Voltaire, Candide, chapitre 5 - La moitié des passagers affaiblis…

Entraide scolaire

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Bescherelle · L'essentielBac français 2027Fiches bac françaisBrevet 2027
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Salut,

Je dois faire un commentaire composé du chapitre 5 de Candide et je sèche totalement, pourriez-vous m'aider svp à trouver une analyse, ou peut-être vous avez une idée sur les grands axes de ce chapitre ?
je suis nouvelle sur ce forum et je compte vraiment sur vous 🙂

merci
Tempête, naufrage, tremblement de terre, et ce qui advint du docteur Pangloss, de Candide et de l'anabaptiste Jacques

La moitié des passagers affaiblis, expirants de ces angoisses inconcevables que le roulis d’un vaisseau porte dans les nerfs et dans toutes les humeurs du corps agitées en sens contraires, n’avait pas même la force de s’inquiéter du danger. L’autre moitié jetait des cris et faisait des prières ; les voiles étaient déchirées, les mâts brisés, le vaisseau entr’ouvert. Travaillait qui pouvait, personne ne s’entendait, personne ne commandait. L’anabaptiste aidait un peu à la manœuvre ; il était sur le tillac ; un matelot furieux le frappe rudement et l’étend sur les planches ; mais du coup qu’il lui donna, il eut lui-même une si violente secousse, qu’il tomba hors du vaisseau, la tête la première. Il restait suspendu et accroché à une partie de mât rompu. Le bon Jacques court à son secours, l’aide à remonter, et de l’effort qu’il fait il est précipité dans la mer à la vue du matelot, qui le laissa périr sans daigner seulement le regarder. Candide approche, voit son bienfaiteur qui reparaît un moment, et qui est englouti pour jamais. Il veut se jeter après lui dans la mer : le philosophe Pangloss l’en empêche, en lui prouvant que la rade de Lisbonne avait été formée exprès pour que cet anabaptiste s’y noyât. Tandis qu’il le prouvait a priori, le vaisseau s’entr’ouvre ; tout périt, à la réserve de Pangloss, de Candide, et de ce brutal de matelot qui avait noyé le vertueux anabaptiste : le coquin nagea heureusement jusqu’au rivage, où Pangloss et Candide furent portés sur une planche.
Quand ils furent revenus un peu à eux, ils marchèrent vers Lisbonne ; il leur restait quelque argent, avec lequel ils espéraient se sauver de la faim après avoir échappé à la tempête.
À peine ont-ils mis le pied dans la ville, en pleurant la mort de leur bienfaiteur, qu’ils sentent la terre trembler sous leurs pas[1] ; la mer s’élève en bouillonnant dans le port, et brise les vaisseaux qui sont à l’ancre. Des tourbillons de flammes et de cendres couvrent les rues et les places publiques ; les maisons s’écroulent, les toits sont renversés sur les fondements, et les fondements se dispersent ; trente mille habitants de tout âge et de tout sexe sont écrasés sous des ruines. Le matelot disait en sifflant et en jurant : « Il y aura quelque chose à gagner ici. — Quelle peut être la raison suffisante de ce phénomène ? disait Pangloss. — Voici le dernier jour du monde ! s’écriait Candide. » Le matelot court incontinent au milieu des débris, affronte la mort pour trouver de l’argent, en trouve, s’en empare, s’enivre, et ayant cuvé son vin, achète les faveurs de la première fille de bonne volonté qu’il rencontre sur les ruines des maisons détruites, et au milieu des mourants et des morts. Pangloss le tirait cependant par la manche : « Mon ami, lui disait-il, cela n’est pas bien, vous manquez à la raison universelle, vous prenez mal votre temps. — Tête et sang, répondit l’autre, je suis matelot et né à Batavia ; j’ai marché quatre fois sur le crucifix dans quatre voyages au Japon[2] ; tu as bien trouvé ton homme avec ta raison universelle ! »
Quelques éclats de pierre avaient blessé Candide ; il était étendu dans la rue et couvert de débris. Il disait à Pangloss : « Hélas ! procure-moi un peu de vin et d’huile ; je me meurs. — Ce tremblement de terre n’est pas une chose nouvelle, répondit Pangloss ; la ville de Lima éprouva les mêmes secousses en Amérique l’année passée ; mêmes causes, mêmes effets ; il y a certainement une traînée de soufre sous terre depuis Lima jusqu’à Lisbonne. — Rien n’est plus probable, dit Candide ; mais, pour Dieu, un peu d’huile et de vin. — Comment, probable ? répliqua le philosophe, je soutiens que la chose est démontrée. » Candide perdit connaissance, et Pangloss lui apporta un peu d’eau d’une fontaine voisine.
Le lendemain, ayant trouvé quelques provisions de bouche en se glissant à travers des décombres, ils réparèrent un peu leurs forces. Ensuite ils travaillèrent comme les autres à soulager les habitants échappés à la mort. Quelques citoyens, secourus par eux, leur donnèrent un aussi bon dîner qu’on le pouvait dans un tel désastre : il est vrai que le repas était triste ; les convives arrosaient leur pain de leurs larmes ; mais Pangloss les consola, en les assurant que les choses ne pouvaient être autrement : « Car, dit-il, tout ceci est ce qu’il y a de mieux ; car s’il y a un volcan à Lisbonne, il ne pouvait être ailleurs ; car il est impossible que les choses ne soient pas où elles sont, car tout est bien. »
Un petit homme noir, familier de l’Inquisition, lequel était à côté de lui, prit poliment la parole et dit : « Apparemment que monsieur ne croit pas au péché originel ; car si tout est au mieux, il n’y a donc eu ni chute ni punition. — Je demande très-humblement pardon à Votre Excellence, répondit Pangloss encore plus poliment, car la chute de l’homme et la malédiction entraient nécessairement dans le meilleur des mondes possibles. — Monsieur ne croit donc pas à la liberté ? dit le familier. — Votre Excellence m’excusera, dit Pangloss ; la liberté peut subsister avec la nécessité absolue ; car il était nécessaire que nous fussions libres ; car enfin la volonté déterminée… » Pangloss était au milieu de sa phrase, quand le familier fit un signe de tête à son estafier qui lui servait à boire du vin de Porto ou d’Oporto.
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As-tu LU ce chapitre ? Si oui, tu dois quand même avoir quelques idées ! Enonce-les, et on t'aidera à composer
Ok , désolée de ne pas signaler ça , mais biensur j'ai lu le chapitre .
en fait maintenant j'ai fait un commentaire mais il me reste une chose que je ne comprend pas : que veut dire voltaire par '' ..vous manquez à la raison universelle..'' dans ce passage :
Le matelot court incontinent au milieu des débris, affronte la mort pour trouver de l'argent, en trouve, s'en empare, s'enivre, et ayant cuvé son vin, achète les faveurs de la première fille de bonne volonté qu'il rencontre sur les ruines des maisons détruites, et au milieu des mourants et des morts. Pangloss le tirait cependant par la manche: Mon ami, lui disait-il, cela n'est pas bien, vous manquez à la raison universelle, vous prenez mal votre temps. Tête et sang, répondit l'autre, je suis matelot et né à Batavia; j'ai marché quatre fois sur le crucifix dans quatre voyages au Japon[2]; tu as bien trouvé ton homme avec ta raison universelle!
je crois qu'il critique ici Leibniz à travers le personnage de Pangloss , donc c'est quoi la raison universelle d'aprés Leibniz ? et pourquoi Voltair la critique-t-il ? Et quel rapport avec le tremblement de terre qu' a eu lieu à Lisbone ? (car il évoque cela juste aprés le tremblement de terre ?)

