Bonsoir,
Étant en TL, pour ces joyeuses vacances de Noël, nous avons eu des sujet sur Pascal à faire et en cadeau, notre professeur de littérature a concocté un sujet spécial pour moi:
Peut-on dire que Pascal, dans ses pensées, donne une image tragique de la condition humaine?
Nous avons fait le plan suivant:
I / Oui, l'homme est assigné à une destiné tragique
II / Mais il peut être sauvé par la grâce divine.
Je me suis donc occupé de la première partie et j'aimerais, si vous avez le temps, que vous me donniez votre avis, si il y a de gros hors sujet ou d'énormes oublies.
Je tient par ailleurs à m'excuser pour la déplorable orthographe qui va être affiché mais comme je le dis toujours: On demande au S de savoir comment calculé, pas de calculer eux même car ont des calculettes. De même, on demande aux L d'avoir de bonnes idées et un bon sens de l'analyse 😀
Je trouve que beaucoup de phrases sont aussi extrêmement mal formulés, si vous pouviez me les annoncez je vous pris.
( 1/ Un Homme gouverné par une puissance « infini »)
Depuis le péché originel, l’Homme est un être déchu. La Chute est un thème récurant dans les Pensées. Au fragment 108, Pascal rappel les 2 états de l’homme, celui où il baignait dans l’ignorance innocente, et sa 2eme nature, après la Faute, est la corruption. L’homme est donc naturellement corrompue et est contraint d’assumer la culpabilité du péché originel, qui prouve le pourvoir divin sur l’homme. Cet état est « la punition des homme » (frg.12).
Dans les pensées apparaît sans cesse l’opposition entre la grandeur de Dieu, une « infinie immensité » « [éternel] » (frg.64) et la petitesse, « la bassesse » (frg.49) de l’Homme: « le petit espace que je remplis » (frg.64). De plus, il est largement diminué en « imbécile vers de terre », « chimère[…] monstre » (frg.122). Opposition marqué aussi au fragment 122 entre « Dieu […] si haut et [nous] si bas ».
L’homme est donc réduit, misérable, « dans un malheur inévitable » (frg.71) sans Dieu. Il est par cela, en quelque sorte esclave d’une autorité supérieur, une puissance « infinie», ce qui rappel que l’homme n’est pas maître de son destin, qui est l’un des thème principal des tragédies
( 2/ Un destin tragique)
Cet être misérable parait donc avoir une destiné toute tracé car est esclave de sa propre condition qui est « [l’]inconstance, [l’]ennui [et l’]inquiétude » (frg.22). Sa description la plus approprié serait « la dépendance, le désir d’indépendance, le besoin » qui montre par ailleurs ses contrariétés.
Ce destin tragique, cette fatalité est rappelé dans les champs lexicaux du malheurs au fragment 33 « leur néant […], malheur […] tristesse insupportable […] aussitôt qu’on est réduit » et répété a travers ses autre pensées, doublé d’une hantise de la chute fragment 122 « coupable, misérable damné, péché, incompréhensible, abîme inconcevable, si bas, soumission… ». Son destin est d’ailleurs « la mort, la misère et l’ignorance » (frg.124). L’homme pascalien cherche alors, comme dans toute tragédie à fuir pitoyablement, à échapper à son destin tragique dont il est en fait prisonnier. Emprisonnement rappelé lorsque Pascal prend le ton des prophète de l’ancien testament, notamment fragment 122, pour donner à l’homme conscience de son incapacité à affronter le divin « Taisez vous, nature imbécile […]. Écoutez Dieu ». Ces prophéties inscrivant l’homme dans une fatalité sont aussi présente dans les nombreuses tragédies tel Calchas dans Iphigénie (Racine) ou encore Cassandre dans Les Troyennes (Euripide).
En outre, la mort est un thème omniprésent dans les pensées, qui fini d’inscrire l’homme dans cette fatalité à laquelle il ne peut échapper mais essaye d’y échapper mais « les hommes ne [peuvent] guérir la mort » (frg.124) et se prête au divertissement pour n’y plus penser « la mort est plus aisé à supporté sans y penser que la pensé de la mort sans péril » (frg.28). L’ « assassin » qui « tu[e] » (frg.47) et le « meurtre des enfants et des pères » montre la cruauté du destin humain.
De plus, l’homme est prisonnier des contrariétés et cela s’apparente aux dilemmes tragique.
( 3/ Les contrariétés)
Les « contrariétés » ont une importance crucial dans les pensée, comme le démontre la liasse VII qui y est consacré. L’homme est plein de « contradiction » (frg.67).
