La Fontaine, La Femme noyée

Entraide scolaire

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Bescherelle · L'essentielBac français 2027Fiches bac françaisBrevet 2027
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Bonjour j'aimerais avoir de l'aide pour me donner les principale idée de ces deux fables j'essaye de démontrer que ces deux fables passe par les relations amoureuses pour dénoncer la critiques des femmes!
Si vous pouviez m'aider sa me serait trés utile!
Merci beaucoup


Voici les deuxx maitresse
Je ne suis pas de ceux qui disent: "Ce n'est rien,
C'est une femme qui se noie."

Je dis que c'est beaucoup ; et ce sexe vaut bien
Que nous le regrettions, puisqu'il fait notre joie;
Ce que j'avance ici n'est point hors de propos,
Puisqu'il s'agit en cette fable,
D'une femme qui dans les flots
Avait fini ses jours par un sort déplorable.
Son époux en cherchait le corps,
Pour lui rendre, en cette aventure,
Les honneurs de la sépulture.
Il arriva que sur les bords
Du fleuve auteur de sa disgrâce
Des gens se promenaient ignorants l'accident.
Ce mari donc leur demandant
S'ils n'avaient de sa femme aperçu nulle trace:
«Nulle, reprit l'un d'eux; mais cherchez-la plus bas;
Suivez le fil de la rivière.»
Un autre repartit:" Non, ne le suivez pas;
Rebroussez plutôt en arrière:
Quelle que soit la pente et l'inclination
Dont l'eau par sa course l'emporte,
L'esprit de contradiction
L'aura fait flotter d'autre sorte.»

Cet homme se raillait assez hors de saison.(8)
Quant à l'humeur contredisante,
Je ne sais s'il avait raison;
Mais que cette humeur soit ou non ,
Le défaut du sexe (9) et sa pente,
Quiconque avec elle naîtra
Sans faute avec elle mourra,
Et jusqu'au bout contredira,
Et, s'il peut, encor par delà.
Je sais qu'a travers cette fables il y a une critique de la femme , l'ironie et par rapport a l'ésprit de contradiction mais je ne trouve pas comment a travers l'amour il est montré ?


Un homme de moyen âge,
Et tirant sur le grison
Jugea qu'il était saison
De songer au mariage.
Il avait du comptant ,
Et partant
De quoi choisir. Toutes voulaient lui plaire ;
En quoi notre amoureux ne se pressait pas tant ;
Bien adresser n'est pas petite affaire.
Deux veuves sur son coeur eurent le plus de part :
L'une encor verte, et l'autre un peu bien mûre,
Mais qui réparait par son art
Ce qu'avait détruit la nature.
Ces deux veuves, en badinant,
En riant, en lui faisant fête,
L'allaient quelquefois testonnant,
C'est à dire ajustant sa tête.
La vieille à tous moments de sa part emportait
Un peu du poil noir qui restait,
Afin que son amant en fût plus à sa guise.
La jeune saccageait les poils blancs à son tour.
Toutes deux firent tant, que notre tête grise
Demeura sans cheveux, et se douta du tour.
«Je vous rends, leur dit-il, mille grâces, les belles,
Qui m'avez si bien tondu:
J'ai plus gagné que perdu ;
Car d'hymen point de nouvelles.
Celle que je prendrais voudrait qu'à sa façon
Je vécusse, et non à la mienne.
Il n'est tête chauve qui tienne ;
Je vous suis obligé, belles, de la leçon.»
Bonjoour,
Je doi rédigez une préface sur La fontaine
Jai choisit le thème de l'amour et les femmes
En premier partie jai decidez de montrer la conecption de l'amour
En deuxiemme partie je veu demontrez que La fontaine est peut - etre misogyne j'ai trouver 2 fable le démontrant
Les deux maitresses et La femme noyée
Le problème c'est que je ne sais pas comment le demontrer , l'ecrire pouvez vou m'aider merciiii !
Bonsoir Alizé,

Je ne sais si La Fontaine est misogyne. En tout cas il reprend la verve caustique des fabliaux qui prétend que la femme est têtue, contrariante et maîtresse de la vie privée.

"La femme noyée" est une "grosse" plaisanterie sur l'esprit de contradiction féminin. C'est une farce habilement traitée : le récit est allègre et la position du fabuliste nuancée. Sa seule affirmation est qu'une femme née déraisonnable le restera… Cette vérité ne dit pas (mais peut le laisser sous-entendre) que toute femme naît un peu ainsi.

"Les deux maîtresses" développe que la femme cherche à imposer son point de vue dans la vie privée. Ce défaut est particulièrement dénoncé lorsque deux points de vue antinomiques s'affrontent. La Fontaine reproche à ces femmes d'appliquer d'elles-mêmes ce qu'elles croient bon sans solliciter l'avis de l'intéressé.