Zola, Au Bonheur des Dames - Et Mouret regardait toujours son peuple de femmes…

Entraide scolaire

14 réponses

Bescherelle · L'essentielBac français 2027Fiches bac françaisBrevet 2027
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J'ai un commentaire de texte sur un extrait du chapitre 14 de 'au bonheur des dames' a réaliser.
"Et Mouret regardait toujours son peuple de femmes, au milieu de ces flamboiements. Les ombres noires s'enlevaient avec vigueur sur les fonds pâles. De longs remous brisaient la cohue, la fièvre de cette journée de grande vente passait comme un vertige, roulant la houle désordonnée des têtes. On commençait à sortir, le saccage des étoffes jonchait les comptoirs, l'or sonnait dans les caisses ; tandis que la clientèle, dépouillée, violée, s'en allait à moitié défaite, avec la volupté assouvie et la sourde honte d'un désir contenté au fond d'un hôtel louche. C'était lui qui les possédait de la sorte, qui les tenait à sa merci, par son entassement continu de marchandises, par sa baisse des prix et ses rendus, sa galanterie et sa réclame. Il avait conquis les mères elles-mêmes, il régnait sur toutes avec la brutalité d'un despote, dont le caprice ruinait des ménages. Sa création apportait une religion nouvelle, les églises que désertait peu à peu la foi chancelante étaient remplacées par son bazar, dans les âmes inoccupées désormais. La femme venait passer chez lui les heures vides, les heures frissonnantes et inquiètes qu'elle vivait jadis au fond des chapelles : dépense nécessaire de passion nerveuse, lutte renaissante d'un dieu contre le mari, culte sans cesse renouvelé du corps, avec l'au-delà divin de la beauté."
Je dois trouver un introduction, suivi d'un plan structuré et d'une conclusion. Là ou je galère un peu c'est pour le plan détaillé. Il faut deux ou trois axes d'étude, chacun sera justifié par trois aruments minimums.


J'avais pensé à faire référence à toutes les figures de style en rapport avec la mer, tout ce qui comparait son magazin et sa clientèle à, ce sujet.
Puis sa rivalité avec la religion, son magazin parait aussi voir plus important que Dieu. Et je pensait aux conséquences qua son magazin sur les femmes et la société en général.

merci de vos reponses en attendant
salùt c'était pour savoir si tu avait trouver quelquechose pour ton commentaire parceque je bloque dessus
Mercii
Bonjour, je fais juste un saut sur le forum donc je n'ai pas le temps de bien développer mais voici le plan que j'aurai fait, pour te donner quelques idées :

I L'atmosphère du grand magasin
II Le portrait d'un homme : Octave Mouret
III Une réflexion critique de Zola sur la place que conquiert le commerce dans le société de son temps
Bonsoir à tous,
Je suis actuellement en 1ère S et j'ai eu mon bac blanc ce matin !!
J'ai eu à commenter le Chapitrez XIV de au bonheur des dames de Zola de " Et Mouret regardait toujours" à " il avait tiré sa fortune " et j'ai vraiment peur d'avoir fait un contre sens ou un hors sujet !!
Merci de m'éclairer .
J'ai mis comme plan :

I- Un lieu magique et cruel

1/Description du lieu
2/Impuissance des femmes à lutter
3/ Activité associé à l'adultère

II-La réussite d'un personnage tyrannique

1/ Sa réussite jamais inégualée
2/ Un personnage tyrannique

III-Une importance quasi religieuse

1/ Beaucoup de monde ( comme à la messe )
2/ Association à la religion

Merci pour votre réponse.
Bonne soirée.
Bonjour,


Je dois faire un commentaire composé sur un texte de Zola, Au Bonheur des dames. Je suis donc actuellement sur mon plan, mais voilà que j'ai un axe, mais pour le deuxième, je ne trouve pas trop.

