Bonsoir,
Je m'entraine à disserter sur un sujet de philo (cependant je ne vais pas très loin malheureusement). Je vous fait par de mes (intenses) recherches et du sujet (sans lequel ce serait dur de philosopher) : Doit-on souhaiter satisfaire tous ses désirs?
Voilà ce que j'ai trouvé comme idées;
*si on satisfait tous ses désirs alors l'homme serait guider par ses désirs et non par sa raison. Dès lors, il deviendrait un homme "pulsionnel" (guider par ses pulsions quoi) et plus un être humain, mais un animal. Par conséquent, il n'y aurait plus de moral, de civilisation; on se retrouverait à l'état sauvage. => on ne devrait pas souhaiter satisfaire tous ses désirs puisque certains ne seront pas moraux. Mais alors, ça voudrait dire qu'il y a des désirs "conventionels"," moraux"=> c'est vrai, les désirs instinctifs comme la faim etc sont acceptés de tous (heureusement d'ailleurs) mais en même temps on ne peut pas manger n'importe quoi/qui non plus. On ne peut pas satisfaire sa faim dès qu'elle apparait en mangeant n'importe quoi. [bon là je ne sais pas si vous avez remarqué mais je m'embrouille comme une grande!…….]
*si on ne souhaite pas satisfaire tous ses désirs alors on serait vide, sans envies. alors on arrêterait de désirer puisque c'est vain [<=je crois que ce n'est pas intéressant ça et que ça mène nulle part…]
+ le propre du désir c'est bien de pouvoir désirer n'importe quoi. Donc si on doit "sélectionner" ses désirs, réfléchir à savoir si c'est moral, légal etc puis après pouvoir ou non les désirer c'est impossible.
Mais pouvons-nous "arrêter" de souhaiter satisfaire ses désirs? Ne plus vouloir les satisfaire, les "soulager" => non les désirs sont en nous, comme des pulsions qui peuvent être inconscientes. Après on peut en prendre conscience, et dès lors, nous pouvons réfléchir sur ce désir, et soit il devient un "souhait formulé" ou il reste un désir, ou bien on refoule ce désir et un autre désir nait. (par ex, je désire manger ce gâteau, mais je suis déjà gros et je sais que ça ne sera pas bon pour mon corps, donc soit je décide de le manger quand même (désir=pulsion) ou je ne le désire plus (un autre désir nait; celui de ne pas grossir). Mais il y a bien des désirs dont nous avons pas conscience, (ou qui apparaissent dans nos rêves par ex) et alors nous ne pouvons pas les maitriser! (ou bien il faut en prendre cs bon là je radote désolé!)
Bon voilà, je m'embrouille un peu toute seule parfois et j'ai l'impression de tourner en rond, alors si vous avez le courage de m'aider sur ce sujet; votre aide est la bienvenue!
NB: je rappelle que ce n'est pas une dissert' à rendre, juste un entrainement parce que je n'arrive pas à faire une dissert' de philo (et que je suis en TL donc ça m'inquiète juste un petit peu!)
re NB: si vous avez des suggestions à faire sur ce que j'ai dit, sur ma méthode pour "analyser" et " démarrer" sur le sujet, faites moi en part stp ! voilà =) merci !
(Le but était de discuté amicalement sur le sujet, comme Flower l'a précisé, il ne s'agit pas d'un quelconques travail scolaire, même si cela a pour but de l'aider en philosophie) Le désir… un bien grand mots qui en regroupe beaucoup d'autres. Je vous pris des à présent, amis philosophes, de bien vouloir fermer vos oreille et surtout vos yeux pour ne pas vous taper la tête contre le clavier suite à ce que je vais dire qui est surement faux.
Je sais pas par où commencer alors je vais commencer par discuté les point de ma chère Flower (j'adore contre dire ou dire a quel point je suis d'accord ).
