J'ajouterais juste que l'apprentissage du (des, pour les hellénistes) Martin est de moins en moins "systématique" (on ne m'y a jamais obligé personnellement, et c'est assez difficile de tenir un rythme régulier sans aucun encadrement professoral…).
Devenir prof de lettres classiques : un métier, une passion
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c'est à dire ?
Mais je pense qu'il y a moyen pour compléter ce qu'on a pas en prépa de réccupérer les cours de la fac, notamment dans le cas du lycée Henry IV qui est à côté de la Sorbonne, ma prof' de lettres classiques m'a dit que quand elle était en prépa, le mercredi après-midi, le professeur s'occupait de leur donner les cours qu'il y avait à la fac …
Oui enfin tu seras d'abord et avant tout en prépa. Tu auras déjà suffisamment à faire avec le programme de prépa, pour ne pas te surcharger en plus de cours de fac. A la limite, tu peux regarder ces cours (si tu arrives à te les procurer…) pendant les vacances. Mais bon, je ne suis pas sûre que ce soit utile dans l'immédiat (c'est-à-dire celui de tes futures deux années -voire plus- de prépa)…
Pour le Martin, ce sont, si tu ne connais pas, deux livres de vocabulaire en latin et grec ("Les mots latins" et "Les mots grecs") assez fréquemment utilisés par les élèves de prépa. Le vocabulaire est classé par ordre alphabétique et est regroupé en même temps par familles étymologiques. Je crois qu'en prépa Chartes à Henri IV, les élèves devaient apprendre chaque semaine des pages des "Mots latins". Son utilisation et son apprentissage ne sont pas obligatoires en Lettres et 1ère Sup mais c'est un bon complément en vocabulaire. Après, c'est difficile de tout assimiler forcément. Et c'est surtout difficile de s'astreindre à apprendre régulièrement soi-même le contenu de ces bouquins. J'ai essayé… et vite abandonné =D. C'est, je pense, ce que voulait dire Arthur.
De toute façon, si tu apprends bien le vocabulaire de chaque texte étudié, complété éventuellement par d'autres mots de la même famille (puisés dans ces fameux Mots latins et grec), tu auras un très bon bagage lexical. 🙂
Pour le Martin, ce sont, si tu ne connais pas, deux livres de vocabulaire en latin et grec ("Les mots latins" et "Les mots grecs") assez fréquemment utilisés par les élèves de prépa. Le vocabulaire est classé par ordre alphabétique et est regroupé en même temps par familles étymologiques. Je crois qu'en prépa Chartes à Henri IV, les élèves devaient apprendre chaque semaine des pages des "Mots latins". Son utilisation et son apprentissage ne sont pas obligatoires en Lettres et 1ère Sup mais c'est un bon complément en vocabulaire. Après, c'est difficile de tout assimiler forcément. Et c'est surtout difficile de s'astreindre à apprendre régulièrement soi-même le contenu de ces bouquins. J'ai essayé… et vite abandonné =D. C'est, je pense, ce que voulait dire Arthur.
De toute façon, si tu apprends bien le vocabulaire de chaque texte étudié, complété éventuellement par d'autres mots de la même famille (puisés dans ces fameux Mots latins et grec), tu auras un très bon bagage lexical. 🙂
Ammonios a écrit :Mais je pense qu'il y a moyen pour compléter ce qu'on a pas en prépa de réccupérer les cours de la fac, notamment dans le cas du lycée Henry IV qui est à côté de la Sorbonne, ma prof' de lettres classiques m'a dit que quand elle était en prépa, le mercredi après-midi, le professeur s'occupait de leur donner les cours qu'il y avait à la fac …Mettez-vous dans l'idée que la formation dispensée en prépa est amplement suffisante et qu'il n'est nul besoin de la "compléter" avant d'en sortir… et surtout pas par des cours ailleurs en tout cas, mais plutôt par des lectures personnelles.
L'apprentissage du vocabulaire reste indispensable, les recueils sont un bon outil mais ils ne doivent pas remplacer la fréquentation des oeuvres, en version sur des extraits, et en lecture cursive sur de plus longs passages voire des oeuvres intégrales (d'abord en éditions bilingues, puis, si possible, unilingues).