À quoi sert la littérature ?

Littérature

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Bonsoir à tous .
Pour moi la littérature est un formidable moyen d'apprendre , de découvrir , d'expérimenter ( au moins un peu ) la vie , à travers la pensée , les idées , d'autres hommes qui nous ressemblent ( ou pas ) . C'est donc un formidable moyen de vivre quand on ne vit plus …. j'entends par la : s'occuper à découvrir une tranche de vie quand on traine au lit par exemple . Ou encore à l'opposer : faire découvrir notre expérience à ses cadets , expérience qui sera toujours intacte même après notre mort . 😉
La littérature, la poésie, les mathématiques, etc. ne servent à rien, sauf que c'est bon pour l'esprit. Mais qu'est-ce que l'humain sinon, d'abord et avant tout, l'Esprit même ! 🙂
On ne peut donc pas dire que ce qui nourrit l'esprit ne sert à rien.
Effectivement ! Il ne faut surtout pas que l'Esprit meure de faim ! 🙂
Dans mes cours de philosophie, on m'a appris que l'oeuvre d'art est gratuite, elle a pour finalité elle même.Elle ne sert à rien. La seule fonction qu'on peut lui attribuer c' est qu'elle doit toucher et l'esprit et les sens. Selon la formule d'Hegel: "l'art spiritualise le sensible et il sensibilise l'esprit".
Comme la littérature est un art, elle se suffit donc à elle même; Elle n'a pour finalité qu'elle même. Comme tout art; elle est gratuite.
Dire qu'elle doit toucher l'esprit et le sens, c'est peut-être une stratégie pour lui ôter toute spécificité. Des tas de choses touchent l'esprit et le sens. Une oeuvre d'art peut faire bien plus que toucher, elle peut faire problème notamment. Quant à la définition de l'art, on rejoint le vieux conflit du réalisme et du nominalisme : soit "l'art" existe vraiment, et les oeuvres d'art n'en sont que des fragments, soit "l'art" n'est qu'un nom, et les seules choses qui existent, ce sont les oeuvres d'art. Je préfère le second point de vue, qui implique du coup qu'il n'y a pas de "définition" de l'art. Il est ce qu'on dit qu'il est à partir des oeuvres qu'on lui attribue, il n'a pas d'essence.
À quoi sert la littérature ?
Selon les personnes, la littérature peut fortement servir ou ne pas servir du tout et entre les deux bouts des degrés divers.
On peut, je crois, apporter quelques éléments de réponse à cette question en cherchant à répondre à une autre question : A qui profite la littérature ? Je crois que la sociologie de la littérature à quelque chose à nous dire la dessus : bénéficiaire matériel et/ou symbolique de l'activité d'écriture : écrivains, éditeurs et tous les agents de diffusion et de consommation
Les lecteurs aussi en sont bénéficiaires, dans le sens où la fiction leur fait vivre mentalement et à peu de frais des expériences, qui, ne les ont jamais vécus dans leur quotidiens et probablement ne les vivront pas dans le futur.
Enfin, elle sert aussi à ennuyer les imbéciles
Personnellement la littérature me sert de support pour élargir ma culture, mes connaissances, découvrir de nouveaux horizons en prenant du plaisir. Elle permet de s'exprimer, de défendre ses opinions et de les partager avec les autres, les lecteurs et les écrivians sont une grande communauté d'entre aide que chacun peut rejoindre à chaque instant.
Mais c'est aussi beaucoup plus que cela, c'est découvrir un monde nouveau ou le redécouvrir sous l'aspect enrichissant que l'auteur nous partage.