*si on ne souhaite pas satisfaire tous ses désirs alors on serait vide, sans envies. Alors on arrêterait de désirer puisque c'est vain [<=je crois que ce n'est pas intéressant ça et que ça mène nulle part…]
Rien n'est pas interessant en ce bas monde. Est-il possible de ne rien desirer? Je vais pour cela, m'appuyer sur un texte:
Les caves du Vatican de Gide qui parlait lui, de liberté. Dans son livre, il decrit une personne voulant savoir s'il était possible de commetre l' "acte libre" un acte qui n'est guidé par rien et donc, (c'est là où je fait aparaitre cette notion) n'est motivé par aucune desir. Il s'interoge donc dans un train… Le wagon où il est ne comprend que lui et une vielle dame en face de lui… Pourra-t-il commetre l'acte libre en la tuant? Car cette demoiselle defleuré, elle ne lui as rien fait, quel desirs aurait-il à la tué? Il s'interoge donc lentement sur le fait de la pousser et cela engendrera cette acte libre (désolé pour les répétitions mais c'est voulu). Toujours tout les 2 dans le wagons…pof le train passe dans un tunel… en y ressortant, la vielle dame n'est plus là.
Alors, ce monsieur X a-t il commis l'acte libre? Reflechissez bien…
Et bien non, et pourquoi non? Car en tuant cette vielle dame, il a alors cherché a demontré qu'on pouvait faire un acte libre, donc! il a eu le desir et finalement, cet acte n'est plus libre pour cette raison….
Tout ceci pour dire: Ne peut-on rien desiré? Je ne pense point.
Voici un second point decrit cette foi ci par Russel (je cherche absolument le titre de l'oeuvre par contre car une lecture rapide d'un passage étaient telement interessant que j'aimerais lire l'oeuvre complete. Dedans, il fait une sorte d'analyse du Banquet de Platon fesant aparaitre Eros Thanatos et le 3eme). Que recherche t-on dans le desir? Desirer quelqu'un, c'est admettre le fait qu'on ne l'a pas avec soi (ici aparait l'Eros). L'on desire toujours ce que l'on a pas et en effet, desirer vous quelque chose que vous possedez? (je vais meme me faire auto-derision prouvant que je suis bete, mais je desire etre intelligent, donc, cela insinu que je ne le suis pas :'( ). Lorsque dans la rue, on croise une belle inconu, on la desire, puis on l'a avec nous et le plaisir s'en va. Puis, croyant qu'on ne s'aime finalement pas, on se delesse et se separe et finalement, nous souffrons à ce moment là et le desirs renait, c'est pourquoi nous retournons vers l'etre aimé et nous apprecions par la suitele temps passé ensemble mais le desirs renait toujours lorsque nous somme séparé.
Desolé mais j'ai du mal à me fairecomprendre, je vous renverrais pour cela au dit livre lorsque j'aurais retrouvé son satané nom.
Donc ici est remis en cause (en quelque sorte) ton
Mais pouvons-nous "arrêter" de souhaiter satisfaire ses désirs? Ne plus vouloir les satisfaire, les "soulager" => non les désirs sont en nous
On peu "satisfaire un désirs" en obtenant son objet. Mais alors, nous trouverons un autre objet a convoité qui sera source d'autres desirs donc, nous ne pouvons, a mon avis, pas arrêter de désirer en général, mais pouvons arrêter de désirer une chose. Peut-être était ce ça d'ailleur que tu voulais dire et que j'ai mal compris.
Apres peut-etre devons nous discerné le désirs que l'on assouvi et par la suite qu'on oubli (exemple, la mome de 8ans qui est allé voir lorie en concert) et les desirs que l'on a oublié (la mome qui aurait voulu allez voir Lorie a 8ans mais n'a pas pu et 20ans plus tard, a oublié ce desirs). Les desirs ont-ils tous la même intensité?
Le desir de Bush de voir tout les pays arabes à ses pied (attention, ce n'est pas ma pensé!) est-il le meme que celui qui me fait desirer le gateau qui est devant moi mais que je ne puis manger pour X raison.
+ le propre du désir c'est bien de pouvoir désirer n'importe quoi. Donc si on doit "sélectionner" ses désirs, réfléchir à savoir si c'est moral, légal etc puis après pouvoir ou non les désirer c'est impossible.
Cette phrase semble importante, mais j'ai un peu du mal à la saisir, n'a tu pas oublier quelques mots?
