Shakespeare, Hamlet, acte III, scène 1 - Monologue d’Hamlet

Entraide scolaire

11 réponses

Bescherelle · L'essentielBac français 2027Fiches bac françaisBrevet 2027
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Bonjour, je suis nouvelle ici et j'ai décidé de m'inscrire sur forum littéraire pour la raison suivante : je trouve ce site intéressant car j'aime beaucoup son fonctionnement. Je pense qu'il pourrait m'aider tout au long de mon année scolaire à répondre à certains problèmes que je peux rencontrer (malheureusement il n'y a pas grand monde dans mon entourage qui puisse être capable de m'aider). Ici je peux trouver des réponses aux questions que je me pose et le travail semble s'effectuer rapidement et efficacement. De plus, je pourrais peut-être moi même rendre service. Je suis en 1ère L.

Je vous explique mon problème : je dois rendre un commentaire composé sur le monologue d'Hamlet situé dans l'acte III,1 (' Etre, ou ne pas être c'est là la question. […] ainsi les entreprises les
plus énergiques et les plus importantes se détournent de leur cours, à
cette idée, et perdent le nom d'action…')
J'ai effectué plusieurs recherches et relu et analysé de multiple fois le passage, en vain. Je n'arrive pas à trouver un plan acceptable qui corresponde vraiment aux attentes de mon professeur. Je n'ais qu'une piste : I/ Caractère pessimisste de Hamlet a/ philosophie de vie et de mort.

Quelqu'un aurait-il étudié cet extrait afin de m'aider à trouver un plan adequat ?
Merci .
Coucou ,

J'ai un petit problème , j'ai un questionnaire à faire sur le monologue d'Hamlet et je bloque a une question : Quels sont d'après Hamlet les 3 circonstances difficiles de la vie ?

HAMLET. - Etre, ou ne pas être, c'est là la question. Y a-t-il plus de
noblesse d'âme à subir la fronde et les flèches de la fortune
outrageante, ou bien à s'armer contre une mer de douleurs et à l'arrêter
par une révolte ?. Mourir… dormir, rien de plus ;… et dire que par ce
sommeil nous mettons fin aux maux du coeur et aux mille tortures
naturelles qui sont le legs de la chair : c'est là un dénouement qu'on doit
souhaiter avec ferveur. Mourir… dormir, dormir ! peut-être rêver ! Oui, là
est l'embarras. Car quels rêves peut-il nous venir dans ce sommeil de la
mort, quand nous sommes débarrassés de l'étreinte de cette vie ?. Voilà
qui doit nous arrêter. C'est cette réflexion-là qui nous vaut la calamité
d'une si longue existence. Qui, en effet, voudrait supporter les
flagellations, et les dédains du monde, l'injure de l'oppresseur,
l'humiliation de la pauvreté, les angoisses de l'amour méprisé, les
lenteurs de la loi, l'insolence du pouvoir, et les rebuffades que le mérite
résigné reçoit d'hommes indignes, s'il pouvait en être quitte avec un
simple poinçon ?. Qui voudrait porter ces fardeaux, grogner et suer sous
une vie accablante, si la crainte de quelque chose après la mort, de cette
région inexplorée, d'où nul voyageur ne revient, ne troublait la volonté,
et ne nous faisait supporter les maux que nous avons par peur de nous
lancer dans ceux que nous ne connaissons pas ?. Ainsi la conscience fait
de nous tous des lâches ; ainsi les couleurs natives de la résolution
blêmissent sous les pâles reflets de la pensée ; ainsi les entreprises les
plus énergiques et les plus importantes se détournent de leur cours, à
cette idée, et perdent le nom d'action…
Quelqu'un pourrait-il m'aidée ? 🙂
Voila j'ai un devoir a rendre dont la question est le suivante : "En quoi le monologue d'Hamlet est-il délibératif ?

