Bonjour,
As-tu lu ma proposition ? J’ai l’impression que tu reprends ta première version en la mêlant avec la mienne pour arriver à 150 mots. C’est du remplissage qui n’apporte rien.
Pour la suite : non, ce sont des détails que tu pourrais insérer plus haut, à propos des paysans. Tu aurais sans doute tes 150 mots ! 😉 Et s’il n’ y en a que 148, quelle importance ????? Nous ne sommes pas dans un cours de mathématiques !!!! 😁
Bonjour,Que pensez-vous de cela ?En conclusion, la nouvelle « Aux champs » de Guy de Maupassant, correspond bien au courant réaliste. Effectivement, on remarque le réalisme dans la description de la vie sociale au 19ème siècle, avec la classe bourgeoise et les paysans normands : misère paysanne et richesse des Hubières. On retrouve ce réalisme dans les dialogues : l’emploi du patois et le registre de langue familier chez les paysans s’oppose au langage relevé des plus aisés. Par ailleurs, peut – on affirmer que le message dans ce récit au lecteur est que la vie est cruelle? L’auteur veut montrer la vraie misère des paysans, leur manque d’ouverture d’esprit et le fait qu’ils ont ce qu’ils méritent.
Pourquoi tout à coup cette charge contre les paysans ? Les Hubières ne me semblent guère plus valorisés, avec le caprice de Madame qui veut acheter un enfant comme une marchandise par exemple… Si tu veux finir sur la cruauté et intégrer ce que tout voulais ajouter sur le dénuement, on peut essayer comme ça :En conclusion, la nouvelle « Aux champs » de Guy de Maupassant, correspond bien au courant réaliste. En effet, on observe le réalisme de la description de la vie sociale au XIXème siècle. Dans sa peinture de la vie paysanne, Il parvient à créer une atmosphère de dénuement, d’extrême pauvreté, aussi bien à travers les objets, le rythme de la vie quotidienne que la façon de caractériser les personnages, en particulier les enfants. En opposition avec ce milieu, Maupassant met en évidence la richesse des Hubières, qui représentent la classe bourgeoise. On retrouve ce réalisme dans les dialogues : l’emploi du patois et le registre de langue familier chez les paysans s’oppose au langage relevé des plus aisés. Par ailleurs, peut – on affirmer que le message dans ce récit au lecteur est que la vie est cruelle? L’auteur veut montrer l’homme et la société sans idéalisation, et aucun personnage ne suscite la sympathie.