Doit-on selectionner nos desir? Et bien tu as mentionné plus haut le role des, diront nous, pulsion passioné. A mon avis, les pulsions sont dans notre inconsient et c'est lui qui "selectionne" nos desirs, sans avoir à reflechir si c'est moral, legal et patati et patata.
Notre société nous montre tout a fait le role devastateur de ceder à ses pulsions: pedophilie, viol, meutre… cela dit, tu dis aussi :
Dès lors, il deviendrait un homme "pulsionnel" (guider par ses pulsions quoi) et plus un être humain, mais un animal. Par conséquent, il n'y aurait plus de moral, de civilisation; on se retrouverait à l'état sauvage.
Je pense que cela n'est pas totalement vrai. Par exemple, si je cede à la pulsion "manger!" serais-je un animal? Combien d'hommes ont ceder a leur pulsion et donc, a leur desirs et sont resté homme?
Enfait je me pose une question à present: Difference entre pulsions, passion et desir?
Question assez facheuse d'ailleur sur un sujet qui a pour theme le desir…
Bref, citons Alexandre, Auguste et Cesar, que Pascal cite fragment 45. Celons lui, ces 3personnages ont conquis tant de territoir car ils ont ceder à leur desir…le desir de dominer donc? La libido dominandi. Et pourtant, il me semble qu'ils ont fondé de grandes civilisations. Hors tu dis que "si nous cedons à nos pulsion, il n'y aurait plus de civilisation"…
Me suis je fait comprendre? Bon cela dit, je ne defend par leur acte car je trouve, tout comme toi, que la guerre, c'est mal et qu'il n'existe aucune bonne raison pour tué des gens .
Voila donc maintenant, j'aimerais toujours dans les distinction, savoir s'il falait differencier les "desirs vital" qui ne sont rien d'autre que des besoins et les desirs plus artificiel (j'ai le desirs de me gratter le nez). Car bon
les désirs instinctifs comme la faim etc sont acceptés de tous (heureusement d'ailleurs) mais en même temps on ne peut pas manger n'importe quoi/qui non plus. On ne peut pas satisfaire sa faim dès qu'elle apparait en mangeant n'importe quoi.
Je ne sais pas ce que tu entend par nimporte quoi, mais lors des villes assiégé, ou meme les gens en afrique et ailleurs qui crevent la dalle, je pense qu'on mange tout ce qu'on a sous la main, meme si ce n'est pas "moral".
Voila finalement, je n'ai pas repondu au sujet mais seulement posé des questions (je n'ai pas ici debalé ce que j'avais appris car.. je n'ai rien appris sur le desirs, mais j'ai reflechi au long de ma reponse, c'est pourquoi cela vous paraitra peut etre un raisonement illogique, mal organisé ect…)
- Est-il possible de ne rien desirer?
- Que recherche t-on dans le desir?
- Desirer vous quelque chose que vous possedez deja?
- Doit-on selectionner nos desir?
- Difference entre pulsions, passion et desir?
- Les desirs on-til tous la meme intensité?
- Differences entre desirs qui appelent au besoin et desirs "artificiel" (passionelle?) ?
Et là plus importante => M'avez vous compris?
Yes merci!
Je me suis au moin fait comprendre sur un point
(je modif les traits de mon ignorance)
EXCUSEZ-MOI JE ME SUIS TROMPE: LE SOUHAIT FORMULE dejà n'EXISTE PAS c'est : LE DESIR formulé. De plus, je voulais parler de CHOIX PREFERENTIEL (= à mon "souhait formulé"). EXCUSEZ-MOI POUR CETTE ERREUR !