Je ne vois pas vraiment pourquoi malgré mais recherches dans mes livres et sur Internet, pouvez-vous m'aidez s'il vous plaît ?

Louis
Bonjour.

Tu ne vois vraiment pas ?!
Définition de délibératif :
♦ LING. [En parlant d'une forme verbale, d'une constr.] Qui exprime l'idée que le sujet s'interroge sur une décision à prendre (cf. Ling. 1972). Interrogation délibérative.
Bonjours, voila je n'ai jamais vraiment compris cette fameuse question de Hamlet qu'il pose durant un monologue dans la piece. Pourriez vous me l'expliquer svp 🙂
Pourtant, tu semblais avoir une petite idée quant à la réponse à cette question, l'autre jour…
Shakespeare dans Hamlet > " nous savons ce que nous sommes mais nous ne savons pas ce que nous pouvons etre" D'ailleurs je pense que c'est la reponse de Etre ou ne pas Etre
certes, mais voila j'aimerai avoir d'autres 'avis de personnes vraiment spécialisées sur genre de question :/
Je n'ai que 16 ans alors voila ma reponse etait peut etre fausse :/
je n'ai jamais vraiment compris cette fameuse question de Hamlet qu'il pose durant un monologue dans la piece
Est-ce qu'Hamlet n'envisage pas ici l'hypothèse du suicide ? Cette une analyse un peu simple de la question, c'est vrai, mais la suite le confirme : Hamlet ne supporte plus les problèmes de sa vie, et souhaiterais s'endormir pour ne plus avoir à y penser…

"Mourir… dormir, rien de plus."

Cependant, il rencontre un obstacle qui justifie le dilemme :

"Mourir… dormir, dormir ! peut-être rêver ! Oui, là est l'embarras. Car quels rêves peut-il nous venir dans ce sommeil de la mort, quand nous sommes débarrassés de l'étreinte de cette vie ?. Voilà qui doit nous arrêter."

Il ne sait pas ce que l'on trouve après la mort, et quel "rêves", heureux ou malheureux, il pourra y trouver.
C'est ce qui l'arrête, et c'est ce qui, déduit-il, fait décider aux gens de vivre une vie longue et difficile, parce que tout n'est pas si simple : et si l'après la mort ne délivrai pas, était pire au contraire ? Par lâcheté les hommes ne se tuent pas.

"Ainsi la conscience fait de nous tous des lâches ; ainsi les couleurs natives de la résolution blêmissent sous les pâles reflets de la pensée ; ainsi les entreprises les plus énergiques et les plus importantes se détournent de leur cours, à cette idée, et perdent le nom d'action…"

A trop penser, on en perd la résolution.

A trop penser, devrait-on dire, on perd la folie.

Je conseille l'adaptation cinématographique de Kenneth Branagh, où ce monologue est particulièrement bien traité, avec un jeu de miroir qui sert réellement le texte.
Et ça fait plaisir de trouver des gens qui, comme moi, "aiment bien" Shakespeare à 16 ans (pour ma part je souffre d'une violente passion pour ses tragédies…) !
Hamlet parle durant son monologue, de la mort. Il s'interroge sur l'après vie, se demande si c'est un sommeil dépourvu de rêves. Il Soulève quelque chose de très important selon moi: il dit que la peur de la mort, donc la peur de l'inconnu/de l'inévitable fait de tous les hommes des lâches : tous les problèmes de la vie sont pour l'âme une glorification, car cest quelque chose d'endurer tout ce qu'on endure sans se tuer par désespoir ou ras le bol, mais on a tellement peur de la mort car personne n'en revient, qu'on ne veut pas "essayer". On attend juste son heure en souffrant, parce que la peur de la mort est plus forte que l'envie de mourir. Donc nous sommes tous des lâches, si on voit ca comme ca, et le suicide est une action courageuse. Sauf que le courage est une valeur de la vie /être exister /ne pas être ne pas exister, mourir
Une réponse un an et demi plus tard ?
Eh oui dsl