Bonjour tout le monde! Je suis en 1ere S, j'ai 2 questions a répondre pour la rentrée, en français.
Les textes étudiés sont: le philosophe scythe de Jean de Lafontaine et Candide ou l'optimisme de voltaire: un extrait du chapitre 30:
2/Quelle signification allégorique la cultur d'un jardin reçoit-elle dans ces 2 textes ?
Pour la 1ere question j'ai trouver kil iav une antithése dans le texte de volataire car on parle d'un monde de violence ki entoure un vieillard tranquille et paisible.
Ensuite pour la 2eme je pense qu'il faut tiré des deux textes la morale finale et en gros ça veut dire " il faut se mêler de ce qui nous regarde". Cependant je ne suis pas du tout sure, j'aimerai que quelqu'un me dise si je suis sur la bonne piste ou si je suis complètement HSA Et si par hasard vous comprenez bien donnez moi des pistes sur lesquelles je pourrai partir;
Je vous remercie d'avance,
Emilie.
Les textes étudiés sont: le philosophe scythe de Jean de Lafontaine et Candide ou l'optimisme de voltaire: un extrait du chapitre 30:
" Pendant cette conversation, la nouvelle s'était répandue qu'on venait d'étrangler à Constantinople deux vizirs du banc et le muphti, et qu'on avait empalé plusieurs de leurs amis. Cette catastrophe faisait partout un grand bruit pendant quelques heures. Pangloss, Candide et Martin, en retournant à la petite métairie, rencontrèrent un bon vieillard qui prenait le frais à sa porte sous un berceau d'orangers. Pangloss, qui était aussi curieux que raisonneur, lui demanda comment se nommait le muphti qu'on venait d'étrangler. « Je n'en sais rien, répondit le bonhomme, et je n'ai jamais su le nom d'aucun muphti ni d'aucun vizir. J'ignore absolument l'aventure dont vous me parlez ; je présume qu'en général ceux qui se mêlent des affaires publiques périssent quelquefois misérablement, et qu'ils le méritent ; mais je ne m'informe jamais de ce qu'on fait à Constantinople ; je me contente d'y envoyer vendre les fruits du jardin que je cultive. » Ayant dit ces mots, il fit entrer les étrangers dans sa maison : ses deux filles et ses deux fils leur présentèrent plusieurs sortes de sorbets qu'ils faisaient eux-mêmes, du kaïmac piqué d'écorces de cédrat confit, des oranges, des citrons, des limons, des ananas, des pistaches, du café de Moka qui n'était point mêlé avec le mauvais café de Batavia et des îles. Après quoi les deux filles de ce bon musulman parfumèrent les barbes de Candide, de Pangloss et de Martin.1/ comment un enseignement moral est-il donné au lecteur dans ces deux textes?
« Vous devez avoir, dit Candide au Turc, une vaste et magnifique terre ? - Je n'ai que vingt arpents, répondit le Turc ; je les cultive avec mes enfants ; le travail éloigne de nous trois grands maux : l'ennui, le vice, et le besoin. »
Candide, en retournant dans sa métairie, fit de profondes réflexions sur le discours du Turc. Il dit à Pangloss et à Martin : « Ce bon vieillard me paraît s'être fait un sort bien préférable à celui des six rois avec qui nous avons eu l'honneur de souper."
2/Quelle signification allégorique la cultur d'un jardin reçoit-elle dans ces 2 textes ?
Pour la 1ere question j'ai trouver kil iav une antithése dans le texte de volataire car on parle d'un monde de violence ki entoure un vieillard tranquille et paisible.
Ensuite pour la 2eme je pense qu'il faut tiré des deux textes la morale finale et en gros ça veut dire " il faut se mêler de ce qui nous regarde". Cependant je ne suis pas du tout sure, j'aimerai que quelqu'un me dise si je suis sur la bonne piste ou si je suis complètement HSA Et si par hasard vous comprenez bien donnez moi des pistes sur lesquelles je pourrai partir;
Je vous remercie d'avance,
Emilie.



