Je vous propose la phrase suivante :
La beauté n’est-elle qu’un leurre voguant au large, incapable de s’échouer sur une plage ?
En quoi cette phrase vous pose un problème ?
Bonsoir Rob,
Aucun problème pour moi.
Édit : Ah ! je vois ! vous vous demandez sûrement s'il n'y a aucune ambiguïté sur le mot auquel se rapporte l'apposition : beauté ou large ? C'est cela ?
Il me semble que le fait qu'elle soit détachée (par la virgule) engage à l'apposer à "beauté". C'est comme cela que je le lis.
Muriel
Bonsoir, Muriel.
"La beauté n’est-elle qu’un leurre voguant au large, incapable de s’échouer sur une plage ?"
Placée comme l'est cette apposition, je la verrais pour ma part
plutôt apposée à "leurre".
Je l'aurais vue apposée à "beauté" si elle avait été placée ainsi :
"La beauté, incapable de s’échouer sur une plage, n’est-elle qu’un leurre voguant au large ?"
Mais ça peut se discuter.
Dommage que Rob n'ait pas précisé ce qui posait problème selon lui…
Bonsoir Jehan,
Je voulais bien sûr dire apposée à "beauté" ou à "leurre", la fatigue me joue des tours…
Mais vous voyez que Rob a raison de poser la question (enfin, de nous tester), car nous ne l'interprétons pas de la même façon.
J'ai tout de même l'impression que, finalement, c'est vous qui avez raison, (bien que… 😜).
Muriel
La beauté n’est-elle qu’un leurre voguant au large, incapable de s’échouer sur une plage ?
Merci pour vos réponses.
Ce qui m'intéresse ici, c'est la figure de style. Je vois que vous la comprenez bien ; c'était le but de ma question.
Certains puristes trouveraient qu'un leurre ne vogue pas… et que la beauté ne s'échoue pas sur une plage. Vous en connaissez une plage, vous ?
Jouer avec les mots est un grand plaisir ; le partager est un bonheur.