Le prologue de Gargantua

Entraide scolaire

13 réponses

Bescherelle · L'essentielBac français 2027Fiches bac françaisBrevet 2027
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Dans le prologue de Gargantua, Rabelais compare-t-il son livre à Socrate ou à Platon ? et sinon je crois qu'il le compare aux Silènes … c'est bien ça ?

Merci d'avance pour vos réponses.
bonjour,

une de mes lectures analytiques porte sur le prologue de Gargantua dans Rabelais…

le problème c'est que dans notre cours y a pas de quoi tenir dix minutes dc en sachant que la question va etre en pluS ciblée j'aurai encore moins de choses à dire…

donc si vous pouvez me marquer votre plan ( détaillé si possible)

en gros moi j'ai

- les opoositions
-le lectorat
-2/3 consignes de lecture

merci d'avance
Bonjour!
Cette fois encore j'écris un message dans l'urgence…
Effectivement j'ai un plan détaillé à faire pour demain sur le prologue de Gargantua de Rabelais.
J'ai choisi les deux grandes parties: 1)Le pacte de lecture, 2)Le message du prologue (il ne faut pas se fier aux apparences.
J'ai réussi à compléter ma 2ème partie avec 3 sous parties cependant je me bat avec ma première partie.
Je ne souhaite pas la changer car elle me paraît essentielle.
Ma première sous-partie traite le fait que Rabelais s'adresse au lecteur. Et je ne trouve pas d'autres sous-parties. Éventuellement le bon et mauvais lecteur mais ça me paraît léger. Reste la 3ème sous partie.
Quelqu'un pourrait m'aider?
Il y a aussi la conclusion, je ne sais pas quelle ouverture faire…

Merci d'avance
Bonjour a tous et à toutes, je suis actuellement en premier S et j'ai un travail qui porte sur l'humanisme dans le prologue de Gargantua ( de " Buveurs très illustres…" jusqu’à " comme le titre dessus prétendait " ) Le travail est simple, je doit donc sous forme de texte argumentatif dire en quoi ce prologue est un texte humaniste. Je vous demandes alors une aide sur ceux qui pour vous, montre ceci. J'ai déjà bien-sur noter plusieurs idées mais je trouve le contenu assez maigre.. Si quelqu'un aurais des idées pour étoffer cela se serait avec grand plaisir, Merci d'avance.. 🙂
Bonsoir à tous!

J'ai donc un problème pour l'ouverture que je dois préparé à la fin de mon analyse. Le texte est le prologue de Gargantua de Rabelais. Voilà ce à quoi j'ai pensé, mais j'aimerai trouver mieux :/

- Morale prologue = faire abstraction de l'apparence :
Or : Gargantua = géant
Donc : Rabelais veut (peut-être) que le lecteur prenne pour lui-même l'enseignement dispensé à Gargantua et ne pas se dire qu'il n'est pas approprié car pour un géant!

Auriez-vous d'autres suggestions ?
Merci d'avance 🙂
Bonsoir,

J'aimerai avoir votre avis. Je dois rendre une lecture analytique sur le prologue de Gargantua, oeuvre de Rabelais.

