Les livres les plus utiles sont ceux dont les lecteurs font eux-mêmes la moitié…

Entraide scolaire

63 réponses · Page 2 / 4

Je vois tout à fait ! C'est très interessant à développer. Chaque lecteur interprête l'oeuvre en fonction de sa situation personnelle, de son époque etc…ainsi certaines oeuvres revêtir un caractère intemporel
Seb, permets moi de te dire que je ne suis pas d'accord avec ce qui te semble "certain", et de grâce, quand tu tentes de reformuler avec tes propres mots la pensée d'un auteur, n'aies jamais la prétention de mettre des guillemets !

Paulie, je pense plutôt que Voltaire cherche à dire ici qu'un livre n'est utile que lorsqu'il n'impose pas clairement un point de vue. L'auteur commence à dire quelque chose, donne des piste de reflexions, et il attend de son lecteur que celui ci soit actif face à ce qu'il lit, et tire ses propres conclusions.

Je reformule exprès bêtement de cette manière pour être sûre que tu aies bien compris la citation de Voltaire.

A partir de là, reposes toi bien les questions que Jean Luc a évoqué au début de la conversation. Elles constituent les enjeux de ton sujet.

Ton plan montre que tu n'as pas fait ce travail préliminaire ou alors que tu l'as fait trop rapidement. Je te conseille de t'accorder plus de temps pour y réfléchir.

Je ne vais pas pouvoir t'aider plus ce week end car j'ai moi même beaucoup de travail à réaliser. Tu peux cependant compter sur moi dès le début de la semaine prochaine si tu as besoin.

Bon courage.
Voilà tout à fait 🙂. Une oeuvre ne peut être universellement reconnue que si elle traverse bien toutes les époques; c'est au lecteur de la rendre compréhensible ensuite en fonction de sa génération; il transpose l'oeuvre à son époque en y apportant les modifications nécessaires à sa bonne compréhension. Ce que j'aimerais, c'est que d'autres personnes se manifestent pour t'aider, car(comme on vient de dire justement) un seul avis est insuffisant.
nanie a écrit :Seb, permets moi de te dire que je ne suis pas d'accord avec ce qui te semble "certain", et de grâce, quand tu tentes de reformuler avec tes propres mots la pensée d'un auteur, n'aies jamais la prétention de mettre des guillemets !

Paulie, je pense plutôt que Voltaire cherche à dire ici qu'un livre n'est utile que lorsqu'il n'impose pas clairement un point de vue. L'auteur commence à dire quelque chose, donne des piste de reflexions, et il attend de son lecteur que celui ci soit actif face à ce qu'il lit, et tire ses propres conclusions.
En effet, désolé pour ma maladresse. Je suis d'accord; en fait c'est en gros l'idée que l'auteur a des attentes vis à vis de son lecteur, qu'il espère assez critique sur son oeuvre pour la réinterpréter à sa manière, se l'approprier.
nanie a écrit :Seb, permets moi de te dire que je ne suis pas d'accord avec ce qui te semble "certain", et de grâce, quand tu tentes de reformuler avec tes propres mots la pensée d'un auteur, n'aies jamais la prétention de mettre des guillemets !

Paulie, je pense plutôt que Voltaire cherche à dire ici qu'un livre n'est utile que lorsqu'il n'impose pas clairement un point de vue. L'auteur commence à dire quelque chose, donne des piste de reflexions, et il attend de son lecteur que celui ci soit actif face à ce qu'il lit, et tire ses propres conclusions.

Je reformule exprès bêtement de cette manière pour être sûre que tu aies bien compris la citation de Voltaire.

A partir de là, reposes toi bien les questions que Jean Luc a évoqué au début de la conversation. Elles constituent les enjeux de ton sujet.

Ton plan montre que tu n'as pas fait ce travail préliminaire ou alors que tu l'as fait trop rapidement. Je te conseille de t'accorder plus de temps pour y réfléchir.

Je ne vais pas pouvoir t'aider plus ce week end car j'ai moi même beaucoup de travail à réaliser. Tu peux cependant compter sur moi dès le début de la semaine prochaine si tu as besoin.

Bon courage.
Rebonsoir,


Merci bien pour l'aide que tu m'a fourni jusqu'à présent, ta problèmatique me semble assez juste bien que je ne vois pas en quoi elle offre la possibilité d'utiliser un plan dialectique.
Cela dit je vais me repencher sur les axes proposés par Jean-Luc en début de conversation, et rebâtir un plan en partant de là. Je te recontacterais probablement par mail lundi, en espèrant ne pas te déranger.

