J'ai un commentaire a traité en philo a rendre dans les jour suivants et je voudrais avoir de l'aide donc voila le texte…
Penser c'est dire non. Remarquer que le signe du oui est d'un homme qui s'endort; au contraire le reveil secoue la tête et dit non. Non a quoi? Au monde, au tyran, au prêcheur? Ce n'est que l'apparence. En tous ces cas-là, c'est à elle-même que la pensée dit non. Elle rompt l'heureux acquiescement. Elle se sépare d'elle-même. Il n'y au d'autre combat. Ce qui fait que le monde me trompe par ses perspectives, ses brouillards, ses chocs détournés, c'est que je consens, c'est que je ne cherche pas autre chose. Et ce qui fait que le tyran est maître de moi, c'est que je respecte au lieu d'examiner. Même une doctrine vraie tombe, elle tombe au faux par cette somnolence. C'est par croire que les hommes sont esclaves. Reflechir, c'est nier ce qu'on croit. Qui croit ne sait même plus ce qu'il croit. Qui se contente de sa pensée, ne pense plus rien.Alors je voudrais que vous m'aidiez j'ai quelques pistes mais rien de concret donc j'aimerai eclaircir mes idées et les votres.Merci.
ALAIN.



