Bonjour,
Je dois réaliser un commentaire composé sur un texte de Stendhal tiré de Le Rouge et le Noir. Les axes, donnés par la prof, seront les suivants :
I) Montrez quels éléments de cet extrait relèvent du roman réaliste
II) Que nous révèle ce passage sur la personnalité de Julien Sorel et sur ses désirs ?
Texte :
Merci d'avance ! Voir aussi (extrait plus long) : Stendhal, le Rouge et le Noir, I, 10.
Je dois réaliser un commentaire composé sur un texte de Stendhal tiré de Le Rouge et le Noir. Les axes, donnés par la prof, seront les suivants :
I) Montrez quels éléments de cet extrait relèvent du roman réaliste
II) Que nous révèle ce passage sur la personnalité de Julien Sorel et sur ses désirs ?
Texte :
L'air pur de ces montagnes élevées communiqua la sérénité et même la joie à son âme. Le maire de Verrières était bien toujours, à ses yeux, le représentant de tous les riches et de tous les insolents de la terre ; mais Julien sentait que la haine qui venait de l'agiter, malgré la violence de ses mouvements, n'avait rien de personnel. S'il eût cessé de voir M. de Rênal, en huit jours il l'eût oublié, lui, son château, ses chiens, ses enfants et toute sa famille. Je l'ai forcé, je ne sais comment, à faire le plus grand sacrifice. Quoi ! plus de cinquante écus par an ! Un instant auparavant, je m'étais tiré du plus grand danger. Voilà deux victoires en un jour, la seconde est sans mérite, il faudrait en deviner le comment. Mais à demain les pénibles recherches.J'ai un problème pour la première partie : je ne me rappelle plus les caractéristiques du roman réaliste, impossible donc de les retrouver dans ce texte. Pourriez-vous, s'il-vous-plaît, me les rappeler ?
Julien, debout sur son grand rocher, regardait le ciel, embrasé par un soleil d'août. Les cigales chantaient dans le champ au-dessous du rocher, quand elles se taisaient tout était silence autour de lui. Il voyait à ses pieds vingt lieues de pays. Quelque épervier parti des grandes roches au-dessus de sa tête était aperçu par lui, de temps à autre, décrivant en silence ses cercles immenses. L'œil de Julien suivait machinalement l'oiseau de proie. Ses mouvements tranquilles et puissants le frappaient, il enviait cette force, il enviait cet isolement.
C'était la destinée de Napoléon, serait-ce un jour la sienne ?
Merci d'avance ! Voir aussi (extrait plus long) : Stendhal, le Rouge et le Noir, I, 10.



