Bonjour j'aimerais avoir de l'aide pour me donner les principale idée de ces deux fables j'essaye de démontrer que ces deux fables passe par les relations amoureuses pour dénoncer la critiques des femmes!
Si vous pouviez m'aider sa me serait trés utile!
Merci beaucoup
Voici les deuxx maitresse
Si vous pouviez m'aider sa me serait trés utile!
Merci beaucoup
Voici les deuxx maitresse
Je ne suis pas de ceux qui disent: "Ce n'est rien,Je sais qu'a travers cette fables il y a une critique de la femme , l'ironie et par rapport a l'ésprit de contradiction mais je ne trouve pas comment a travers l'amour il est montré ?
C'est une femme qui se noie."
Je dis que c'est beaucoup ; et ce sexe vaut bien
Que nous le regrettions, puisqu'il fait notre joie;
Ce que j'avance ici n'est point hors de propos,
Puisqu'il s'agit en cette fable,
D'une femme qui dans les flots
Avait fini ses jours par un sort déplorable.
Son époux en cherchait le corps,
Pour lui rendre, en cette aventure,
Les honneurs de la sépulture.
Il arriva que sur les bords
Du fleuve auteur de sa disgrâce
Des gens se promenaient ignorants l'accident.
Ce mari donc leur demandant
S'ils n'avaient de sa femme aperçu nulle trace:
«Nulle, reprit l'un d'eux; mais cherchez-la plus bas;
Suivez le fil de la rivière.»
Un autre repartit:" Non, ne le suivez pas;
Rebroussez plutôt en arrière:
Quelle que soit la pente et l'inclination
Dont l'eau par sa course l'emporte,
L'esprit de contradiction
L'aura fait flotter d'autre sorte.»
Cet homme se raillait assez hors de saison.(8)
Quant à l'humeur contredisante,
Je ne sais s'il avait raison;
Mais que cette humeur soit ou non ,
Le défaut du sexe (9) et sa pente,
Quiconque avec elle naîtra
Sans faute avec elle mourra,
Et jusqu'au bout contredira,
Et, s'il peut, encor par delà.
Un homme de moyen âge,
Et tirant sur le grison
Jugea qu'il était saison
De songer au mariage.
Il avait du comptant ,
Et partant
De quoi choisir. Toutes voulaient lui plaire ;
En quoi notre amoureux ne se pressait pas tant ;
Bien adresser n'est pas petite affaire.
Deux veuves sur son coeur eurent le plus de part :
L'une encor verte, et l'autre un peu bien mûre,
Mais qui réparait par son art
Ce qu'avait détruit la nature.
Ces deux veuves, en badinant,
En riant, en lui faisant fête,
L'allaient quelquefois testonnant,
C'est à dire ajustant sa tête.
La vieille à tous moments de sa part emportait
Un peu du poil noir qui restait,
Afin que son amant en fût plus à sa guise.
La jeune saccageait les poils blancs à son tour.
Toutes deux firent tant, que notre tête grise
Demeura sans cheveux, et se douta du tour.
«Je vous rends, leur dit-il, mille grâces, les belles,
Qui m'avez si bien tondu:
J'ai plus gagné que perdu ;
Car d'hymen point de nouvelles.
Celle que je prendrais voudrait qu'à sa façon
Je vécusse, et non à la mienne.
Il n'est tête chauve qui tienne ;
Je vous suis obligé, belles, de la leçon.»



