Bonjour à tous,
Je travaille sur certains passages de l'Enéide, mais il y a quelques points qui me dérangent dans la traduction.
Par exemple, on peut lire : Ter conatus ibi collo dare bracchia circum ; ter frustra comprensa manus effugit imago. Pour la première partie de la phrase, j'ai du mal à saisir la structure de la phrase ; tout d'abord, le verbe dare me perture, semblant être le seul verbe de la phrase et qui plus est à l'infinitif ; ensuite, j'hésite quant au sujet de la proposition, me demandant si l'expression conatus dare n'existerait pas (que l'on pourrait traduire par "essayer") mettant ainsi bracchia en nominatif neutre pluriel. Cela donnerait, littéralement : "Trois fois mes bras essayèrent alors autour de son cou". Pour la seconde partie de la phrase, je me demandais simplement si comprensa pouvait être, avec le verbe esse sous entendu, un passé passif complétant imago, d'où une possible traduction : "trois fois son image, qui avait été attrapée en vain, s'échappa de mes mains".
Un autre exemple, pour : Si Pergama dextra defendi possent, etiam hac defensa fuissent, on trouve Pergama, il me semble, au nominatif, mais les verbes au pluriel. Je me suis demandé si cela ne pouvait résider d'un pluriel poétique. De même, je me questionnais sur le rôle de defendi, peut-être un adjectif verbal pour souligner l'aspect impersonnel de l'action. Nous arriverions à une traduction : "Si Pergam pouvait être sauvée par une main, elle le serait encore par la mienne (litt. par celle-ci)".
Quelqu'un pourrait-il me donner son avis sur ce que j'ai écrit ?
Merci d'avance,
Scientifiqueducoin
Je travaille sur certains passages de l'Enéide, mais il y a quelques points qui me dérangent dans la traduction.
Par exemple, on peut lire : Ter conatus ibi collo dare bracchia circum ; ter frustra comprensa manus effugit imago. Pour la première partie de la phrase, j'ai du mal à saisir la structure de la phrase ; tout d'abord, le verbe dare me perture, semblant être le seul verbe de la phrase et qui plus est à l'infinitif ; ensuite, j'hésite quant au sujet de la proposition, me demandant si l'expression conatus dare n'existerait pas (que l'on pourrait traduire par "essayer") mettant ainsi bracchia en nominatif neutre pluriel. Cela donnerait, littéralement : "Trois fois mes bras essayèrent alors autour de son cou". Pour la seconde partie de la phrase, je me demandais simplement si comprensa pouvait être, avec le verbe esse sous entendu, un passé passif complétant imago, d'où une possible traduction : "trois fois son image, qui avait été attrapée en vain, s'échappa de mes mains".
Un autre exemple, pour : Si Pergama dextra defendi possent, etiam hac defensa fuissent, on trouve Pergama, il me semble, au nominatif, mais les verbes au pluriel. Je me suis demandé si cela ne pouvait résider d'un pluriel poétique. De même, je me questionnais sur le rôle de defendi, peut-être un adjectif verbal pour souligner l'aspect impersonnel de l'action. Nous arriverions à une traduction : "Si Pergam pouvait être sauvée par une main, elle le serait encore par la mienne (litt. par celle-ci)".
Quelqu'un pourrait-il me donner son avis sur ce que j'ai écrit ?
Merci d'avance,
Scientifiqueducoin