A bientot
Paulie, qu'est ce qu'un plan dialectique précisément?
Un plan dialectique est un plan en 3 temps, thèse, antithèse et synthèse. Les profs ont tendance à simplfier en formulant I Oui II Mais III Enfait. Le grand I concède, le II réfute et le III concilie.
voilà
C'est ce qu'il me semblait; mais es-tu sûre que c'est le plan qui conviendrait ici? Quelle serait l'antithèse dans ce cas? Je verrais plutôt un plan type thèse-thèse-synthèse(je ne sais plus comment s'appelle ce type de plan), en validant donc la citation par le biais de deux idées différentes. Encore une fois, ce n'est que mon avis et je ne voudrais pas mal t'influencer mais ça me semble mieux convenir ici.
Bonsoir à tous,

Vos échanges sont très intéressants, mais ils s'éloignent du sujet. Voltaire ne se prononce pas sur les relations entre auteur et lecteur en général, en particulier comme on peut les concevoir aujourd'hui. N'évacuez pas le mot "utile" qui est fondamental.
"Les livres les plus utiles sont ceux dont les lecteurs font eux-mêmes la moitié"…
Voltaire est un philosophe militant pour qui la littérature doit être efficace. Demandez-vous donc si l'association du lecteur à la construction du sens (par l'utilisation de tous les moyens qui en découlent) est une stratégie aussi efficace que le prétend Voltaire.
Oui, il est vrai que je n'ai pas vraiment porté d'attention à ce mot, qui revêt pourtant une importance toute particulière, et qui change beaucoup de choses en réalité. Si je vous suis bien Jean-Luc, il faudrait s'interroger sur les conséquences de l'implication du lecteur dans l'interprétation d'une oeuvre? Et donc en cela voir les avantages et les inconvénients d'une telle démarche.
Je crois avoir compris.
Aussi ais-je remanié (encore…) ma problèmatique, finalement elle correspondait un peu à celle de dpart à savoir : La littérature est-il elle utile sans la participation du lecteur.
La problèmatique finale est, sans aucun doute, la suivante : Est-il souhaitable d'engager la participation du lecteur afin de rendre un livre "utile" ?

Voilà, dites moi ce que vous en pensez…ça me paraît plutô raisonnable
Partant de là j'ai tenté d'élaborer mon grand I, autrement dit la thèse à défendre…la thèse "Voltairienne"

I- Le lecteur, acteur de la littérature.

A. La relation privilégiée auteur/lecteur

1.procédés de capations 2. Le succès de l'Apologue (c.f Candide, Les Caractères, La Fontaine) (il faut s'appuyer aussi sur les textes étudiés en classe et justement ceux ci en font partis)
3. dépendance de l'auteur vis à vis de lecteur.



=S….pas d'idée pour un grand B. je cherche encore, toute aide est la bienvenue.
Oui, c'est cela. Excuse moi je t'avais orienté tout d'abord dans la mauvaise direction. Un grand merci à Jean-Luc, qui a permis d'éviter un petit hors-sujet.
🙂 T'en fais pas Seb, merci beaucoup à vous tous.
Je tombe de fatigue, je suis sur cette dissertation depuis ce matin 10h…j'avais besoin qu'on m'aide car plusieurs avis valent toujours mieux qu'un seul.
Je vais aller me coucher, mais je lance un appel à tous les insomniaques de France & de Navarre : HeLp !
Si vous avez une idée sur a façon dont je pourrais évetuellement développer mon plan à partir de la problèmatique que j'ai déjà ofrmulé et de l'ébauche du début de plan que j'ai déjà, n'hésitez pas à vous manifester.

Bonne soirée à tous,
Merci infiniment,


Paulie…des valises sous les yeux.
J'ai à faire une dissertation sur l'article "liberté de penser" de Voltaire dans son Dictionnaire philosophique
mon sujet : "dans la préface de son dictionnaire philisophique Voltaire ecrit : les livres les plus utiles sont ceux dont les lecteurs font eux-memes la moitié; ils entendent les pensées dont on leur presente le germe ; ils corrigent ce qui leur semble defectueux, et fortifient par leur reflexions ce qui leur parait faible. que penser voue de cette affirmation?"

mais je n'arrive pas à fiare une introduction, je ne sais pas quoi mettre dedans j'ai besoin d'aide vite merci!

🙂

npomme
Bonjour !

"Les livres les plus utiles sont ceux dont les lecteurs font eux-mêmes la moitié.", écrit Voltaire dans sa correspondance.
À la lumière de votre lecture de Candide, appréciez cette citation.


Voici mon sujet ! J'ai des idées assez vague. Mon plan est assez confu

1ere partie

1) Candide conte philosophique le plus achevé de Voltaire Toujours un sens caché, Ce n'est jamais du tout fait

2) Ce qu'on dénonce dans Candide

3) Permet de se poser des questions donc apprendre quelque chose
Une certaine morale. Se remettre en question.

