Question de grammaire

Langue française

16 réponses

Bescherelle · L'essentielBac français 2027Fiches bac françaisBrevet 2027
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dois je écrire : Les déserts, affectif et social, de ma vie reprennent doucement leurs places. ou, les déserts, affectifs et sociaux, de ma vie reprennent doucement leurs places. merci pour votre réponse.
Les deux orthos sont possibles.
Bonsoir Cymone,

Je privilégierais le singulier pour les adjectifs. Vous avez un désert affectif et un désert social. Vous avez deux déserts : l'un affectif, l'autre social.

Muriel
Bonjour,
" Sa présence quotidienne finit par déplaire aux jeunes qui fréquentent l'établissement et ils l'obligent à partir". On me propose de réécrire cette phrase en commençant par " Les jeune…"
C'est ce que j'ai eu " Les jeunes qui fréquentent l'établissement et auxquels sa présence quotidienne finit par déplaire l'ont obligé à partir"
Merci d'avance de m'indiquer si c'est la bonne réponse
ladyes a écrit :C'est ce que j'ai eu " Les jeunes pluriel qui fréquentent l'établissement singulier et auxquels pluriel sa présence quotidienne singulier finit par déplaire l' singulier ont obligé à partir"
Merci d'avance de m'indiquer si c'est la bonne réponse
Si je n'avais pas lu l'autre version, j'aurais pu faire confusion de sens:
"sa présence" pourrait être rattachée à "l'établissement". La présence de l'établissement. Mais comment faire partir un établissement? :/
Bonsoir Ladyes,

Votre proposition est correcte. Vous pourriez tout aussi bien proposer :
- Les jeunes qui fréquentent l'établissement(,) et à qui sa présence quotidienne finit par déplaire(,) l'ont obligé à partir.

Ce que dit JSC n'est pas fondé. Le fait qu'il y ait un et :
Les jeunes qui fréquentent l'établissement ET auxquels sa présence quotidienne finit par déplaire l'ont obligé à partir
lève toute ambiguïté.

(Pour que l'établissement soit en cause, il faudrait écrire (sans "et", et "auquel" au singulier) :
Les jeunes qui fréquentent l'établissement auquel (ou à qui) sa présence quotidienne finit par déplaire l'ont obligé à partir.
mais la question n'est pas là…)

Muriel
Qui, donc, est obligé de partir dans cette phrase?
Qui, donc, est obligé de partir dans cette phrase?
Dans quelle phrase ? Dans la phrase ambiguë avec auquel au singulier, ou dans la phrase claire avec le et ?
Qui est obligé de partir ? Un ou une individu lambda qui, par son attitude, perturbe le bon fonctionnement de l'établissement. (puisqu'on parle de jeunes, on peut supposer que c'est une école)
La phrase avec «auxquels» n'est pas ambigüe : auxquels étant pluriel, a pour unique antécédent “les jeunes”. (Jehan, désormais, le tréma est sur le u 🙂) Par contre
Les jeunes qui fréquentent l'établissement et auxquels sa présence quotidienne finit par déplaire l'ont obligé à partir
le l' peut poser question : ont obligé qui à partir ? l', mis pour……………. personne, sauf comme dit JSC, l'établissement. “Sa présence quotidienne” ne peut pas remplacer l'. Mais on peut légitiment penser que la phrase précédente indique qui est l'. Et il est clair qu'on ne peut pas obliger un établissement à partir, l'ambigüité n'est pas là. Mais dans ce l' qui n'a pas de référent dans la phrase.
On ne peut pas écrire auquel au singulier. Mais oralement, la phrase pourrait être ambigüe.
ladyes a écrit :Bonjour,
" Sa présence quotidienne finit par déplaire aux jeunes qui fréquentent l'établissement et ils l'obligent à partir". On me propose de réécrire cette phrase en commençant par " Les jeune…"
C'est ce que j'ai eu " Les jeunes qui fréquentent l'établissement et auxquels sa présence quotidienne finit par déplaire l'ont obligé à partir"
Merci d'avance de m'indiquer si c'est la bonne réponse
Bonjour Ladies,

J'allais vous proposer d'ajouter un -e entre parenthèses au participe passé "obligé" → obligé(e), (pour signaler que rien ne permet de savoir s'il s'agit d'un accord au féminin ou au masculin) ; mais je m'aperçois, qu'hier, je n'ai pas été assez attentive aux temps de conjugaison : il faut conserver le présent du verbe "obliger" dans la phrase transformée :
Les jeunes qui fréquentent l'établissement(,) et auxquels sa présence quotidienne finit par déplaire(,) l'obligent à partir.
Muriel
Bonjour,
Merci de vos réponses et afin de lever toute ambiguité je vais ajouter: "Un pauvre et vieil inconnu a pris l'habitude de venir s'attabler au café " La croix des vents". Sa présence quotidienne finit par déplaire aux jeunes qui fréquentent l'établissement et ils l'oblignet à partir"
🙂
Très clair.
Bonjour,
On me dit de remplacer ce qui est mis entre des barres par un pronom personnel
" Lui aussi, au début, s'était joint /au choeur des insultants/"
" Il décrivit les couleurs /de la flaque/"
ça me donne :

"Lui aussi, au début, s'y était joint"
" Il en décrivit les couleurs"

merci de votre aide
Bonsoir LadYes,

C'est parfait !

Muriel
Bonsoir,
Merci à vos tous qui prenez la peine de me répondre
J'avais écrit " l'ont obligé à partir" et vous m'avez signalé qu'il fallait conserver le présent et écrire " l'obligent à partir"
Mais je crois que ce présent à la valeur d'un passé-composé
N'est ce pas?
Pour Ladyes : oui, ce présent est un présent de narration, employé pour décrire de façon vivante des événements passés.

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Plus haut, j'avais écrit "ambiguë".

L-A Woman m'a signalé :
Jehan, désormais, le tréma est sur le u.
C'est effectivement une proposition (d'ailleurs très logique) de la réforme de 1990.
Mais l'ancienne graphie reste également tolérée…
Comme ça, seuls ceux qui oublient le tréma font une erreur ! 😉