pour mettre les choses au clair :
désir formulé=> porte sur choses possibles+impossible
=> porte sur la faim (fin?) pas sur les moyens
choix préférentiel=>choses possibles
=>porte sur les moyens
# "Voila donc maintenant, j'aimerais toujours dans les distinction, savoir s'il falait differencier les "desirs vital" qui ne sont rien d'autre que des besoins et les desirs plus artificiel (j'ai le desirs de me gratter le nez). Car bon
Je ne sais pas ce que tu entend par nimporte quoi, mais lors des villes assiégé, ou meme les gens en afrique et ailleurs qui crevent la dalle, je pense qu'on mange tout ce qu'on a sous la main, meme si ce n'est pas "moral". "
-Je pense qu'on se crée des désirs. Notre société actuelle le prouve bien. Avec la société de consommation qui nous fait consommer toujours plus plus plus par exemple. Avons-nous vraiment besoin d'avoir un portable qui fait tv, mp3 ? oui, je pense que c'est un désir artificiel, mais ça devient presque par la suite un désir " vital ". Qui pourrais vivre sans portable? Ca parait complétement absurde! Donc je pense que oui, à la base il faut différencier les désirs "vitaux" et ceux plus "artificiels" comme tu dis. Mais comme je l'ai déjà dit, (je radote juste pour bien insister c'est tout… ) il y a des désirs qu'on se crée, que des industriels nous font "créer" pour vendre pluS et biensûr pour notre "bien-être" (enfin ça c'est à discuter car heu maintenant à force de construire des bagnoles ben il y a la pollution! bon mais ceci est un autre sujet je pense.). D'où les "désirs artificiels". Bon voiilà sur ce point je commence déjà à tourner en rond donc je vais passer à un autre aspect du sujet.
# " Tout ceci pour dire: Ne peut-on rien desiré? Je ne pense point. "
Pour répondre à cette idée, pour te CONTREDIRE (si j'y arrive!), je vais prendre l'exemple des moines bouddhistes. Leur religion est bien de rien désirer, de faire abstraction de tout désirs, de la vie matérielle.. en vivant de presque rien, de peu quoi. Pouvons-nous dire pour autant qu'ils ne désirent rien?! je ne sais pas, je ne suis pas dans leur tête biensûr. Mais je pense que oui. Enfaite, là ça amène à nous dire, que le désir alors si on fait abstraction de tout, disparait. Et donc, que ce sont les choses, la société, qui nous font désirer. Dès lors, nous pouvons désirer rien. Néanmoins, les moines bouddhistes ont tout de même j'imagine le désir de manger, de boire etc. Alors mon raisonnement tombe à l'eau. (zut zut zut.. j'étais bien partie je trouvais =().
(bon je passe à un autre point sinon je vais radoter encore et encore..)
# " Je pense que cela n'est pas totalement vrai. Par exemple, si je cede à la pulsion "manger!" serais-je un animal? Combien d'hommes ont ceder a leur pulsion et donc, a leur desirs et sont resté homme?
Enfait je me pose une question à present: Difference entre pulsions, passion et desir?
Et pourtant, il me semble qu'ils ont fondé de grandes civilisations. Hors tu dis que "si nous cedons à nos pulsion, il n'y aurait plus de civilisation"… "
-Je pense qu'un désir est d'abord une pulsion. Par la suite, le désir peut se transformer en un "souhait formulé" (un désir auquel on a réfléchis avant d'y céder ou non).
Néanmoins, un désir inconscient est-il un désir "pulsionnel"? Je doute car si oui, ça voudrait dire que nous ne pouvons pas le contrôler et qu'on se leverait la nuit pour tuer quelqu'un par exemple si on a un désir, une envie de meurtre.. mais en même temps, si on en a pas conscience, alors notre corps n'agit pas. Heu là je suis perdu.
(mais je reste toujours son ma 1ere idée qui est que le désir est d'abord comme un pulsion).
-Bon j'apporte quelque nuance à mon idée tout de même. La pulsion est définie par Freud comme : "une poussée ponctuelle et motrice qui vise à une satisfaction et est le moyen initial de cette satisfaction.". Donc le désir nous pouvons le classer comme une pulsion de par cette définition. Néanmoins, voici une autre définition qui nuance encore cette idée: pulsion : tendance, mouvement inconscient ou instinctif qui conditionne et dirige l'activité d'une personne. Le désir est-il instinctif? Certes il peut conditionner et diriger l'activité d'une personne mais au point d'être instinctif j'en doute. C'est vrai, que le désir est en nous, mais comme je l'ai dit précédemment, les choses, la société nous fait désirer( revoir l'exemple des moines bouddhistes). De ce fait, le désir n'est plus instinctif. Mais s'il est instinctif il ne peut pas ne plus l'être. Donc le désir n'est pas instinctif. et donc ce n'est pas une pulsion. ( qu'en pensez-vous? je me noie dans mes explications!)
