Bonsoir,
Je suis une élève de 1ère S.
J'ai un commentaire littéraire à faire sur un extrait du chapitre 3 de la partie 2 de L'Etranger de Camus.
Voici l'extrait:
Je trouve ce texte assez "vide".. Pourtant je ne suis pas si mauvaise habituellement
Si vous y voyez plus clair que moi se serait gentil de m'éclairer =)
Merci bcp.
Angélique.
édit du 8 décembre:
Merci pour vos réponses.
Pour l'instant mes idées s'orientent vers la focalisation externe qu'emploie Camus et donc la façon dont Meursault semble spectateur, présent sans l'être. Ce qui me pose problème c'est sa façon de réagir, habituellement il n'est pas aussi "ouvert", dans cette scène il pose des questions, constate, il est presque émerveillé et j'ai du mal à m'exprimer sur cette idée..
Mon 2ème axe pourrait se baser sur l'environnement auquel il est confronté, il est le centre d'attention..
J'ai un peu de mal..
D'autres idées ? 🙂
Je suis une élève de 1ère S.
J'ai un commentaire littéraire à faire sur un extrait du chapitre 3 de la partie 2 de L'Etranger de Camus.
Voici l'extrait:
J'étais un peu étourdi aussi par tout ce monde dans cette salle close. J'ai regardé encore le prétoire et je n'ai distingué aucun visage. Je crois bien que d'abord je ne m'étais pas rendu compte que tout ce monde se pressait pour me voir. D'habitude, les gens ne s'occupaient pas de ma personne. Il m'a fallu un effort pour comprendre que j'étais la cause de toute cette agitation. J'ai dit au gendarme: «Que de monde!» Il m'a répondu que c'était à cause des journaux et il m'a montré un groupe qui se tenait près d'une table sous le banc des jurés. Il m'a dit: «Les voilà.» J'ai demandé: «Qui?» et il a répété: «Les journaux.» Il connaissait l'un des journalistes qui l'a vu à ce moment et qui s'est dirigé vers nous. C'était un homme déjà âgé, sympathique, avec un visage un peu grimaçant. Il a serré la main du gendarme avec beaucoup de chaleur. J'ai remarqué à ce moment que tout le monde se rencontrait, s'interpellait et conversait, comme dans un club où l'on est heureux de se retrouver entre gens du même monde. Je me suis expliqué aussi la bizarre impression que j'avais d'être de trop, un peu comme un intrus. Pourtant, le journaliste s'est adressé à moi en souriant. Il m'a dit qu'il espérait que tout irait bien pour moi. Je l'ai remercié et il a ajouté: «Vous savez, nous avons monté un peu votre affaire. L'été, c'est la saison creuse pour les journaux. Et il n'y avait que votre histoire et celle du parricide qui vaillent quelque chose.» Il m'a montré ensuite, dans le groupe qu'il venait de quitter, un petit bonhomme qui ressemblait à une belette engraissée, avec d'énormes lunettes cerclées de noir. Il m'a dit que c'était l'envoyé spécial d'un journal de Paris: «Il n'est pas venu pour vous, d'ailleurs. Mais comme il est chargé de rendre compte du procès du parricide, on lui a demandé de câbler votre affaire en même temps.» Là encore, j'ai failli le remercier. Mais j'ai pensé que ce serait ridicule. Il m'a fait un petit signe cordial de la main et nous a quittés. Nous avons encore attendu quelques minutes.J'ai vraiment beaucoup de mal à dégager mes axes (qui doivent etre au nombre de 2 voir 3)
Je trouve ce texte assez "vide".. Pourtant je ne suis pas si mauvaise habituellement
Si vous y voyez plus clair que moi se serait gentil de m'éclairer =)
Merci bcp.
Angélique.
édit du 8 décembre:
Merci pour vos réponses.
Pour l'instant mes idées s'orientent vers la focalisation externe qu'emploie Camus et donc la façon dont Meursault semble spectateur, présent sans l'être. Ce qui me pose problème c'est sa façon de réagir, habituellement il n'est pas aussi "ouvert", dans cette scène il pose des questions, constate, il est presque émerveillé et j'ai du mal à m'exprimer sur cette idée..
Mon 2ème axe pourrait se baser sur l'environnement auquel il est confronté, il est le centre d'attention..
J'ai un peu de mal..
D'autres idées ? 🙂