merci pour vos suggestions et désolée encore pour mon premier post !
Bonjour Nada,

La raison universelle est l'explication universelle qui dans la bouche de Pangloss est "Tout est pour le mieux dans le meilleur des mondes", soit un optimisme justement hors de toute raison (bon sens) (Voltaire joue sur le sens des mots).
Le matelot se comporte mal puisqu'il profite du séisme pour assouvir ses instincts animaux.
Voltaire critique trois domaines :
- l'égoïsme bestial du matelot,
- l'inanité de l'explication de Pangloss qui met en relation un mal (le séisme et le comportement répréhensible du matelot) avec un système philosophique (l'optimisme) déplacé voire injurieux pour la raison,
- le pur discours du "creux" Pangloss là où il aurait fallu agir.
ah merci beaucoup Jean-Luc pour ces précisions , pourtant pour le lien je crois que l'auteur du commentaire proposé a du se tromper dans le numero du chapitre , il s'agit du chapitre 06 et en plus il y a énormément de fautes , mais merci quand meme Beaver 😉

j'ai encore une autre question svp à propos de ce passage (c'est tj le chapitre V aprés le tremblement ):
il est vrai que le repas était triste; les convives arrosaient leur pain de leurs larmes; mais Pangloss les consola, en les assurant que les choses ne pouvaient être autrement: Car, dit-il, tout ceci est ce qu'il y a de mieux; car s'il y a un volcan à Lisbonne, il ne pouvait être ailleurs;car il est impossible que les choses ne soient pas où elles sont, car tout est bien.
quelle est la valeur de cette répétition ? je crois que c'est pour crréer un ton ironique et souligner l'absurdité du raisonnement du Pangloss qui ne mène à rien , n'est-ce pas ?