-Par ailleurs, le désir comme passion. Alors déjà, j'ai cherché dans le dico la définition exacte de passion (bon il y en a plusieurs biensûr): état affectif et intellectuel assez puissant pour dominer la vie de l'esprit, par l'intensité de ses effets, ou par la permanence de son action.. Par cette définition, nous pouvons faire un lien entre "passion" et "désir". Un désir peut dominer la vie de l'esprit "par la permanence de son action ou par l'intensité de ses effets". Par exemple, un désir de manger un chocolat peut nous occuper l'esprit pendant toute la journée. L'effet de manger un chocolat, peut nous faire en manger un autre. De ce point de vue là, le désir serait comme une passion. (j'avoue que c'est bizarre ce que je raconte..) Néanmoins, laissons-tomber la définition quelques minutes. Une passion est bien quelque chose qui nous envahit, qui prend possession de nous même et qui nous fait agir autrement etc. (d'où la définition..). Mais enfaite je ne suis pas d'avis de mettre le "désir" et la "passion" dans le même sac. Je pense que le désir peut nous amener à la passion. Par exemple, on voit un cheval. Dès lors, on désire le monter. On apprécie et le lendemain, l'envie de remonter sur le cheval te vient. Et pareil les surlendemains etc. Tu deviens passionné de cheval non?
Le désir est-il à la base, comme avec les passions, des pulsions? Déjà, la pulsion est en nous, c'est quelque chose d'instinctif. Alors que le désir naît à partir d'objets, de personnes… .Donc le désir n'est pas à la base des pulsions. Donc ça voudrait dire, que les pulsions ne vont pas de paires avec le désir. Alors quand par exemple, tu as une pulsion sexuelle, tu ne désires pas faire l'amour mais… tu as un besoin, une envie. Donc si c'est bien un désir, non? Mais un désir comme pulsion (et là je retombe sur mes pattes, sur ce que j'avais abordé plus haut désir=pulsion et après le désir=pulsion peut se transformer en désir souhaité, réfléchis.. mais alors si on a une pulsion sexuelle qui se transforme en désir souhaité, ça veut dire qu'on peut ne pas céder, on se "contient". Si on suit ce raisonnement, un violeur est celui qui cède à sa pulsion sexuelle, et son désir n'est pas un souhait réfléchis.).
Bon j'arrête sur ce point, je n'ai pas d'autres idées.
Néanmoins, je tiens ma position qui est que si nous cédions à tout nos désirs, nous deviendrons des animaux. Si ces désirs étaient vus comme des pulsions, alors oui, nous deviendrons des hommes pulsionnels comme les animaux. Alexandre, César les grands qui ont conquis des térritoires, je pense que c'était un désir=souhait formulé. Quelque chose de réfléchis et non une simple pulsion. Mais dès lors, faire la guerre, si je suis mon raisonnement, ce serait quelque chose comme un désir souhaité, et donc un acte réfléchis. Et les soldats, eux cèdent à leur pulsion, ils ont une pulsion de tuer (parce que s'ils réfléchissaient à tuer ou non ce ne serait pas possible, c'est pas un soldat ça! Tout le monde sait d'ailleurs qu'au service militaire, on devient des animaux qui obéissent aux règles et non des êtres réfléchis.) Les "maitres" qui font la guerre, les "chefs" de guerre, les Césars, les Bush… eux, s'ils étaient sous une pulsion, ils iraient eux même faire la guerre. César, Alexandre ont été aux combats? (honte à moi je ne sais pas ça… ) bon peut-être qu'à leur époque ils cédaient eux, à leur pulsion. Néanmoins, Bush lui a du réfléchir (bon on a du mal à s'imaginer ça oui mais tout de même il a des conseillers..) Bon bref, je m'éparpille là.
# " Désirez vous quelque chose que vous possedez déjà? " C'est pas possible, car comme tu l'as dit en citant Eros, le désir est à la base d'un manque. Tu vois un objet, tu te l'imagines bon pour toi, et donc tu veux te l'approprier; tu le désires! (bon je peux reprendre l'ex du moine bouddhiste il illustre parfaitement cette idée). Mais il disparait dès que tu possèdes cet objet.
