Bonsoir,
J'ai un commentaie composé a rediger sur le chapitre 27 du Mssage, d'Andrée Chedd. Il s'agit du chapiter pendant lequel Anya tente de retrouver Steph afin de lui donner le message de Marie.
'ai releve le champ lexical de la foule et du bruit. Il s'agit d'un moment ou le tragique est très intense: car Steph n'est pas loin, mais génée par la foule Anya n'arrive pas à temps jusqu'a lui.
Si quelqu'un avait déja lu ce livre ou l'avait déja étudié ce serait vraiment sympa de m'aider. Merci d'avance pour vos réponses. Voici le texte
J'ai un commentaie composé a rediger sur le chapitre 27 du Mssage, d'Andrée Chedd. Il s'agit du chapiter pendant lequel Anya tente de retrouver Steph afin de lui donner le message de Marie.
'ai releve le champ lexical de la foule et du bruit. Il s'agit d'un moment ou le tragique est très intense: car Steph n'est pas loin, mais génée par la foule Anya n'arrive pas à temps jusqu'a lui.
Si quelqu'un avait déja lu ce livre ou l'avait déja étudié ce serait vraiment sympa de m'aider. Merci d'avance pour vos réponses. Voici le texte
La foule était de plus en plus agitée, de plus en plus dense. Anya n’aperçoit plus le jeune homme assis il y a quelques minutes sur le muret. Il a rejoint la foule. Son corps s’est enfoncé dans la masse des autres corps, sa tête surgit d’entre toutes les autres têtes par sursauts.
Anya tire de sa poche la photo, elle la brandit à bout de bras, au dessus de la masse humaine, elle l’agite en tous sens, elle crie :
« Steph ! Steph ! »
La foule crie plus fort : parmi toutes les clameurs Steph ne peut entendre l’appel d’Anya. Il pénètre dans la mêlée. Son corps se perd parmi d’autres corps. Sa tête surgit par saccades, puis disparaît.
Anya continue d’exhiber la photo, s’agrippe aux uns et aux autres, les harcèle de questions :
« Le jeune homme en chandail bleu, où était il ? Tout à l’heure il était là, assis sur le muret. Vous l’avez vu ? Où est-il à présent ? »
Elle s’en veut de ne pas avoir couru assez vite. On la repousse brutalement, la photo a failli lui glisser des mains, elle la remet au fond de sa poche. Elle crie :
« Le jeune homme au chandail bleu. J’ai un message pour lui ! »
Elle veut qu’il l’entende.
Anya n’est plus elle-même, elle n’est plus que colère, que désespoir. Plus qu’un cri… Rien qu’un cri qui s’efforce d’atteindre Steph. Un cri qui tente de surmonter les clameurs de cette foule chaotique.
Un autocar vient de s’engager sur le pont : apeurée, la foule recule pour le laisser passer. C’est la bousculade. Le véhicule avance à bonne vitesse. Anya vient d’apercevoir Steph.
« Arrêtez, arrêtez Steph ! Marie… »
Le vacarme est intense. Steph n’entend rien. Anya continue de l’apercevoir tandis qu’il s’éloigne, tandis qu’il s’agrippe à un bras tendu vers lui hors de l’énorme machine. Ce bras le hisse sur le marchepied. Puis Steph disparaît à l’intérieur du car.
Anya agite ses bras, s’égosille. Les vrombissements du moteur, les coups de klaxon enterrent sa voix.
Bousculée par la foule, elle s’immobilise, la bouche ouverte, comme figée dans du plâtre.
Enveloppé de nuages de poussière, rebondissant sur ses pneus géants, l’énorme véhicule emportant Steph, poursuit sa route jusqu’à l’autre bout du pont.