merci encore pour vos suggestions !
Bonjour Nada,

Bien vu.
Note aussi le caractère tristement comique (et parodique) de la tautologie :
car s'il y a un volcan à Lisbonne, il ne pouvait être ailleurs;car il est impossible que les choses ne soient pas où elles sont
Enfin cette répétition marque l'aspect purement formel du raisonnement. Pangloss enfile de manière grotesque les arguments comme des perles sur le fil de la chaîne de causalité. Pangloss n'a de philosophe que le nom, il fait illusion. Son nom ne signifie-t-il pas "toute langue" ou "rien que des paroles" ?
Pour la petite histoire (pas si petite que ça !) il y a eu à Lisbonne un tremblement de terre et un tsunami du vivant de Voltaire ; celui-ci a écrit un poème sur Le désastre de Lisbonne et cet événement semble ressortir ici. Peut-être relire ce poème pour voir s'il y tient des propos similaires et quelque peu fatalistes.
salut,

d'abord merci beaucoup pour vos réponses qui m'ont bien aidé à comprendre ce chapitre 🙂
ensuite j'ai une simple question à propos du schéma actantiel de ce chapitre : quel est l'objet recherché par candide ? ( quête )
Du vin et de l'huile pour panser ses blessures.
En fait je travail également sur le chapitre V de Candide et j'éprouve certaines difficultés… Dans ce passage, Voltaire dénonce la philosophie de l'optimiste de Leibniz et ce par le personnage de Pangloss ainsi que celui du matelot qui se contredise l'un et l'autre. Ensuite, Voltaire semble dénoncer les maux de la société, mais je n'arrive pas à cibler et dégager assez de matériel pour expliquer cette dénonciation. Je vois bien qu'au début du chapitre (les 5 ou 6 premiers paragraphes), Voltaire énonce beaucoup l'impact irréel de la nature sur les Hommes et notre impuissance face à cela, mais je ne vois pas comment on peut établir clairement qu'il s'agit d'une dénonciation. SVP aidez-moi à y voir plus clair!!!
Bonjour Gen,

Si tu as examiné l'objet d'étude «argumentation», tu as dû percevoir les deux grandes voies littéraires, l'argumentation directe ou explicite, et l'argumentation indirecte ou implicite. La première s'exprime par la forme générale de l'essai, la seconde par la fiction apologétique. Voltaire utilise la seconde par le conte philosophique. Ce qui te dérange, c'est l'absence de morale explicite. Tout est dans l'agencement des éléments du récit pour pointer que notre monde est soumis à la loi implacable du mal. Accessoirement, Voltaire oppose cette succession de malheurs aux propos déconnectés de la réalité émis par Pangloss : leur juxtaposition conduit de fait le lecteur à les juger inadéquats voire mensongers, ce qui constitue une critique implicite de l'optimisme leibnizien.

Revenons aux éléments du récit.
Tu notes d'abord une accumulation amplifiée par une succession rapide. C'est un coup du sort, un véritable retournement de situation imprévisible. L'homme est le jouet des événements. Voilà pour le mal physique, mais s'y surajoute le mal causé par la malignité de l'homme : c'est toute la morale implicite de l'épisode de l'anabaptiste Jacques et du matelot. Ce matelot continue par la suite à se montrer bestial. Si tu y regardes bien, il y a dans toute cette succession un jugement implicite : l'homme de bien est puni, le misérable profite, donc la justice de Dieu est absente soit que Dieu n'existe pas, ou s'il existe, qu'il ne se soucie pas des hommes. Ce sont les propos subversifs de Voltaire.

Comprends-tu mieux maintenant les allusions perfides de Voltaire ? Son habilité à manipuler son lecteur ? Tu es dans le combat philosophique.
Merci pour ces renseignements, le tout m'aide à mieux cerner la volonté de Voltaire par les différents moyens qu'il utilise. Merci pour votre temps 🙂

Bonne journée
Bonjour à tous,

J'ai un service à vous demander : j'ai un commentaire à faire sur le chapitre 5 de Candide : "A peine… jusqu'a fontaine voisine".

Ma première question est : montrez que le désordre résultant du cataclysme est à la fois matériel et humain. (Elle ne me pose pas trop de problème si vous pouvez me laisser quelques indices pour voir si je suis dans la bonne voie ça serait sympa).

La deuxième :
Étudiez le décalage entre les propos des personnages et la situation vécue (je comprends ce qui est demandé mais je n'arrive pas à le faire avec le texte).