#Pour la question " les désirs ont-ils tous la même intensité?" Je dirais que oui au stade de "désir=pulsion. Néanmoins, lorsque le désir est un souhait formulé, je pense qu'il apparait et disparait. Par exemple, 'excusez-moi pour cet exemple personnel..) depuis la 4eme je désire aller aux USA. Mais jusqu'à la terminale, j'ai rien fait pour que ça se fasse. C'était qu'un désir mais pas formulé (masi pas une pulsion pour autant). J'ai fait des démarches pour savoir si je pouvais partir là-bas l'année prochaine. J'ai vu que non, ce n'était pas possible. J'ai toujours en moi ce désir. Néanmoins, il ne se manifeste pas tout le temps; selon les activités que je fais, mon désir se manifeste plus ou moins fort. Donc je pense que oui, il y a différents degrés dans le désir. D'ailleurs, dans le banquet, Platon distinguais le désir fusionnel (désir de refaire union avec un corps, de refaire "un", de reformer une boule oui car avant nous êtions des boules et nous avons été coupées du à notre péché originel. D'autre part, il distinguais le désir sexuel; qui est le désir qui permet de ne plus penser à celui fusionnel car il y a union avec autre momentanément. Pour finir, il y a l'amour qui est un équilibre entre le désir sexuel, et le désir fusionnel. Les deux êtres se complètent mais ne sont pas dépendant de l'un et de l'autre. Pour en revenir à ce que je disais, c que dit Platon n'illustre pas complètement mon idée mais il montre qu'il y a différent degrés dans le désir.
#Pour le " doit-on sélectionner les désirs?" Je pense y avoir répondu en partie en disant que lorsque ces désirs deviennent conscient, dès lors on peut les " transformer" en désir souhaité.(je répète toujours cette expression sans jamais la définir, donc voici sa définition=>un désir qui porte sur les moyens et non sur la fin, c'est à dire on va faire quelque chose pour qu'il se réalise, on réfléchit!). Dès lors, après cette " évaluation" soit on choisit de le réaliser, soit un autre désir nait (celui de ne pas le réaliser, reprendre l'ex du gateau qu'on désire mais finalement on ne le mange pas car on désire ne pas grossir).
# " Que recherche t-on dans le désir?"
-Et bien, la reconnaissance. Par exemple, je pense que quand tu désires une personne, c'est entre autre, que tu as besoin qu'elle te reconnaisses en tant que personne, que conscience. Pour illustrer ma pensée, je vais m'aider de Hegel. Celui-ci voit l'homme comme une identité pure: je=je. Mais lorsque nous rencontrons une autre personne, qui sommes-nous alors? La conscience va donc chercher à s'approprier la personne, à faire qu'il reste une conscience(le sienne). Ca nous amène à la lutte contre la reconnaissance dans laquelle chacune des deux consciences va montrer qu'elle est attaché à rien, donc prête à mourir. Néanmoins, je m'éloigne de mon propos là (et zut.. ). Je sais pas si vous avez compris, mais en gros, je voulais dire que lorsqu'on désire une personne, c'est enfaite, notre conscience qui veut se reconnaitre en l'autre. Mais ça ne colle pas toute à fait avec les propos de Hegel.
-Par ailleurs, je dirais que nous recherchons à combler un manque. De là je peux à nouveau citer le banquet de Platon, où il distingue le désir fusionnel. Je m'attarderais sur celui-ci, qui illustrera ma première idée (à propos du manque). Bon encore une fois, en gros, nous recherchons à ne faire qu'un, redevenir une boule. Néanmoins, cela parait déplacé vu notre époque.
