Bonjour, j'ai un commentaire de Français à faire ma prof m'a donné les plans et les sous parties mais je suis perdu (pourquoi verlaine parle pejorativement de paris et des autres lieux meliorativement ? pourquoi une nature fascinante?)
Matière / Niveau: Français 1er
Grand 1: Des lieux opposés en a)paris la seine et en b)les autres lieux
puis en Grand 2 une reverie polyvalente en a) une reverie estétique, merveilleuse et en b)une nature fascinente …
Pouvez vous maider a m'expliquer le poéme je pense que si je commencer a mieux comprendre le poeme cela irai mieu :s
si vous pourriez m'expliquer ce que vous comprenez dans ce poeme?je vous en remerci d'avance
Matière / Niveau: Français 1er
Grand 1: Des lieux opposés en a)paris la seine et en b)les autres lieux
puis en Grand 2 une reverie polyvalente en a) une reverie estétique, merveilleuse et en b)une nature fascinente …
Pouvez vous maider a m'expliquer le poéme je pense que si je commencer a mieux comprendre le poeme cela irai mieu :s
si vous pourriez m'expliquer ce que vous comprenez dans ce poeme?je vous en remerci d'avance
Roule, roule ton flot indolent, morne Seine. --je suis entrain de chercher j'ai dejà trouver des idées dans le I a) et b) je suis entrain de commencer le II et je vous donne ma redaction si vous pouvez me dire donner quelques conseils je vous en remercie
Sous tes ponts qu'environne une vapeur malsaine
Bien des corps ont passé, morts, horribles, pourris,
Dont les âmes avaient pour meurtrier Paris.
Mais tu n'en traînes pas, en tes ondes glacées,
Autant que ton aspect m'inspire de pensées !
Le Tibre a sur ses bords des ruines qui font
Monter le voyageur vers un passé profond,
Et qui, de lierre noir et de lichen couvertes,
Apparaissent, tas gris, parmi les herbes vertes.
Le gai Guadalquivir rit aux blonds orangers
Et reflète, les soirs, des boléros légers.
Le Pactole a son or, le Bosphore a sa rive
Où vient faire son kief l'odalisque lascive.
Le Rhin est un burgrave, et c'est un troubadour
Que le Lignon, et c'est un ruffian que l'Adour.
Le Nil, au bruit plaintif de ses eaux endormies,
Berce de rêves doux le sommeil des momies.
Le grand Meschascébé, fier de ses joncs sacrés,
Charrie augustement ses îlots mordorés,
Et soudain, beau d'éclairs, de fracas et de fastes,
Splendidement s'écroule en Niagaras vastes.
L'Eurotas, où l'essaim des cygnes familiers
Mêle sa grâce blanche au vert mat des lauriers,
Sous son ciel clair que raie un vol de gypaète,
Rhythmique et caressant, chante ainsi qu'un poète.
Enfin, Ganga, parmi les hauts palmiers tremblants
Et les rouges padmas, marche à pas fiers et lents
En appareil royal, tandis qu'au loin la foule
Le long des temples va hurlant, vivante houle,
Au claquement massif des cymbales de bois,
Et qu'accroupi, filant ses notes de hautbois,
Du saut de l'antilope agile attendant l'heure,
Le tigre jaune au dos rayé s'étire et pleure