« Description de l’homme: dépendance désir d’indépendance besoin » (frg.73)
(Je n'ai pas encore fini de rédigé cette partie, ne sachant d'ailleurs pas si elle a bien sa place dans ce sujet)
( 4/ Un Homme dépendant et entouré d’ennemis)
Enfin, l’Homme est entouré de puissant ennemis qui finissent de l’inscrire dans un destin tragique. Seulement, on ne peut se battre contre ces ennemis car l’homme en est dépendant
L’imagination en est une, cette « maîtresse d’erreur et de fausseté » (frg.41). Celle-ci fait « croire, douter, nié la raison » et induit une déformation du réel. Cette ennemies « universelle » -qui affecte donc tout les cerveaux - est d’autant plus dangereuse, « plus fourbe » qu’elle n’a pas toujours tord. En effet, si elle était toujours source d’erreur, alors elle serait un étalon pour établir la vérité mais ce n’est pas le et c’est pourquoi il faut s’en méfier. Dans le fragment 41, elle prend l’allure d’une « puissance » titanesque, la « maîtresse d’erreur » à ses adepte, comme une divinité, elle a «ses heureux, ses malheureux, ses sains, ses malades […] ses riches, ses pauvres »et « se nourrit»même des erreur et des sens. Mais toutefois, elle a un intérêt, elle se bat aussi contre la Raison, une autre ennemie de taille, « que j’aime voir cette superbe raison humilié ».
La Raison est la principal opposante du cœur car entre ces 2 termes se distingue savoir et croire. Pour Pascal, croire est plus important que la « sotte science » (frg.77) et c’est pourquoi il va souvent, dans ses pensées, comparé l’une et l’autre mais paradoxalement, la raison ne contredit pas le cœur, elle lui est seulement inférieur ce qui rappel les trois ordres chez Pascal : la matière appelant au corps qui est inférieur à l’ordre de l’esprit qui appel à la raison et enfin, le cœur qui est au dessus mais pas contre les autres ordres. Pascal va donc critiquer les philosophe, qui ne sont au service que de la Raison.
L’homme est aussi sujet à la concupiscence qui est un obstacle moral de taille et apparaît explicitement dans 5 fragments (70,90,97,109,110). Pascal différencie pour cela trois sorte de concupiscence: La libido sentendi qui vise aux plaisir de la chair et Pascal attaque ici les épicuriens; la libido sciendi qui est l’orgueil du savoir. Ici, il nous fait comprendre dans le fragment 77 que l’homme serait prisonnier de l’ignorance et reprend les propos de Socrate: Il y a 2sortes d’ignorance « la pure ignorance naturelle » qui fait que les hommes qui croient savoir, en fait ne savent rien et cela est fort dangereux car ils « troublent le monde et jugent mal de tout » et d’autre, ont amassé tellement de connaissance qu’ils découvre finalement qu’ils ne savent rien et sont qualifié par pascal de « Grandes Âmes ». Enfin, la dernière concupiscence est la libido dominandi qui pousse l ‘homme à dominer, à de jure le pouvoir et Pascal critique ici les stoïciens. De plus, il remet plusieurs foi le pouvoir royal en questions, disant que le « roi sans divertissement » n’est qu’un homme comme les autres (frg.127). Néanmoins, la concupiscence n’est pas condamnable dans un certain domaine: il faut désirer aimer Dieu.
Le dernier grand ennemi assujettissant l’homme est donc le divertissement, et celui si a plusieurs rôles : Tout d’abord, il sert à engendrer le plaisir, qui est déjà un mal en soi car certain hommes prennent en loisir « la guerre » (frg.126). Mais son rôle réel serait de masquer l’angoisse de l’homme, et donc, sa tragique destiné tracé car s’il arrête de se divertir, il doit « penser à lui […] et est malheureux s’il y pense » (frg.126). Mais si l’on prend le mots divertir par son sens étymologique, « se détourner de » alors le divertissement est très dangereux car il éloigne l’homme de Dieu. Or, l’homme sans Dieu est « dans un malheur inévitable (frg.124) et donc, celons Pascal, plutôt que de se divertir, il faut choisir de rejoindre Dieu. C’est peut être pour cela d’ailleurs que les moine mènent une vie si austère sans divertissement apparent.
Face à tout ces ennemies puissant, nous voyons que Pascal donne une image tragique de l’homme, encerclé par ses passions, déchiré par ses contradictions, inscrit dans un destin tout tracé depuis le péché originel… Il ne reste qu’un solution à l’homme pour se racheter: se tourner vers Dieu et accéder à la Grâce.
