Dans "Orfenor" de Myrielle Marc, Tristan et Natalène inventent des adverbes pour traduire leurs sentiments et leurs impressions.
Et si on en créait aussi ?
Je commence : gourmandement : L'enfant dévora gourmandement sa tartine.
perplexement : Il attendit perplexement la raison de ce revirement.
J'attends informatiquement et confiamment vos adverbes…
Bonjour.
Moi, je n'ai rien contre a priori. Mais certains puristes ici n'aiment guère que l'on propose aux jeunes internautes des mots qui n'existent pas encore, fût-ce par jeu… Je m'en suis aperçu avec mon participe futur, voici quelque temps. Ougrapement vôtre. Et à bientôt sans doute !
Autres réflexions en guise de conclusion :
Dans sa
Grammaire critique du français, Wilmet évoque cette dérivation adverbiale en
-ment :
Bien que l'usage impose des limites à l'automatisme de la suffixation (p. ex. aîné, endormi, resquilleur, violet…semblent stériles, en plus des adjectifs invariables : gnangnan, sexy, super… ou inusités au féminin : cabot, fat, preux…), une création individuelle n'est jamais à exclure… ni à proscrire.
Et il se trouve que le suffixe
-ment n'est pas le seul utilisable. Pensons à tous les adverbes musicaux en
-o d'origine italienne, et notamment aux superlatifs en
-issimo, suffixe propice aux créations inédites. Ainsi Pierre Daninos a-t-il jadis écrit un livre intitulé
Snobissimo…
Jehan a écrit :Bonjour.
Moi, je n'ai rien contre a priori. Mais certains puristes ici n'aiment guère que l'on propose aux jeunes internautes des mots qui n'existent pas encore, fût-ce par jeu…
C'est moi qui ai souligné
encore.
Freud doit jubiler dans sa tombe !
Bonsoir, Zorah.
Alors, comme ça, j'aurais écrit des freudaines 😉 ? ( Notez que le mot existe déjà, c'est le titre d'une vieille BD sur la psychanalyse…)