Bonne journée 🙂
La littérature n'est pas un outil pour qu'on puisse dire, à quoi sert-elle ? La littérature est un art qu'on ne peut pas s'en passer et plus particulièrement pour ceux qui l'exercent. La découverte de l'écriture est parmi les meilleures merveilles dont bénéficie toute l'humanité depuis son apparition sur terre. Au fur et à mesure que l'homme évolue et cette dernière le suit en parallèle en se diversifiant et concrétisant son degré civilisationnel.
La littérature est une œuvre presque possédée, une création démoniaque. Mais pourquoi?
Parce que si l'on se penche aux réelles fonctions de la littérature, on peut parvenir à ces conclusions.
La littérature, pour ceux qui ne vont pas plus loin dans leur réflexion que leurs cours de français, c'est un moyen de s'engager la plupart du temps, de critiquer ou de faire part de ses sentiments avec beauté. Mais en vrai, ce n'est qu'un divertissement. C'est un tiroir à rêves. Tous les livres me font rêver, de A la recherche du temps perdu de Proust, Madame Bovary à L'étranger de Camus, Princesse de Cleves ou même l'horreur et la peur écrites par King, Maupasant ou Poe. Sujet sombre ou joyeux, qui n'a jamais voulu rentrer dans ces vies palpitantes de ces personnages qui nous laisse jamais indifférent. La littérature ne sert à rien, elle nous enfonce à lire encore plus, à nous accrocher à des vies fictives et à en oublier nos propres vies. Comme disait André Compte Sponville dans L'amour, La solitude, vivons nos vies au lieu de les vivre à travers des histoires et des personnages non réels. La littérature est comme un virus mais qui est nécessaire a la construction de l'Homme et à son épanouissement.
J'aime la littérature, je dévore les livres. Littéraires, j'ai un constat à vous faire, vous êtes des intellectuels malades.
C'est bien de savoir lire. Maintenant, il faudrait apprendre à écrire.
T'arrêter sur ces fautes minimes montre ton égoïsme, on parle de littérature, ton commentaire fait juste part d'un égo centrisme. Pourquoi vouloir créer un débat pour des fautes d'orthographe qui ne valent rien ?
Mon commentaire a été écrit rapidement je n'ai pas eu le temps de regarder les fautes, et tu ne m'as pas laisser le temps de les corriger. Je l'ai corrigé si tu t'inquiétais pour cela. Parle de l'essence de ce sujet et non de ton avis sur l'écriture des individus.
Mon égoïsme, mon égocentrisme ? Eh bien, il faudrait aussi apprendre le sens des mots, on the road ou ailleurs. 🙂
Je n'ai voulu créer aucun débat.
Je fais seulement une remarque sur ce que je lis et cela ne concerne pas seulement les fautes d'orthographe.

Parle de l'essence de ce sujet
L'essence du sujet ? A quoi sert la littérature ?
Mais à rien, voyons.
Tout le monde sait cela depuis longtemps.
Oh ne t'inquiète pas pour moi! Je connais très bien le sens de ces mots. Puis si tu veux insinuer que mon style d'écriture est mauvais, je pense que c'est seulement ton avis puisque je n'ai jamais été critiqué sur la façon dont j'écris. Je pense que tu devrais amener de l'originalité dans ton expression, tu sens la banalité des gens qui se sentent au dessus des autres. Je préfère clôturer ce débat et parler de littérature et pas de tes remarques et avis subjectifs qui ne soulignent que ton égo-centrisme comme je te l'ai dit.
Je sens peut-être la banalité et toi tu pues la prétention.
Je suis loin de m'inquiéter pour toi. Qu'est-ce qui le le fait croire au point de répéter deux fois ce terme. Ou manquerais-tu de vocabulaire ?
Tu as raison. Clôturons…Je ne suis pas là pour me faire insulter.
Rideau.
Pour faire diversion … 😐

