Non, ce n'est pas mieux, parce que ce n'est pas clair.
Le problème, c'est : pourquoi dire que le comique a priori destiné à faire rire ne diffère pas du tragique que l'on dit voué à inspirer la terreur et la pitié ? Pourquoi cette affirmation paradoxale ?
En fait c'est pas tant la problématique mais plutôt les parties dont il faudrait s'intéresser, alors :
I/ Différence entre tragique et comique
II/ Le comique plus tragique que le tragique lui même
III/ Le comique étant l'intuition de l'absurde, ce dernier est aussi tragique.
Ce serait génial si Boulou99 repondait!!! Car ses conseils m'ont bcp aidés… Et que je dois rendre mon travail demain!!!
Les parties I et II de ton plan me paraissent tenir la route à condition de bien définir la différence entre comique et tragique dans la partie I sur la base d'exemples simples.
Ensuite, je comprends le cheminement qui te conduit à affirmer que le comique peut mener au tragique, voire être plus tragique que le tragique lui-même; mais il te faut bien expliquer comment pareille situation est possible et là il me semble que l'intuition de l'absurde intervient déjà (entre autres). C'est pourquoi ta partie III m'apparaît bancale: comment vas-tu la différencier de la partie II?
En outre, dans la partie II ou dans une éventuelle partie III, il me semble que tu devrais te demander, exemples à l'appui, si le tragique peut dans certains cas être comique (cf la citation complète de Ionesco fournie par Floreale).
En même temps, il faut éviter le piège qui consiste à conclure que le comique et le tragique sont une seule et même chose.
Outre les exemples claissiques, tu pourrais aussi t'appuyer sur des exemples empruntés à l'art lyrique: je pense notamment à Mozart (les Nozze de Figaro, Dom Juan, Cosi Fan Tutte), tous présentés comme des operas "buffa", mais vite considérés comme des drames en raison de leur portée. Ceci juste à titre d'illustration, car le risque est grand de trop élargir le débat.
Bonsoir,
Ce serait génial si Boulou99 repondait!!! Car ses conseils m'ont beaucoup aidés…
Euh, merci pour ce compliment ! 😀 Cependant je crois que les autres membres t'ont donné des conseils plus précieux 🙂
Effectivement, dans ton plan, j'ai du mal à voir la différence entre II. Et III., comme il a été dit précédemment…
Pour le II, soit "l'antithèse", il faut voir les points communs entre comique et tragique. Mais il ne faut SURTOUT pas (enfin de mon point de vue) se limiter a l'absurde !
Je propose quelques points communs, s'inspirant de la Poétique d'Aristote "Placere, Docere, Movere":
- La même volonté de plaire (bienséance…)
- La critique des sociétés humaines
Bon il faut en trouver d'autres 😀
Pour ce qui est du III., je le trouve tout a fait facultatif, mais pourquoi ne pas élargir la réflexion sur le fait que les deux registres se complètent ? On part sur l'intérêt du mélange des genres notamment dans le theatre baroque et le drame romantique.
Bon travail ! 😂
Cordialement.