Stendhal, Le Rouge et le Noir, I, 10 - L’air pur de ces montagnes élevées communiqua…

Entraide scolaire

9 réponses

Bescherelle · L'essentielBac français 2027Fiches bac françaisBrevet 2027
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Bonjour,
Je dois réaliser un commentaire composé sur un texte de Stendhal tiré de Le Rouge et le Noir. Les axes, donnés par la prof, seront les suivants :
I) Montrez quels éléments de cet extrait relèvent du roman réaliste
II) Que nous révèle ce passage sur la personnalité de Julien Sorel et sur ses désirs ?

Texte :
L'air pur de ces montagnes élevées communiqua la sérénité et même la joie à son âme. Le maire de Verrières était bien toujours, à ses yeux, le représentant de tous les riches et de tous les insolents de la terre ; mais Julien sentait que la haine qui venait de l'agiter, malgré la violence de ses mouvements, n'avait rien de personnel. S'il eût cessé de voir M. de Rênal, en huit jours il l'eût oublié, lui, son château, ses chiens, ses enfants et toute sa famille. Je l'ai forcé, je ne sais comment, à faire le plus grand sacrifice. Quoi ! plus de cinquante écus par an ! Un instant auparavant, je m'étais tiré du plus grand danger. Voilà deux victoires en un jour, la seconde est sans mérite, il faudrait en deviner le comment. Mais à demain les pénibles recherches.
Julien, debout sur son grand rocher, regardait le ciel, embrasé par un soleil d'août. Les cigales chantaient dans le champ au-dessous du rocher, quand elles se taisaient tout était silence autour de lui. Il voyait à ses pieds vingt lieues de pays. Quelque épervier parti des grandes roches au-dessus de sa tête était aperçu par lui, de temps à autre, décrivant en silence ses cercles immenses. L'œil de Julien suivait machinalement l'oiseau de proie. Ses mouvements tranquilles et puissants le frappaient, il enviait cette force, il enviait cet isolement.
C'était la destinée de Napoléon, serait-ce un jour la sienne ?
J'ai un problème pour la première partie : je ne me rappelle plus les caractéristiques du roman réaliste, impossible donc de les retrouver dans ce texte. Pourriez-vous, s'il-vous-plaît, me les rappeler ?

Merci d'avance ! Voir aussi (extrait plus long) : Stendhal, le Rouge et le Noir, I, 10.
Bonjour Dirladidou,

Les traces de réalisme se trouvent essentiellement dans le premier paragraphe :
- influence de la physiologie sur le comportement,
- rôle important de l'argent,
- un style parlé avec des phrases nominales…

Mais pour le reste, c'est plutôt un texte d'inspiration romantique.
Merci beaucoup ! Par contre, j'avais des souvenirs de l'an dernier : pour moi, la description détaillé faisait aussi partie des caractéristiques du réalisme. Ca marche aussi ?
Oui, sauf qu'elle a surtout ici une fonction symbolique. C'est à toi de voir comment nuancer l'affirmation.
Merci pour votre aide, je vais essayer de me débrouiller !
bOnjour je voudrais que vous m'aidiez pour un commentaire littéraire


Je dois réaliser un commentaire composé sur un texte de Stendhal tiré de Le Rouge et le Noir. Les axes, donnés par la prof, seront les suivants :
I) Montrez quels éléments de cet extrait relèvent du roman réaliste
II) Que nous révèle ce passage sur la personnalité de Julien Sorel et sur ses désirs ?


L'air pur de ces montagnes élevées communiqua la sérénité et même la joie à son âme. Le maire de Verrières était bien toujours, à ses yeux, le représentant de tous les riches et de tous les insolents de la terre ; mais Julien sentait que la haine qui venait de l'agiter, malgré la violence de ses mouvements, n'avait rien de personnel. S'il eût cessé de voir M. de Rênal, en huit jours il l'eût oublié, lui, son château, ses chiens, ses enfants et toute sa famille. Je l'ai forcé, je ne sais comment, à faire le plus grand sacrifice. Quoi ! plus de cinquante écus par an ! Un instant auparavant, je m'étais tiré du plus grand danger. Voilà deux victoires en un jour, la seconde est sans mérite, il faudrait en deviner le comment. Mais à demain les pénibles recherches.
Julien, debout sur son grand rocher, regardait le ciel, embrasé par un soleil d'août. Les cigales chantaient dans le champ au-dessous du rocher, quand elles se taisaient tout était silence autour de lui. Il voyait à ses pieds vingt lieues de pays. Quelque épervier parti des grandes roches au-dessus de sa tête était aperçu par lui, de temps à autre, décrivant en silence ses cercles immenses. L'œil de Julien suivait machinalement l'oiseau de proie. Ses mouvements tranquilles et puissants le frappaient, il enviait cette force, il enviait cet isolement.
C'était la destinée de Napoléon, serait-ce un jour la sienne ?
Si vous pouviez m'aidé surtout a me donner des exemples merci !
Surtout aider moi a la 1° merci de me contacter
L'air pur de ces montagnes élevées communiqua la sérénité et même la joie à son âme. Le maire de Verrières était bien toujours, à ses yeux, le représentant de tous les riches et de tous les insolents de la terre ; mais Julien sentait que la haine qui venait de l'agiter, malgré la violence de ses mouvements, n'avait rien de personnel. S'il eût cessé de voir M. de Rênal, en huit jours il l'eût oublié, lui, son château, ses chiens, ses enfants et toute sa famille. Je l'ai forcé, je ne sais comment, à faire le plus grand sacrifice. Quoi ! plus de cinquante écus par an ! Un instant auparavant, je m'étais tiré du plus grand danger. Voilà deux victoires en un jour, la seconde est sans mérite, il faudrait en deviner le comment. Mais à demain les pénibles recherches.
Julien, debout sur son grand rocher, regardait le ciel, embrasé par un soleil d'août. Les cigales chantaient dans le champ au-dessous du rocher, quand elles se taisaient tout était silence autour de lui. Il voyait à ses pieds vingt lieues de pays. Quelque épervier parti des grandes roches au-dessus de sa tête était aperçu par lui, de temps à autre, décrivant en silence ses cercles immenses. L'œil de Julien suivait machinalement l'oiseau de proie. Ses mouvements tranquilles et puissants le frappaient, il enviait cette force, il enviait cet isolement.

C'était la destinée de Napoléon, serait-ce un jour la sienne ?
Bonjour, j'ai moi aussi à faire un commentaire composé de cet extrait et je pensais analyser successivement la place de la nature et la particularitédu voyage montagnard puis le rêve d'ambition sociale que semble aviver l'ascension et enfin comment le monologue intérieur et la focalisation interne permettent au lecteur de mieu connaitre le personnage.

Quelqu'un pourrait-il m'aider à développer ces axes d'études ?

Merci d'avance
Bonjour,

Tu peux aller voir aussi cette discussion ici.
Bonjour tout le monde!Moi aussi j'ai ce commentaire à faire ( initiative personelle ) avec les memes axes que le sujet principal. Je ne sais pas trop par ou m'y prendre. J'ai relevée pour le premier axe les sentiments de colère ("la haine" , "insolents") , le bien-etre ("sérénité" et la joie") , la grande place de l'argent ("Plus de conquante écus par an!) ,et l'obstination de Julien Sorel ("deux victoires en un jour; la seconde est sans mérite").
Pensez vous que c'est bon?