-D'autre part, le désir nous amène une certaine satisfaction (certes momentanée mais tout de même). Par exemple, quand on mange un chocolat, on se sens "mieux", on est content. Pour développer d'avantage mon propos, je vais m'aider de Spinoza. Celui-ci distingue dans l'être, l'Affect, qui est un mode de pensée non représentatif, c'est un sentiment. Nous avons aussi des idées, enfin l'idée qui est " un mode de la pensée qui représente quelque chose. Bon bref, pour en revenir au sujet, l'Affect c'est ce qui nous permet d'augmenter notre conatus ( notre puissance d'agir). Nous avons trois Affects: la tristesse, le désir, la joie. Ainsi, le désir contribue à augmenter, ou à réduire notre "puissance d'agir". (un peu notre humeur quoi) Et on va désirer continuer à augmenter notre puissance d'agir, car on désire continuer à être, à vivre. Le désir est en sois, et il s'extériorise sur un objet qui le rend alors désirable. Bon heu voilà c'était un petit rapprochement avec Spinoza pour illustrer mon idée, j'espère que vous avez compris…
-De plus, comme le montre Spinoza, le désir nous "maintient" en vie, c'est grâce au désir que nous continuons à vivre. (mais cela n'est pas valable avec mon exemple des moines bouddhistes!) En même temps, si nous ne désirons plus, plus se nourrir, plus rien faire, on a envie de rien faire, mourir ou pas peu importe. Quelque part, le désir est à la base de nos actes. Je veux dire par là, que sans volonté nous faisons rien. Le désir est à la base de nos actes volontaire qui sont, selon Platon, soit fait sans aucune contrainte, ou fait avec connaissance. dans les deux cas, c'est le désir qui est à la base de la volonté. (non?)
Sur ces belles ou pas paroles je vous laisse.
THE END (pas du sujet mais de ma réfléxion pour l'instant sur le sujet)
# " Tout ceci pour dire: Ne peut-on rien desiré? Je ne pense point. "
Pour répondre à cette idée, pour te CONTREDIRE (si j'y arrive!), je vais prendre l'exemple des moines bouddhistes. Leur religion est bien de rien désirer, de faire abstraction de tout désirs, de la vie matérielle..
Et bien si… ils desirent faire abstraction des bienfaits materiaux 😀
Enfin je conais pas trop la religion donc je m'avance pas trop
(bon la suite un autre jour) -
Et les soldats, eux cèdent à leur pulsion, ils ont une pulsion de tuer (parce que s'ils réfléchissaient à tuer ou non ce ne serait pas possible, c'est pas un soldat ça! ) Les "maitres" qui font la guerre, les "chefs" de guerre, les Césars, les Bush… eux, s'ils étaient sous une pulsion, ils iraient eux même faire la guerre. César, Alexandre ont été aux combats?
Cesar, j'en sais trop rien, mais je sais qu'en tout cas, meme s'il ne se batait pas, il était sur le terrein pour comander.
Quant à Alexandre, si on en croit les recit, il était en premiere ligne de la cavalerie (bon deja la cavalerie est l'une des force les plus puissant donc il y est plus en securité qu'a pied )
Apres pour les "Tout le monde sait d'ailleurs qu'au service militaire, on devient des animaux qui obéissent aux règles et non des êtres réfléchis.", je pense que tu va te faire tapé sur les doigt . Ils n'obéissent pas TOUS aveuglement aux regles. Prenons pour exemple les Poilu lors de 14 18 qui ont été executé pour soit disans "mutineries" car ils refusait d'aller se faire massacré pour rien. Apres c'est sur que quand on vois certains reportage (en Iraque notament) les soldat font peur "j'adore buté les civils comme des chiens" ect….
Enfin je m'éloigne un peu du desir là…. pardon 🙂
-
je vais m'aider de Spinoza. Celui-ci distingue dans l'être, l'Affect, qui est un mode de pensée non représentatif, c'est un sentiment. Nous avons aussi des idées, enfin l'idée qui est " un mode de la pensée qui représente quelque chose. Bon bref, pour en revenir au sujet, l'Affect c'est ce qui nous permet d'augmenter notre conatus ( notre puissance d'agir). Nous avons trois Affects: la tristesse, le désir, la joie. Ainsi, le désir contribue à augmenter, ou à réduire notre "puissance d'agir". (un peu notre humeur quoi) Et on va désirer continuer à augmenter notre puissance d'agir, car on désire continuer à être, à vivre. Le désir est en sois, et il s'extériorise sur un objet qui le rend alors désirable.
Quel oeuvre de Spinoza? Et où se situe le passage? Non pas que je le remette en question mais ça m'a tout l'air interessant alors je veu voir les propos exact =)