Commençons par le début, alors…-De qui est-il question ? Quel est le sujet du verbe principal ? Que constate le poète ? Que déplore-t-il ? Quelle interrogation pose-t-il ?A qui s’adresse le poète ? Est-ce une conversation ordinaire ? A quels événements fait-il allusion ? Comment le poème prend-il un tour plus personnel ?Dis-moi ce que tu comprends.
Lamartine, Le Lac
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Le poète s’adresse à sa compagne Julie Charles non ? Non je ne pense pas que ça soit une conversation ordinaire, je ne sais pas à quoi il fait allusion et je crois que c’est par rapport au "je" que le poète prend un tour plus personnel non ?
je m’excuse d’avance par rapport à mes difficultés
Ce qui est ennuyeux, c’est que je veux bien t’aider mais que tu ne cherches pas à suivre ce que je te propose. Par exemple sur la première strophe, tu ne réponds pas aux questions posées.
De qui est-il question ? Quel est le sujet du verbe principal ? Que constate le poète ? Que déplore-t-il ? Quelle interrogation pose-t-il ?
-Il est question de « nous », les humains, sujet de la phrase. Nous sommes poussés, entraînés par le temps qui passe inexorablement. Impossible de s’arrêter (= jeter l’ancre), et notamment, cela sera dit par la suite, sur un moment agréable. C’est sur le constat de la fuite du temps que commence le poème, et l’interrogation est oratoire. On sait bien que la réponse est négative. On ne peut arrêter le temps.
La deuxième strophe commence par « ô lac », non par « ô Julie »
À qui s’adresse le poète ? Eh bien, il parle au lac, eh oui. C’est un poète romantique qui s’adresse à la nature et la prend à témoin.
Pour comprendre, il faut lire attentivement. Après, on discute.
Ici, il ne s’agit pas de poésie hermétique.
Bonjour.
Je dois repondre 4 questions à rendre pour samedi. Quelqu’un pourrait m’aider svp?
Dans la strophe B, à qui font référence les pronoms « elle » et « la »?Expliquez l’emploi de la répétition aux vers 7 et 8.Dans la strophe C, la métaphore fait un rapprochement entre le lac et quel animal?À la strophe E, on annonce que quelqu’un va prendre la parole. Qui s’exprime avec « des accents inconnus à la terre »? Quelle perception cette expression traduit-elle?B5 Ô lac ! L’année à peine a fini sa carrière,
6 Et près des flots chéris qu’elle devait revoir,
7 Regarde ! Je viens seul m’asseoir sur cette pierre
8 Où tu la vis s’asseoir !
C9 Tu mugissais ainsi sous ces roches profondes,
10 Ainsi tu te brisais sur leurs flancs déchirés,
11 Ainsi le vent jetait l’écume de tes ondes
12 Sur ses pieds adorés.
E17 Tout à coup des accents inconnus à la terre
18 Du rivage charmé frappèrent les échos ;
19 Le flot fut attentif, et la voix qui m’est chère
20 Laissa tomber ces mots :
Merci bcp!
Dans la strophe B, à qui font référence les pronoms « elle » et « la »?
Expliquez l’emploi de la répétition aux vers 7 et 8.
Dans la strophe C, la métaphore fait un rapprochement entre le lac et quel animal?
À la strophe E, on annonce que quelqu’un va prendre la parole. Qui s’exprime avec « des accents inconnus à la terre »? Quelle perception cette expression traduit-elle?
Bonjour,
1. Pour la première question, réfère-toi au contexte dans lequel a été écrit ce poème.
2. La répétition :
.. Je viens seul m’asseoir sur cette pierre /Où tu la vis s’asseoir !
Que s’est-il passé ? Opposition présent (je viens) passé simple tu la vis ? Qui est assis ? Qui le fut ?
3.La métaphore. Le vocabulaire utilisé mugir/ flancs déchirés (en fait, Lamartine aurait pu utiliser rugir) donne l’image d’une bête sauvage, non ?
4.et la voix qui m’est chère
Laissa tomber ces mots :
Pourquoi cette voix est-elle devenue étrangère à la terre ? Une nouvelle fois, il faut se référer au contexte.
Bonjour,
Je dois faire un texte de 250 à 300 mots, sur les deux fonctions essentielles qui occupe la nature dans le poème le lac.
Quelqu’un peut-il m’aider à les reconnaître, svp?
Merci.