Bonsoir,
j'ai un commentaire à faire sur un petit extrait de Zadig et il se trouve que c'est la première fois que je fais un commentaire, on a bien sûr vu en cours la méthode, mais il me faut un peu d'aide.
J'ai lu la fiche méthode que j'ai trouvé sur le site, mais j'ai besoin d'aide pour l'introduction, on me demande d'éviter les formules banales du genre " cet extrait …, ce texte… "… mais je n'ai pas d'autres idées, quelqu'un pourrait m'aider svp ?
Merci d'avance. bonsoir, je voudrais savoir qu'est-ce qui pourrait se cacher à part l'ironie dans un texte ? En fait je suis en train de commencer l'introduction et il me faut des idées.
EDIT :
j'ai un commentaire à faire sur un petit extrait de Zadig et il se trouve que c'est la première fois que je fais un commentaire, on a bien sûr vu en cours la méthode, mais il me faut un peu d'aide.
J'ai lu la fiche méthode que j'ai trouvé sur le site, mais j'ai besoin d'aide pour l'introduction, on me demande d'éviter les formules banales du genre " cet extrait …, ce texte… "… mais je n'ai pas d'autres idées, quelqu'un pourrait m'aider svp ?
Merci d'avance. bonsoir, je voudrais savoir qu'est-ce qui pourrait se cacher à part l'ironie dans un texte ? En fait je suis en train de commencer l'introduction et il me faut des idées.
EDIT :
A ces cris, Zadig courut se jeter entre elle et ce barbare. Il avait quelque connaissance de la langue égyptienne. Il lui dit en cette langue : Si vous avez quelque humanité, je vous conjure de respecter la beauté et la faiblesse. Pouvez-vous outrager ainsi un chef-d'oeuvre de la nature, qui est à vos pieds, et qui n'a pour sa défense que des larmes ? Ah ! ah ! lui dit cet emporté, tu l'aimes donc aussi ! et c'est de toi qu'il faut que je me venge. En disant ces paroles, il laisse la dame, qu'il tenait d'une main par les cheveux, et, prenant sa lance, il veut en percer l'étranger. Celui-ci, qui était de sang-froid, évita aisément le coup d'un furieux. Il se saisit de la lance près du fer dont elle est armée. L'un veut la retirer, l'autre l'arracher. Elle se brise entre leurs mains. L'Égyptien tire son épée ; Zadig s'arme de la sienne. Ils s'attaquent l'un l'autre. Celui-là porte cent coups précipités ; celui-ci les pare avec adresse. La dame, assise sur un gazon, rajuste sa coiffure, et les regarde. L'Egyptien était plus robuste que son adversaire, Zadig était plus adroit. Celui-ci se battait en homme dont la tête conduisait le bras, et celui-là comme un emporté dont une colère aveugle guidait les mouvements au hasard. Zadig passe à lui, et le désarme ; et tandis que l'Egyptien, devenu plus furieux, veut se jeter sur lui, il le saisit, le presse, le fait tomber en lui tenant l'épée sur la poitrine ; il lui offre de lui donner la vie. L'Egyptien hors de lui tire son poignard ; il en blesse Zadig dans le temps même que le vainqueur lui pardonnait. Zadig indigné lui plonge son épée dans le sein. L'Egyptien jette un cri horrible, et meurt en se débattant.