Voici le texte en question :
"Et Mouret regardait toujours son peuple de femmes, au milieu de ces flamboiements. Les ombres noires s’enlevaient avec vigueur sur les fonds pâles. De longs remous brisaient la cohue, la fièvre de cette journée de grande vente passait comme un vertige, roulant la houle désordonnée des têtes. On commençait à sortir, le saccage des étoffes jonchait les comptoirs, l’or sonnait dans les caisses ; tandis que la clientèle, dépouillée, violée, s’en allait à moitié défaite, avec la volupté assouvie et la sourde honte d’un désir contenté au fond d’un hôtel louche. C’était lui qui les possédait de la sorte, qui les tenait à sa merci, par son entassement continu de marchandises, par sa baisse des prix et ses rendus, sa galanterie et sa réclame. Il avait conquis les mères elles-mêmes, il régnait sur toutes avec la brutalité d’un despote, dont le caprice ruinait des ménages. Sa création apportait une religion nouvelle, les églises que désertait peu à peu la foi chancelante étaient remplacées par son bazar, dans les âmes inoccupées désormais. La femme venait passer chez lui les heures vides, les heures frissonnantes et inquiètes qu’elle vivait jadis au fond des chapelles : dépense nécessaire de passion nerveuse, lutte renaissante d’un dieu contre le mari, culte sans cesse renouvelé du corps, avec l’au-delà divin de la beauté. S’il avait fermé ses portes, il y aurait eu un soulèvement sur le pavé, le cri éperdu des dévotes auxquelles on supprimerait le confessionnal et l’autel. Dans leur luxe accru depuis dix ans, il les voyait, malgré l’heure, s’entêter au travers de l’énorme charpente métallique, le long des escaliers suspendus et des ponts volants. Madame Marty et sa fille, emportées au plus haut, vagabondaient parmi les meubles. Retenue par son petit monde, madame Bourdelais ne pouvait s’arracher des articles de Paris. Puis, venait la bande, madame de Boves toujours au bras de Vallagnosc, et suivie de Blanche, s’arrêtant à chaque rayon, osant regarder encore les étoffes de son air superbe. Mais, de la clientèle entassée, de cette mer de corsages gonflés de vie, battant de désirs, tout fleuris de bouquets de violettes, comme pour les noces populaires de quelque souveraine, il finit par ne plus distinguer que le corsage nu de madame Desforges, qui s’était arrêtée à la ganterie avec madame Guibal. Malgré sa rancune jalouse, elle aussi achetait, et il se sentit le maître une dernière fois, il les tenait à ses pieds, sous l’éblouissement des feux électriques, ainsi qu’un bétail dont il avait tiré sa fortune."
Dans mon premier axe, je voulais parler du pouvoir exercé par Octave Mouret sur les femmes. J'ai donc fait un sous partie, en citant le texte, par exemple : "son peuple de femmes", "Il les tenait à ses pieds", "un bétail dont il avait tiré sa fortune" …

Mais après, pour le second axe, je n'ai pas vraiment d'idée, n'ayant pas lu l’œuvre en entier. Je pensais parler de l'ambition de M. Mouret mais j'ai du mal à trouver des arguments …


Avez-vous une idée sur ce que je dois faire pour ce second axe ?

Merci et bon week-end !
Il me semble que tu peux supprimer l'idée de "pouvoir" de ta première partie pour justement l'allier avec l'ambition ensuite. Tu peux te concentrer d'abord sur la manière dont les clientes sont décrites, animalisées, l'effet de masse, etc. (tu as retenu à juste titre la notion de "bétail"), puis garder en deuxième partie le pouvoir et l'ambition de Mouret, son sentiment de supériorité, sa fierté, etc.
Bonsoir,

Merci pour votre réponse. Mon souci c'est les sous-parties. Pour le premier axe, je cite le texte qui démontre cette comparaison avec des animaux par exemple. Mais je ne peux pas faire qu'une sous-partie, et je ne sais pas quoi mettre dans cette deuxième …
Pour l'axe 2, je peux parler de la réussite, de son pouvoir, ambition, ce qui me permettrait de faire mes sous-parties sans problèmes.


Merci.
Prends d'abord le temps de relever tout ce qu'il y a à dire dans la première partie. les procédés d'écriture sont nombreux. Quand tu auras un bon nombre de remarques, tu te demanderas comment les organiser en au moins deux sous-parties, ça viendra plus facilement. Il ne faut pas chercher à tout prix des parties et sous-parties tant qu'on n'a pas fini l'étude détaillée du texte. Elles apparaissent souvent assez naturellement ensuite.
Prends le texte ligne par ligne, et observe toutes les façons de désigner les clients et les effets des mouvements de foule :

"Et Mouret regardait toujours son peuple de femmes, au milieu de ces flamboiements. Les ombres noires s’enlevaient avec vigueur sur les fonds pâles. De longs remous brisaient la cohue, la fièvre de cette journée de grande vente passait comme un vertige, roulant la houle désordonnée des têtes. On commençait à sortir, le saccage des étoffes jonchait les comptoirs, l’or sonnait dans les caisses"

