Voilà, il y a quelques temps j'ai lu ce très excellent livre de Jorge Semprun, qui est un grand écrivain franco-espagnol, membre de l'académie Goncourt.
Je voudrais savoir si certains l'ont lu ?
Sinon j'ai trouvé intéressant dans ce livre c'est le nombre énorme des références littéraires qu'il y a (mais ayant lu avant l'écriture où la vie cela ne m'a pas trop choqué), ainsi que le fait que Semprun s'intègre dans son livre. Vous allez me dire que je perd la boule, car c'est un roman, bref une fiction … Mais à un moment, est narré un passage où Marroux va chercher un ami (dont j'ai oublié le nom, mais cet ami sera le père de Netchaiev) qui est emprisonné à Buchenwald, en rentrant dans le camp il rencontre un déporté, et là nous est décrit le regard du déporté qui est vide, puis nous est conté le fait que les oiseaux ne volent plus près du Buchenwald à cause du crématoire, mais qu'ils reviendront vu que le crématoire ne marche plus. Et cette personne au regard vide c'est Semprun, cela on le sait en lisant l'écriture où la vie qui est l'autobiographie se Semprun, où à un moment un soldat américain rencontre Semprun dans le camp, et Semprum dit que le soldat était quelque peu choqué par le regard, mais aussi il y a une discussion à propos des oiseaux qui ont fui à cause de la fumée du crématoire. Bref j'ai particulièrement aimé ce petit clin d'oeil présent dans Netchaiev. Et c'est là où l'on voit la dimension de l'écriture de Semprun, le fait que toute son oeuvre est une dénonciation de la guerre, des camps. Sinon ceux qui ont lu ce livre qu'il me donne leurs impressions s'ils veulent, là je ne me suis attardé que sur un détail, mais ce livre est très riche et on peut beaucoup en discuter.
Je voudrais savoir si certains l'ont lu ?
Sinon j'ai trouvé intéressant dans ce livre c'est le nombre énorme des références littéraires qu'il y a (mais ayant lu avant l'écriture où la vie cela ne m'a pas trop choqué), ainsi que le fait que Semprun s'intègre dans son livre. Vous allez me dire que je perd la boule, car c'est un roman, bref une fiction … Mais à un moment, est narré un passage où Marroux va chercher un ami (dont j'ai oublié le nom, mais cet ami sera le père de Netchaiev) qui est emprisonné à Buchenwald, en rentrant dans le camp il rencontre un déporté, et là nous est décrit le regard du déporté qui est vide, puis nous est conté le fait que les oiseaux ne volent plus près du Buchenwald à cause du crématoire, mais qu'ils reviendront vu que le crématoire ne marche plus. Et cette personne au regard vide c'est Semprun, cela on le sait en lisant l'écriture où la vie qui est l'autobiographie se Semprun, où à un moment un soldat américain rencontre Semprun dans le camp, et Semprum dit que le soldat était quelque peu choqué par le regard, mais aussi il y a une discussion à propos des oiseaux qui ont fui à cause de la fumée du crématoire. Bref j'ai particulièrement aimé ce petit clin d'oeil présent dans Netchaiev. Et c'est là où l'on voit la dimension de l'écriture de Semprun, le fait que toute son oeuvre est une dénonciation de la guerre, des camps. Sinon ceux qui ont lu ce livre qu'il me donne leurs impressions s'ils veulent, là je ne me suis attardé que sur un détail, mais ce livre est très riche et on peut beaucoup en discuter.