L'œuvre littéraire, un idéal subjectif, temporel ou un idéal universel, intemporel ?
-Pourquoi écrivez-vous ? » demande-t-on souvent à l'écrivain. « Vous devriez le savoir », pourrait répondre l'écrivain à ceux qui posent la question. « Vous devriez le savoir puisque vous nous lisez, car si vous nous lisez et si vous continuez de nous lire, c'est que vous avez trouvé dans nos écrits de quoi lire, quelque chose comme une nourriture, quelque chose qui répond à votre besoin. Pourquoi donc avez-vous ce besoin et quelle sorte de nourriture sommes-nous ? Si je suis écrivain, pourquoi êtes-vous mon lecteur ? C'est en vous-même que vous trouvez la réponse à la question que vous me posez. » Le lecteur ou le spectateur répondra, schématiquement, qu'il lit, qu'il va au spectacle, pour s'instruire ou pour se divertir. En gros, ce sont les deux sortes de réponses possibles. S'instruire : cela veut dire savoir ce qu'est celui qui écrit et ce qu'il écrit ; ou bien le plus modeste dira que c'est pour trouver des questions auxquelles lui-même ne peut répondre. Celui qui veut se divertir, c'est-à-dire oublier ses soucis du jour, se réjouir de la beauté de ce qu'il lit ou regarde, vous reprochera de l'ennuyer s'il considère que vous avez l'air de vouloir l'instruire ou de lui faire la leçon. Celui qui veut s'instruire pourra, s'il considère que vous avez l'air de l'amuser peut-être à ses dépens et le distraire, vous reprocher de ne pas donner de réponse à tous les problèmes que lui-même ne peut pas résoudre. Dès que quelqu'un a écrit un sonnet, un vaudeville, une chanson, un roman, une tragédie, les journalistes se précipitent sur lui pour savoir ce que l'auteur de la chanson ou de la tragédie pense du socialisme, du capitalisme, du bien, du mal, des mathématiques, de l'astronautique, de la théorie des quantas, de l'amour, du football, de la cuisine, du chef de l'État. « Quelle est votre conception de la vie et de la mort ? » me demandait un journaliste sud-américain lorsque je descendais la passerelle du bateau avec mes valises à la main. Je posai mes valises, essuyai la sueur de mon front et le priai de m'accorder vingt ans pour réfléchir à la question, sans toutefois pouvoir l'assurer qu'il aura la réponse. « C'est bien ce que je me demande, lui dis-je, et j'écris pour me le demander. » Je repris mes valises tout en pensant que je devais l'avoir déçu. Tout le monde n'a pas la clef de l'univers dans sa poche ou dans sa valise. Si un écrivain, un auteur, me demandait, à moi, pourquoi je lis, pourquoi je vais au spectacle, je répondrais que j'y vais, non pas pour avoir des réponses mais pour avoir d'autres questions ; non pas pour acquérir la connaissance, mais, tout simplement, pour faire connaissance avec ce quelque chose, avec ce quelqu'un qu'est une œuvre.
Ionesco, Conférence Mai 1962
« Pour moi, la réalité est sans aucun intérêt. Je l'utilise dans ma vie quotidienne, mais pour mon écriture, j'ai besoin d'autre chose. J'ai besoin d'inventer absolument tout. […] C'est une adaptation, c'est une transformation des choses vues par l'artiste. Voilà un champ de blé. Ce champ de blé existe pour son propriétaire, il existe pour le bourgeois qui promène sa famille autour du champ de blé le dimanche après-midi, il existe pour l'économiste distingué qui, lui, comptera ce champ de blé dans l'étiage de la récolte de la France. Et il existe enfin le champ de blé de Van Gogh. Le champ de blé de Van Gogh n'a aucun rapport avec le champ de blé de tous les autres. (…) Van Gogh a pris le champ de blé, il s'y est ajouté et puis il a transformé le tout en une espèce d'autre chose qui est devenue le champ de blé de Van Gogh. »
Jean Giono, Entretiens avec Jean Carrière, 1965
Bonsoir,

Elle sert à générer ce type de questions chez ceux qui comme nous lisent beaucoup. Autrement dit, elle est tout et rien à la fois. car elle pourrait être une fenêtre sur le monde, un refuge pour opprimés, une ouverture vers un avenir, un initiateur et enfin une chute…

On pourrait tant dire que finalement cette question mon jeune ami…


Bien à vous.
Bonjour,
La vraie question serait "à quoi sert la culture?" !
En fait, si je puis me permettre de dire mon avis sur ce sujet -bien que je n'ai pas la prétention de vouloir vous donner une leçon, n'étant qu'en première L - je pense qu'en effet, faire ce que vous aimer est déjà une bonne raison pour étudier, puis il y a celle de préparer votre futur métier, et enfin, rejoignant la première raison, il y a étudier pour le plaisir sans autre but qu'enrichir sa culture. De plus, les Lettres Modernes vous donnent un regard sur notre époque, si j'ai bien compris ce qu'étaient ces études. Par la Littérature, on comprend l'histoire. Je crois que c'est le philosophe Hegel qui a dit "Le philosophe est fils de son temps; la philosophie est fille de son époque" et, à mon humble avis, cette sentence s'applique à tous les auteurs littéraires.
La vraie question serait "à quoi sert la culture?" !
Non, car la littérature n'est pas le seul élément de la culture. La question portait sur la littérature, non sur la musique ou la peinture.
pardonnez-moi si je me suis mal fait comprendre
je ne voulais pas dire que la littérature représentait à elle seule la culture, je voulais dire que la littérature représente une part de la culture, et que connaitre l'intérêt de la culture c'est connaitre celui de la littérature car ils sont liés