Franck Pavloff, Matin brun - Étude du titre

Entraide scolaire

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Il me semble que nous t'avons suffisamment donné d'informations…
Nous n'allons pas, en plus, te rédiger ton développement !
et que moi je fasse la conclusion parce que c'est ce qu'il y aqui donne le plus de points !
Tu crois vraiment ?
C'est toi qui dois apprendre à le faire pas nous… On peut juste te donner quelques éclaircissements, pas faire tes devoirs.

Les 2 parlent de l'arrivée d'une dictature. Dans les deux cas ce gouvernement s'en prend à de plus en plus de monde, il fait de la discrimination, des arrestations. Dans les 2 cas le narrateur ne se sent pas concerné, il ne se révolte pas. dans les deux cas à la fin il le regrette, il se fait arrêter à son tour. Il comprend trop tard à quoi mènent le racisme et les discriminations. Les deux veulent faire réfléchir sur ce thème.

Alors juste pour répondre au premier commentaire : je pense que le titre est un oxymore par rapport avec le sujet du livre. Le brun, représente la terre, au même titre que le vert représente la nature, cela rappelle le bois ou le cuir, un peu comme l’ambiance d’une maison. Ca correspond donc aussi, par extension, à la sécurité, le confort et la confiance, en gros, l’ambiance souhaitée dans une maison. De plus, je suis d’accord sur le principe que le matin évoque un renouveau mais aussi un sentiment de chaleur, de joie ou encore de soulagement : "Après la nuit sombre et noir, le jour et le soleil reviennent plus lumineux que jamais". Le titre est donc en opposition avec le thème de la nouvelle qui est le fonctionnement d’une dictature. Mais, il y a aussi un rappel avec aux "Chemises brunes", un surnoms donné aux miliciens nazis des SA.

Voilà c’est une réponse en retard et désolé si j’ai fait des fautes énormes (l’orthographe, c’est pas mon point fort)

Au-delà de l’oxymore, "matin brun" désigne surtout l’éveil, l’apparition, le lever ("matin") d’une forme de fascisme ("brun", comme les chemises brunes, tout ça tout ça) ; un fascisme générique, dont l’orientation politique n’est pas précisée dans le roman car cela importe peu au final.

Ce sont les mécanismes de la pensée totalitaire, la façon dont elle se répand au sein du peuple et du quotidien.

Ce petit livre peut aisément être lié à Rhinoceros d’Eugène Ionesco ou à Grand-peur et misère du IIIe Reich, de Bertolt Brecht.

Je pense que si vous êtes interrogé sur ce titre, vous avez sûrement reçu des éléments de cours, une séquence, etc. à propos de l’œuvre.

À vous maintenant de faire un effort, y compris sur l’orthographe… Il faudrait peut-être commencer par la base : lire l’œuvre. 🤨

Je pense qu’au bout de six ans, Manon a largement eu le temps de la lire…😉

C’est apparu dans les discussions récentes. À partir de là, on ne vérifie pas à chaque fois la date du message initial.

Rien de grave. C’est apparu dans les discussions récentes à cause de la réponse postée hier par N2366 six ans après celle d’Ammy, juste au-dessus. Une "réponse en retard", comme il le dit lui-même. En retard, c’est le moins que l’on puisse dire. C’est à lui que j’aurais dû faire la remarque…