Étant en TL, pour ces joyeuses vacances de Noël, nous avons eu des sujet sur Pascal à faire et en cadeau, notre professeur de littérature a concocté un sujet spécial pour moi:
Peut-on dire que Pascal, dans ses pensées, donne une image tragique de la condition humaine?
Nous avons fait le plan suivant:
I / Oui, l'homme est assigné à une destiné tragique
II / Mais il peut être sauvé par la grâce divine.
Je me suis donc occupé de la première partie et j'aimerais, si vous avez le temps, que vous me donniez votre avis, si il y a de gros hors sujet ou d'énormes oublies.
Je tient par ailleurs à m'excuser pour la déplorable orthographe qui va être affiché mais comme je le dis toujours: On demande au S de savoir comment calculé, pas de calculer eux même car ont des calculettes. De même, on demande aux L d'avoir de bonnes idées et un bon sens de l'analyse 😀
Je trouve que beaucoup de phrases sont aussi extrêmement mal formulés, si vous pouviez me les annoncez je vous pris.
( 1/ Un Homme gouverné par une puissance « infini »)
Depuis le péché originel, l’Homme est un être déchu. La Chute est un thème récurant dans les Pensées. Au fragment 108, Pascal rappel les 2 états de l’homme, celui où il baignait dans l’ignorance innocente, et sa 2eme nature, après la Faute, est la corruption. L’homme est donc naturellement corrompue et est contraint d’assumer la culpabilité du péché originel, qui prouve le pourvoir divin sur l’homme. Cet état est « la punition des homme » (frg.12).
Dans les pensées apparaît sans cesse l’opposition entre la grandeur de Dieu, une « infinie immensité » « [éternel] » (frg.64) et la petitesse, « la bassesse » (frg.49) de l’Homme: « le petit espace que je remplis » (frg.64). De plus, il est largement diminué en « imbécile vers de terre », « chimère[…] monstre » (frg.122). Opposition marqué aussi au fragment 122 entre « Dieu […] si haut et [nous] si bas ».
L’homme est donc réduit, misérable, « dans un malheur inévitable » (frg.71) sans Dieu. Il est par cela, en quelque sorte esclave d’une autorité supérieur, une puissance « infinie», ce qui rappel que l’homme n’est pas maître de son destin, qui est l’un des thème principal des tragédies
( 2/ Un destin tragique)
Cet être misérable parait donc avoir une destiné toute tracé car est esclave de sa propre condition qui est « [l’]inconstance, [l’]ennui [et l’]inquiétude » (frg.22). Sa description la plus approprié serait « la dépendance, le désir d’indépendance, le besoin » qui montre par ailleurs ses contrariétés.
Ce destin tragique, cette fatalité est rappelé dans les champs lexicaux du malheurs au fragment 33 « leur néant […], malheur […] tristesse insupportable […] aussitôt qu’on est réduit » et répété a travers ses autre pensées, doublé d’une hantise de la chute fragment 122 « coupable, misérable damné, péché, incompréhensible, abîme inconcevable, si bas, soumission… ». Son destin est d’ailleurs « la mort, la misère et l’ignorance » (frg.124). L’homme pascalien cherche alors, comme dans toute tragédie à fuir pitoyablement, à échapper à son destin tragique dont il est en fait prisonnier. Emprisonnement rappelé lorsque Pascal prend le ton des prophète de l’ancien testament, notamment fragment 122, pour donner à l’homme conscience de son incapacité à affronter le divin « Taisez vous, nature imbécile […]. Écoutez Dieu ». Ces prophéties inscrivant l’homme dans une fatalité sont aussi présente dans les nombreuses tragédies tel Calchas dans Iphigénie (Racine) ou encore Cassandre dans Les Troyennes (Euripide).
En outre, la mort est un thème omniprésent dans les pensées, qui fini d’inscrire l’homme dans cette fatalité à laquelle il ne peut échapper mais essaye d’y échapper mais « les hommes ne [peuvent] guérir la mort » (frg.124) et se prête au divertissement pour n’y plus penser « la mort est plus aisé à supporté sans y penser que la pensé de la mort sans péril » (frg.28). L’ « assassin » qui « tu[e] » (frg.47) et le « meurtre des enfants et des pères » montre la cruauté du destin humain.
De plus, l’homme est prisonnier des contrariétés et cela s’apparente aux dilemmes tragique.
( 3/ Les contrariétés)
Les « contrariétés » ont une importance crucial dans les pensée, comme le démontre la liasse VII qui y est consacré. L’homme est plein de « contradiction » (frg.67).