2ème partie

1) Voltaire écrivain engagée dans tous ces romans

2) Dénonce toujours quelque chose

3) Entraîne ses lecteurs à reflechir. C'est le but d'un livre pour lui


Voilà N'hésitez pas à m'aider voir à critiquer !

merci

pauline
voila mon sujet : voltaire dit que les meilleurs livres sont ceux qui font faire la moitier du chemin au lecteurs. justifiez ce point de vue.

j'ai vu qu'un sujet ressemblant etait deja present mais il n'a enfait pas grand chose a voir XD. Alors enfait j'ai vraiment du mal avec ce sujet, je c'est pas vers quoi me diriger dans mon plan … :s , donc si vous pouviez m'aider a trouvé une ebauche de plan XD… sa serait cool, merci d'avance 😉
Bonsoir à tous le monde,

Voici mon sujet de dissertation : <<les livres les plus utiles sont ceux dont lees lecteurs font eux-mêmes la moitié.>> Voltaire, Correspondance

J'ai trouvée une problématique : En quoi la littérature n'est q'un stratagéme qui vise à faire participer le lecteur et à lui faire prendre prosition?
Deux grandres parties :
* L'auteur cherche t-il à rendre actif son lecteur
* Que serait un ouvrage ds lequel le lecteur ne serait pas du tout créateur.

Le problème c'est que je n'ai pas beaucoup d'idée pour développer tout ça et il me manque une partie. Vos réponses sont toutes les bienvenue merci beaucoup
Bonsoir,
Je suis en 1ère S, et j'ai un peu de mal avec un Devoir maison de Français. C'était pour savoir si quelqu'un pouvait m'éclairer un peu sur ce sujet de Dissertation :

"Les livres les plus utiles sont ceux dont les lecteurs font eux même la moitié"

car il n'est pas évident, enfin pour moi…Et me donner juste quelques pistes par ou chercher…

Mon Corpus se compose de :
-"Apologie de Raimond de Sebonde" Montaigne , Essais
-"Animal dans la lune" La fontaine , Fables
-"Petite digression" Voltaire , Le Philosophe ignorant

Merci beaucoup d'avance. 🙂
Bonjour à tous ,

Je suis moi aussi en première S et je prépare ma première dissertation à faire à la maison qui me donne pas mal de fil à retorde !

Mon sujet est le suivant : "Les livres les plus utiles sont ceux dont les lecteurs font eux-mêmes la moitié ." affirme Voltaire. Partagez-vous ce jugement ?
Je n'ai pas de corpus de texte.
J'ai trouvé une problématique : La participation du lecteur à la construction du sens est-elle toujours synonyme d'éfficacité ?
Elle me semble correcte mais j'ai l'impression d'oublier quelquechose .

Mon plan est le suivant :

1) Participation du lecteur, souhaitée par l'écrivain, à la construction du sens, favorise une démarche d'apprentissage et de réflexion personnelle.
Dans cette partie je pense parler en :
a) Implication = apprentissage ( le concept de la pédagogie active )

b) Les différentes stratégies argumentatives de l'auteur pour impliquer le lecteur et le pousser à la réflexion personnelle . ( ex de la fable et des contes philosophiques et leurs caractéristiques .)

Ces deux sous-parties m'embêtent car je ne sais pas trop comment expliquer par des exemples la première sous partie et pour la seconde, j'ai l'impression qu'elle est trop importante car j'ai beaucoup de chose à y mettre. Mais en même temps je ne sais pas comment faire pour la diviser et dans ce cas créer une troisième sous-partie . Help ! 😜

Passons à ma deuxième partie :
2) Les limites de l'implication du lecteur qui risque de ne pas être toujours efficace et est dans certains cas exclue pour plus de compréhension et d'impact.
a) risques de mauvaises interprétations du lecteur
b)manque d'éfficacité lors de matière complexe + idées novatrices+ des contextes historiques et culturels inconnus au lecteur.( là je met en scène l'essai )

Encore une fois j'aimerais diviser ma deuxième sous-partie en deux mais je ne sais comment !
Et pour finir un gros BLANC pour ma dernière partie où je dois normalement synthétiser mes deux premières parties . Alors j'ai penser faire :
3) Rapport auteur/lecteur multiforme

Je pense y présenter les différentes formes d'utilitée d'un livre en fonction de la complicité lecteur/ auteur, mais je ne sais pas comment m'organiser autour de ces idées et en fait plus largement quelles sont mes idées !

Voila mon début de travail ! n'hésitez pas à me m'aider, me contredire, tout changer même si cela vous tente !
Merci d'avance .
Bonjour Ruisseau,

Tes réflexions sont bonnes.
Il me semble que la problématique tourne autour des notions d'argumentation indirecte et d'implicite. Tu devrais la reformuler.

Ton I 2 pourrait être subdivisé en I 2, l'apologue et en I 3, le conte philosophique qui est une complexification de l'apologue…