Intéresse toi à toutes ces métaphores, aux énumérations, aux hyperboles, tu trouveras de quoi faire des sous-parties
Merci pour ta réponse,

Mais j'ai déjà relevé tout ça, mais c'est un peu pareil non ? Je veux dire, ils servent à désigner les femmes, la foule.
Et as-tu gardé pour ta 2ème partie l'image donnée de ces grands magasins ? Ils semblent remplacer les églises par exemple, ils rassemblent le peuple,etc. Peut-être que tu peux tout d'abord parler de la clientèle, puis du rôle, du statut des grands magasins (nouveauté de l'époque) dans la société ? Il y a par ailleurs des images assez violentes pour évoquer le commerce, sorte de viol, lieu de saccage, etc.
Bonjour j'ai un commentaire à faire sur ce même texte de "Et mouret regardait " jusqu'à "tiré sa fortune" la problématique est "quel rapport octave mouret entretient-il avec la société?""
Pouvez vous m'aidez ( au moins à trouver un plan et des sous parties) svp?
Au revoir 🙄
Pouvez vous m'aidez ( au moins à trouver un plan et des sous parties) svp?
Cela ne se trouve qu'une fois achevée la lecture linéaire. Donc… au travail !
Et Mouret regardait toujours son peuple de femmes, au milieu de ces flamboiements. Les ombres noires
s’enlevaient avec vigueur sur les fonds pâles. De longs remous brisaient la cohue, la fièvre de cette journée de
grande vente passait comme un vertige, roulant la houle désordonnée des têtes. On commençait à sortir, le saccage
des étoffes jonchait les comptoirs, l’or sonnait dans les caisses ; tandis que la clientèle, dépouillée, violée, s’en
allait à moitié défaite, avec la volupté assouvie et la sourde honte d’un désir contenté au fond d’un hôtel louche.
C’était lui qui les possédait de la sorte, qui les tenait à sa merci, par son entassement continu de marchandises, par
sa baisse des prix et ses rendus, sa galanterie et sa réclame. Il avait conquis les mères elles-mêmes, il régnait sur
toutes avec la brutalité d’un despote, dont le caprice ruinait des ménages. Sa création apportait une religion
nouvelle, les églises que désertait peu à peu la foi chancelante étaient remplacées par son bazar, dans les âmes
inoccupées désormais. La femme venait passer chez lui les heures vides, les heures frissonnantes et inquiètes
qu’elle vivait jadis au fond des chapelles : dépense nécessaire de passion nerveuse, lutte renaissante d’un dieu
contre le mari, culte sans cesse renouvelé du corps avec l’au-delà divin de la beauté. S’il avait fermé ses portes, il
y aurait eu un soulèvement sur le pavé, le cri éperdu des dévotes auxquelles on supprimerait le confessionnal et
l’autel. Dans leur luxe accru depuis dix ans, il les voyait, malgré l’heure, s’entêter au travers de l’énorme
charpente métallique, le long des escaliers suspendus et des ponts volants. Mme Marty et sa fille, emportées au
plus haut, vagabondaient parmi les meubles. Retenue par son petit monde, Mme Bourdelais ne pouvait s’arracher
des articles de Paris. Puis, venait la bande, Mme de Boves16 toujours au bras de Vallagnosc, et suivie de Blanche,
s’arrêtant à chaque rayon, osant regarder encore les étoffes de son air superbe. Mais, de la clientèle entassée, de
cette mer de corsages gonflés de vie, battant de désirs, tous fleuris de bouquets de violettes, comme pour les noces
populaires de quelque souveraine, il finit par ne plus distinguer que le corsage nu de Mme Desforges, qui s’était
arrêtée à la ganterie avec Mme Guibal. Malgré sa rancune jalouse, elle aussi achetait, et il se sentit le maître une
dernière fois, il les tenait à ses pieds, sous l’éblouissement des feux électriques, ainsi qu’un bétail dont il avait tiré
sa fortune.
Mouret ? Créateur ou despote ?

Cherche dans l'étendue de son pouvoir : sur les femmes, sur le commerce, sur l'argent.
Bonjour tous le monde merci de vos réponse. Je pense avoir trouver un plan qui est le suivant:
1) la description d'Octave Mouret
a) le pouvoir et l'ambition de Mouret
b) un personnages fier et hautain
2) la description des clientes
a) un effet de masse
b) des clientes animalisée et sous traitée
3) le statut des grands magasin
a) un endroit religieux
b) un endroit dangereux

Qu'en penser vous?