Merci de m'aider.
salut tout le monde!
je dois aussi faire un commentaire sur le chapitre 5 de candide, [La moitié … sur une planche]
le problème c'est que je n'arrie pas à trouver une problématique pour faire mon plan 😞
aidez moi svp oui désolé de ne pas l'avoir précisé, mais bien sure que j'ai commencé mon analyse sur mon extrait de candide!
de plus il est à rendre pour demain! je voulais juste avoir votre avis!
voila , merci d'avance!
bonjour, j'ai moi aussi un commentaire sur le chapitre V de candide a faire pour dans trois jours… j'ai beaucoup cherché mes axes et ai peur de me tromper! je pensais faire deux axes mais apparemment, les règles du commentaire en demande trois?! je voudrais savoir si mon plan AXE I : la description d'une catastrophe
AXE II: Des personnages emblématiques

était recevable? Merci de m'aider
Bonsoir Lala,

Tes axes sont recevables à condition de montrer que l'événement perturbateur, le séisme, doit être considéré comme le révélateur des diverses positions ou comportements humains que tu vas illustrer dans ta deuxième partie.

Tu pourrais essayer un troisième axe qui serait les leçons implicites du philosophe Voltaire.
merci beaucoup, et puisque vous avez l'air de bien vous y connaître 😉, je voulais vous demander d'autre renseignements! j'ai une question a faire en plus de mon commentaire: En quoi voltaire utilise-t-il l'ironie? j'ai oublié de préciser que mon étude est a faire de " a peine ont-ils mis le pied dans la ville " jusqu'à " l'eau d'une fontaine voisine" . Donc pour en revenir a ma question, je pensais développer dans mon commentaire l'ironie que fais voltaire de part sa description des personnage ( je en sais même pas si ceci est juste :/) mais je me dis que si le professeur pose la question en supplément c'est que ce n'est sûrement pas ça … alors est-ce que l'importance des chiffres et le décalage entre la réaction des personnages et la catastrophe peut-être considéré comme de l'ironie et est-ce que je dois me répéter sur ce que je comptai développer dans mon deuxième axe ?

Merci d'avance

j'ai peur de trop en demander mais je viens de relire votre réponse et je me pose de nouveau une question … est ce que les morales implicites de voltaire ne sont pas la conclusion de ce que je démontrerais dans mes axes ? un exemple car j'ai peur de ne pas bien me faire comprendre: est ce que par exemple le fait que Pangloss utilise un vocabulaire optimiste ne donne pas comme morale la critique de voltaire visant en particulier Leibniz? Je pense avoir beaucoup de difficultés a comprendre comment alliés éléments explicites et implicites ou comme on me la dit, ne jamais dissocier le fond de la forme!! merci encore de répondre a mes multiples questions qui ne doivent pas vous convaincre que je suis en première 😜
Bonsoir Lala,

Dans ce passage, il faut chercher l'ironie de Voltaire dans les réponses ou les interventions inadaptées des personnages : que veut démontrer Voltaire ?

Tes remarques sont marquées au sceau du bon sens.
Ton premier axe doit porter sur la gravité du phénomène.
Le second doit se contenter de décrire les réactions de chacun,
Le troisième de tirer les leçons implicites de ce désastre et des réactions inadaptées de certains personnages pour déboucher sur les critiques voltairiennes.

Pour en revenir à Pangloss, une des cibles de Voltaire, en II, tu relèves ses propos et ses réactions inadaptées pour, en III, définir les critiques implicites de Voltaire (mises en valeur par l'ironie) : la satire de l'optimisme leibnizien et l'inefficacité du philosophe spéculatif…
bonjour j'ai également un commentaire composé sur le chapitre V de candide a faire. j'ai traité mes deux premières parties qui sont l'expression d'un cataclysme puis les reactions des Hommes.Mon problème est que je n'arrive pas a remplir ma troisième partie qui la lecon philosophique parce qu'en fait dans cette troisième partie on ne s'appui pas tellement sur le texte mais plutôt sur des conaissances personnelles.est ce que vous pourriez m'aider? 😀 mon passage s'étende de "A peine… a raison universelle"
merci
Bonjour, j'ai une question sur le chapitre V, peut-être que c'est important dans l'étude du chapitre, ou peu^-être pas, en tout cas ça me turlupine :
il s'agit de la scène où L'anabaptiste Jacques (le bon samaritain en quelques sorte) aide un matelot, et à la fin, il finit par en périr :
On lit que, du coup que le matelot donna' il eut lui même une si violente secousse qu'il tomba hors du vaisseau'
Plus loin Jacques va aider le matelot et on lit :
et de l'effort qu'il fit il est précipité dans la mer'

Je touve curieux cette analogie entre les deux personnages : chacun des deux par l'effort qu'il fait (que le but soit honorable ou non) en ressort en quelque sorte 'puni' (si je puis dire, car Voltaire cherche à dénoncer ceux qui croient en la providence)
Je me demandais aussi quelle était la morale de cette petite scène ? Le bon anabaptiste, qui ne croit d'ailleurs pas en la philosophie de pangloss se retrouve mort et non pas le marin qui, il faut le dire, est un personnage horrible à la méchanceté sans raison.
Est-ce l'absurde que Voltaire cherche à mettre en valeur ?