Le texte ci dessous (Je travaille sur un extrait):
Buveurs très illustres, et vous vérolés très précieux, car c’est à vous, non aux autres, que je dédie mes écrits, Alcibiade, dans un dialogue de intitulé le Banquet, faisant l’éloge de son précepteur Socrate, sans conteste le prince des philosophes, déclare entre autres choses qu’il est semblable aux silènes. Les Silènes étaient jadis de petites boites, comme celles que nous voyons à présent dans les boutiques des apothicaires, sur lesquelles étaient peintes des figures drôles et frivoles : harpies, satyres, oisons bridés, lièvres cornus, canes batées, boucs volants, cerfs attelés, et autres figures contrefaites à plaisir pour inciter les gens à rire (comme le fut Silène, maitre du Bacchus). Mais à l’intérieur on conservait les drogues fines, comme le baume, l’ambre gris, l’amome, la civette, les pierreries et autres choses de prix. Alcibiade disait que Socrate leur était semblable, parce qu’à le voir du dehors et à l’évaluer par l’aspect extérieur, vous n’en auriez pas donné une pelure l’oignon, tant il était laid de corps et d’un maintien ridicule, le nez pointu, le regard d’un taureau, le visage d’un fou, le comportement simple, les vêtements d’un paysan, de condition modeste, malheureux avec les femmes, inapte à toute fonction dans l’état ; et toujours riant, trinquant avec chacun, toujours se moquant, toujours cachant son divin savoir. Mais en ouvrant cette boite, vous y auriez trouvé une céleste et inappréciable drogue : une intelligence plus qu’humaine, une force d’âme merveilleuse, un courage invincible, une sobriété sans égale, une égalité d’âme sans faille, une assurance parfaite, un détachement incroyable à l’égard de tout ce pour quoi les humains veillent, courent, travaillent, naviguent et bataillent.
A quoi tend, à votre avis, ce prélude et coup d’essai ? C’est que vous, mes bons disciples, et quelques autres fous oisifs, en lisant les joyeux titres de quelques livres de votre invention, comme Gargantua, Pantagruel, Fesse pinte. La dignité des braguettes, des pois au lard avec commentaire, etc., vous pensez trop facilement qu’on n’y traite que de moqueries, folâtreries et joyeux mensonges, puisque l’enseigne extérieure est sans chercher plus loin, habituellement reçue comme moquerie et plaisanterie. Mais il ne faut pas considérer si légèrement les œuvres des hommes. Car vous-mêmes vous dites que l’habit ne fait pas le moine, et tel est vêtu d’un froc qui au-dedans n’est rien moins que moine, et tel est vêtu d’une cape espagnole qui, dans son courage, n’a rien à voir avec l’Espagne. C’est pourquoi il faut ouvrir le livre et soigneusement peser ce qui y est traité. Alors vous reconnaitrez que la drogue qui y est contenue est d’une tout autre valeur que ne le promettait la boite : c'est-à-dire que les matières ici traitées ne sont pas si folâtre que le titre le prétendait.
J'ai imaginé comme problématique: " En quoi le prologue annonce le début de l'oeuvre en mêlant le comique tout en accordant de l'importance à ses paroles?"

Personnellement je trouve la formulation lourde.

Et au niveau du plan je propose:

I- Une relation privilégié entre l'auteur et son lecteur
a- Installer une complicité
b- Les attentes de Rabelais

II- Un prologue contrasté
a- Un texte hyperbolique portant au comique
b- Un texte structuré et réfléchis

J'aimerai savoir ce que vous en pensez. Le Ib me parait chronologiquement mal placé parce que si je suis à la lettre ce que je propose je vais parler dans la première partie de la fin du prologue avant même d'avoir parlé du début.

Merci de vos réponses 🙂
En quoi cette présentation basée sur une image empruntée à l'antiquité, met-elle en valeur l'ouvrage ?
J'ai imaginé comme problématique: " En quoi le prologue annonce le début de l'oeuvre en mêlant le comique tout en accordant de l'importance à ses paroles?"
Ce n'est pas une problématique, c'est la conclusion de l'étude.
+mamaol69
Dans le prologue de Gargantua, Rabelais compare-t-il son livre à Socrate ou à Platon ? et sinon je crois qu'il le compare aux Silènes … c'est bien ça ?

Merci d'avance pour vos réponses.

Alors, en espérant que personne ne t'ait donné de réponse depuis
Il compare son œuvre sa Socrate, et aux Silènes. Je m'explique: Rabelais nous rapporte un témoignage d'un disciple de Socrate sur ce dernier, dans lequel il est comparé aux Silènes, qui sont de petites boîtes qui sont de l'extérieur amusantes et sans réelle importante, alors qu'au dedans,plus profondément, elles contiennent des matières précieuses.
Ainsi donc, il après que Socrate était de l'extérieur repoussant, amusant, et aux premiers abords ridicule, alors qu'à l'intérieur et en vérité il était d'une grande force d'âme et d'une intelligence incroyable, que l'on n'aurait pu soupçonner aux premiers regards.

Tout cela pour quoi ? Pour faire comprendre aux lecteurs que si son livre, Gargantua, peut parfois faire rire, sembler uniquement destiné à amuser, pittoresque, il n'en est rien, et qu'il faut chercher plus profondément et que même derrière les sujets traités dans son livre qui pouvaient être drôles il y avait un sens bien plus profond, sérieux, critique. «interpréter dans le sens transcendant ce qui semblait être dit de verve»

C'est un procédé par analogie. (~comparaison)
Merci de ton explication mais je pense (j'espère !) que depuis 2006 notre ami a trouvé la réponse…ou est passé à autre chose ! 😉
Ah Ah ma foi c'est vrai ! xD Erreur de ma part, je n'ai dû voir que le "6" à la fin et penser machinalement à 2016. Quelle bêtise..


(Au moins je me suis remis l'analyse en tête ! x)
🙂 ça pourra servir à d'autres
J'ose l'espérer. 🙄


Et, comme on dit… heureusement que le ridicule ne tue pas. 😐