche, tous ces fatigants parasites!
Qu'ils retournent à leur niche soyeuse et capitonnée. Je chante le chien crotté, le chien pauvre, le chien sans domicile, le chien flâneur, le chien saltimbanque, le chien dont l'instinct, comme celui du pauvre, du bohémien et de l'histrion, est merveilleusement aiguillonné par la nécessité, cette si bonne mère, cette vraie patronne des intelligences!
Je chante les chiens calamiteux, soit ceux qui errent solitaires, dans les ravines sinueuses des immenses villes, soit ceux qui ont dit à l'homme abandonné, avec des yeux clignotants et spirituels : « Prends-moi avec toi, et de nos deux misères nous ferons peut-être une espèce de bonheur!»
Charles Baudelaire (1821-1867)
Petits poèmes en prose (1869) , extrait du poème "Les Bons Chiens"
I- Le poète Maudit
1) Le poète rejeté
2) Le poète du rejet
II - Une satyre de la société du II Empire (la corruption des moeurs)
1) Ceux qui courbent l'échine (Les chiens bellâtres…)
2) Les marginaux rejetés (Les pauvres chiens…)
3) Opposition typographique (A la niche tous ces fatigants parasites)
III - Un poète libéré mais en perdition
1) Libéré
2) En perdition
3) Illumination (champs lexical + muse familière)
Intro inachevée :
En 1869 est publié le recueil de Charles Baudelaire, Petits poèmes en prose. Il est donc publié après la mort de Baudelaire, et écrit à la fin de sa vie, comme réponse aux Fleures du mal ou il était en quête de son idéal poétique. Mais dans Petits poèmes en prose, Baudelaire est beaucoup plus pessimiste, plongé dans une sorte d’errance. Il écrit sans savoir ou sa plume le mène et c’est sans doute pour ça qu’il choisit la forme de la prose, beaucoup plus libre, qui lui permet d’écrire au fil de ses pensées. Il n’est plus sûr de pouvoir atteindre cet idéal. Cet extrait des « Bons Chiens », rassemble les pensées de Baudelaire et pourrait même être lut comme une réponse à « l’Albatros » des Fleures du mal. (…) J'ai finalement trouvé une problématique et finit l'introduction, mais je ne suis pas sûre de moi, pourrais-je avoir votre avis ?
Intro :
En 1869 est publié le recueil de Charles Baudelaire, Petits poèmes en prose. Il est donc publié après la mort de Baudelaire, et écrit à la fin de sa vie, comme réponse aux Fleures du mal ou il était en quête de son idéal poétique. Mais dans Petits poèmes en prose, Baudelaire est beaucoup plus pessimiste, plongé dans une sorte d’errance. Il écrit sans savoir ou sa plume le mène et c’est sans doute pour ça qu’il choisit la forme de la prose, beaucoup plus libre, qui lui permet d’écrire au fil de ses pensées. Il n’est plus sûr de pouvoir atteindre cet idéal. Cet extrait des « Bons Chiens », rassemble les pensées de Baudelaire et pourrait même être lut comme une réponse à « l’Albatros » des Fleures du mal. Comment Baudelaire nous décrit-il la condition du poète du second empire ? Tout d’abord grâce au thème récurent du poète maudit. Ensuite, le texte est une critique virulente de la corruption des mœurs au second empire. Enfin Baudelaire exprime sa condition difficile de poète en perdition, bien que libre.