« Description de l’homme: dépendance désir d’indépendance besoin » (frg.73)
(Je n'ai pas encore fini de rédigé cette partie, ne sachant d'ailleurs pas si elle a bien sa place dans ce sujet)
( 4/ Un Homme dépendant et entouré d’ennemis)
Enfin, l’Homme est entouré de puissant ennemis qui finissent de l’inscrire dans un destin tragique. Seulement, on ne peut se battre contre ces ennemis car l’homme en est dépendant
L’imagination en est une, cette « maîtresse d’erreur et de fausseté » (frg.41). Celle-ci fait « croire, douter, nié la raison » et induit une déformation du réel. Cette ennemies « universelle » -qui affecte donc tout les cerveaux - est d’autant plus dangereuse, « plus fourbe » qu’elle n’a pas toujours tord. En effet, si elle était toujours source d’erreur, alors elle serait un étalon pour établir la vérité mais ce n’est pas le et c’est pourquoi il faut s’en méfier. Dans le fragment 41, elle prend l’allure d’une « puissance » titanesque, la « maîtresse d’erreur » à ses adepte, comme une divinité, elle a «ses heureux, ses malheureux, ses sains, ses malades […] ses riches, ses pauvres »et « se nourrit»même des erreur et des sens. Mais toutefois, elle a un intérêt, elle se bat aussi contre la Raison, une autre ennemie de taille, « que j’aime voir cette superbe raison humilié ».
La Raison est la principal opposante du cœur car entre ces 2 termes se distingue savoir et croire. Pour Pascal, croire est plus important que la « sotte science » (frg.77) et c’est pourquoi il va souvent, dans ses pensées, comparé l’une et l’autre mais paradoxalement, la raison ne contredit pas le cœur, elle lui est seulement inférieur ce qui rappel les trois ordres chez Pascal : la matière appelant au corps qui est inférieur à l’ordre de l’esprit qui appel à la raison et enfin, le cœur qui est au dessus mais pas contre les autres ordres. Pascal va donc critiquer les philosophe, qui ne sont au service que de la Raison.
L’homme est aussi sujet à la concupiscence qui est un obstacle moral de taille et apparaît explicitement dans 5 fragments (70,90,97,109,110). Pascal différencie pour cela trois sorte de concupiscence: La libido sentendi qui vise aux plaisir de la chair et Pascal attaque ici les épicuriens; la libido sciendi qui est l’orgueil du savoir. Ici, il nous fait comprendre dans le fragment 77 que l’homme serait prisonnier de l’ignorance et reprend les propos de Socrate: Il y a 2sortes d’ignorance « la pure ignorance naturelle » qui fait que les hommes qui croient savoir, en fait ne savent rien et cela est fort dangereux car ils « troublent le monde et jugent mal de tout » et d’autre, ont amassé tellement de connaissance qu’ils découvre finalement qu’ils ne savent rien et sont qualifié par pascal de « Grandes Âmes ». Enfin, la dernière concupiscence est la libido dominandi qui pousse l ‘homme à dominer, à de jure le pouvoir et Pascal critique ici les stoïciens. De plus, il remet plusieurs foi le pouvoir royal en questions, disant que le « roi sans divertissement » n’est qu’un homme comme les autres (frg.127). Néanmoins, la concupiscence n’est pas condamnable dans un certain domaine: il faut désirer aimer Dieu.
Le dernier grand ennemi assujettissant l’homme est donc le divertissement, et celui si a plusieurs rôles : Tout d’abord, il sert à engendrer le plaisir, qui est déjà un mal en soi car certain hommes prennent en loisir « la guerre » (frg.126). Mais son rôle réel serait de masquer l’angoisse de l’homme, et donc, sa tragique destiné tracé car s’il arrête de se divertir, il doit « penser à lui […] et est malheureux s’il y pense » (frg.126). Mais si l’on prend le mots divertir par son sens étymologique, « se détourner de » alors le divertissement est très dangereux car il éloigne l’homme de Dieu. Or, l’homme sans Dieu est « dans un malheur inévitable (frg.124) et donc, celons Pascal, plutôt que de se divertir, il faut choisir de rejoindre Dieu. C’est peut être pour cela d’ailleurs que les moine mènent une vie si austère sans divertissement apparent.
Face à tout ces ennemies puissant, nous voyons que Pascal donne une image tragique de l’homme, encerclé par ses passions, déchiré par ses contradictions, inscrit dans un destin tout tracé depuis le péché originel… Il ne reste qu’un solution à l’homme pour se racheter: se tourner vers Dieu et accéder à la Grâce.



