Shakespeare, Roméo et Juliette, acte IV, scène 3

Entraide scolaire

3 réponses

Bescherelle · L'essentielBac français 2027Fiches bac françaisBrevet 2027
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bonjour a tous !! 🙂
j'ai un commentaire composé a rendre pour mardi 2 décembre.
il porte sur l'acte IV scène 3 : de "adieux ! […] derrière les rideaux".
J'aimerais que vous m'aidiez a trouver les axes et les sous parties s'il vous plaît
Bonjour,

peux-tu poster le texte ?
Avant de chercher un plan, il faut que tu trouves une problématique ! 😉
je vais te donner sa
adieu !
quand nous reverrons-nous ? dieu seul le sait.
je sens un vague frisson de peur
s'épandre dans mes veines et glacer presque
la chaleur de ma vie … je vais les rappeler
pour qu'elles me rassurent. ma nourrice !…
que ferait-elle ici ? cette scène lugubre,
je dois la jouer seule… le flacon !
oh , si cette mixture n'agissait pa ?
serais-je alors mariée, demain matin ?
non,non ! ceci l'empêcherait.
toi,reste ici …

elle pose un poignard près d'elle

ou si c'était un poison que le frère
m'administre sournoisement, pour que je meure,
craignant d'être déshonoré par ce mariage,
lui qui m'unit d'abord avec Roméo ?
j'en ai peur…et pourtant je ne puis le croire
car il s'est révélé un saint homme, toujours.
oh, que faire, quand je serai dans cette tombe,
si je m'éveille avant que Roméo ne vienne
m'en délivrer ? dieu , l'idée est horrible.
n'étoufferai-je pas dans cette crypte
dont la bouche infecte jamais n'a respiré d'air salubre,
n'y mourrai-je pas, asphyxiée, avant que mon Roméo n'arrive,
ou , si je vis , n'est-il pas probable
que l'horrible impression de mort et de nuit,
renforcée par l'horreur qu'inspire le lieu…
cet antique sépulcre, ce réceptable
ou depuis tant de siècle sont entassés
les os de mes ancêtres ensevelis ;
ou Tybalt encore sanglant bien qu'en terre fraîche,
pourrit dans son linceul ; et ou, dit -on,
a certaines heures de la nuit les esprits reviennent !
- oh oui , hélas, hélas, n'est-il pas probable
qu'en m'éveillant trop tôt - ah, s'il est un éveil
dans ces odeurs infectes, ces cris stridents
de mandragore arrachée à la terre
qui rendent fou les mortels qui entendent !
-probable, oui, que j'en perdrai la tête
environnée de toutes ces horreurs ;
et ne jouerai-je pas, comme une folle,
avec les ossements de mon ascendance ?
ne tirerai-je pas Tybalt de son suaire,
Tybalt déchiqueté ? et prenant pour massue
dans ma fureur un os de quelque grand ancêtre,
n'en briserai-je pas ma cervelle égarée ?
que vois-je ? n'est-ce pas le spectre de mon cousin
poursuivant Roméo, qui l'embrocha
sur la pointe de son épée ? arrête, Tybalt , arrête !
j'arrive , Roméo ! c'est à toi que je bois ceci.

elle tombe sur son lit, derrière les rideaux.